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30 juin 2008

DR MIRACLES

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Solomides avec son huile de foie de morue, puis ses peroxydases synthétiques, est plus certainement un fumiste, un médecin frustré, qu’un découvreur en matière de guérisons ou atténuations des douleurs dues au cancer. D’ailleurs pour ses adeptes, il s’agit DU cancer alors que nous savons qu’il existe plusieurs sortes de tumeurs malignes ce dont nous nous réjouissons et que la science médicale a fait des progrès dans ce domaine, alors que la potion du bon docteur Solomidès reste en plan. Sa recherche est morte avec lui en 1979. Il n’en reste plus que la rumeur et le commerce. Son cas, selon Simone est toujours entre les mains de la justice. En réalité il s’agit d’un procès contre ses héritiers qui commercialisent des succédanés de la potion magique de leur père. Une affaire de gros sous et non pas le procès d’un génie ignoré ou bafoué par la science officielle. Son laboratoire géré par son fils a été interdit sur ordre du ministère de la santé en 1985. Nous savons maintenant voir plus haut que cette pratique existe toujours, mais d‘une manière clandestine et d’une rigueur médicale aléatoire.


Partir de son propre témoignage pour parler de ce problème ne relève de, et c’est humain de l’affectif  ou de l’empirisme. « L'empirisme, constatations ne reposant sur aucune démonstration de type hypothético-déductif, au minimum fondée sur une expérience matérielle. Ces savoirs ne résistent pas à l'analyse statistique dans les rares cas ou elle pourrait être faite ».

C’est quoi exactement, la formule miracle à ce docteur. ? Une sorte de traitement parallèle ou inéprouvé  qu’il a mis au point dans les années 1950, les ' «physiâtrons synthétiques »' produits commercialisés sous forme d'ampoules injectables, de suppositoires, d'ovules ou de pommade. Avec pour l'ambition d'apporter un excès d'oxygène pour entraîner la mort des cellules cancéreuses en respectant les autres et autres bienfaits. Selon leurs promoteurs, les physiâtrons pouvaient être utilisés seuls ou associés à de petites doses de chimiothérapie ou de radiothérapie. (Tiens, tiens ! )
Or le diagnostic de cancer n'était réalisé que par des tests non prouvés, la biopsie étant formellement déconseillée par le professeur. « Pas la peine, madame, vous avez une tumeur maligne, voici mon ordonnance , ça vous feras 400, nouveau francs»
Les véritables études faites sur ces produits ont toutes démontré l’inefficacité de l’action présumée et souligné la présence de corps étrangers nocifs pour la santé.

On pourrait penser comme Simone et d’autres personnes que je connais, que Solomodés est un Giordano moderne persécuté par la médecine officielle, ou victime d’un complot international de la science universelle et tomber sous le charme de la rumeur. Je répète que le patient dans ces cas-là a droit et le devoir de croire à tout ce qu’on lui propose, certains d’ailleurs iront jusqu’à Lourdes. Porter aux nues les résultats de Solomidès est une réaction que l’on peut comprendre chez ceux qui souffrent et qui espèrent, alors que la connaissance médicale ne peut encore éradiquer le crabe spécifique qui les ronge.
Mais l’époux ou le fils de la personne atteinte ne doit être dupe de rien et s’en tenir à ceci :

Tout fait constaté in vitro ou in situ qui n’est pas reproductible dans les mêmes conditions n’est pas valable.

Par contre, il  faudrait admettre que la seule chirurgie, une application de la médecine, - qui ne serait pas grand-chose sans médications allopathiques- devrait être considérée avec attention ? Sauf en cancérologie ?. Mais qui oserait nier ici que les progrès dans se domaine sont énormes, tout en sachant qu’lls ne sont qu’au début ?
La chimio et la radiothérapie sous prétexte d’agir comme la Grosse Bertha devraient-elles être abandonnées ? Au profit de quoi ? Des médecines parallèles , douces ou charlatanesques ?
« On peut se demander si c'est la maladie qui a tué le patient ou le traitement ?"   Cette phrase, ce cliché, je l’ai entendu des milliers de fois. Une autre :« Heureusement que la médecine a fait des progrès, car sinon mon mari serait mort du cancer du poumon » beaucoup moins.

Il n’y a pas de complot anti Solomidès, il y a propagation d’une rumeur qui prend racines dans le domaine de la santé ou de la mort.
Nous aurions beau expliquer, preuves statistiques et comptes rendus d’expériences à l’appui, devant les caméras de télévision, que les résultats des produits concernés, en l’occurrence l’action thérapeutique des piqûres du Dr Solomidés, ne sont pas reproductibles et que leur efficacité, selon les rigoureuses règles de groupes aveugles.(3) sont négatifs.
Le public et son opinion aura plus de sympathie pour le pauvre fils de médecin indûment non-reconnu par ses pairs pour de vulgaires raison économiques et qui défend la cause du pot de terre contre le pot de fer qu’est la science officielle (Et les laboratoires) que nous.
Encore une fois croire cela c’est insulter les chercheurs, ou mieux , tiens, les laborantines qui triment pour 1.200. € par mois, dans un labo ou du CNRS à la recherche des failles dans la carapace de cette saloperie tombée du ciel.
Ils ont la connaissance et pas nous, Simone, pas nous.


(1) Docteur en médecine, licencié ès-sciences, diplômé de bactériologie, chercheur à l'Institut Pasteur durant huit ans, qui inventa les "physiatrons synthétiques" destructeurs » des cellules cancéreuses. Chassé de l'Institut, il ouvrit son propre laboratoire.. Il est licencié par le CNRS en juin 1950.
Ce monsieur doit sa notoriété  et donc sa fortune, à G. de Caunes qui l’invite à la télé

(2) En Belgique, le médicament est expérimenté et remboursé par la Sécurité sociale.
Les seuls témoignages en faveur du personnage spnt ceux par exemple du du Dr Charles Proux, chef de l'unité de radiothérapie de l'hôpital Tenon, qui affirmait que "les malades se sentaient mieux, ils retrouvaient quelque énergie, mais il n'y avait pas de guérison et pas d'effets directs sur les tumeurs."
(3) Le premier avec le produit en question, le second avec un autre produit de la gamme, classique et le troisième avec un placebo (de l’aspirine censée être le produit miracle)



27 juin 2008

A GENOUX FEMMES !

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<La Cène d'après Pascal DAGNAN-BOUVERET Eau-forte de Charles WALTNER - 1897,
Ce n’est pas la joie mais les apôtres ne sont pas à plat ventre.

Décidément.
Bien que cela m’importe peu, une info vient de tomber de chez Reuter, une importante nouvelle, le Vatican sous l’impulsion de son très progressiste Pape a décidé de revenir aux anciennes pratiques de la messe. Après le retour du latin, le Curé dos aux fidèles, voilà que la communion sera donnée de la main du prêtre dans la bouche du fidèle agenouillé. Il est vrai depuis 1960 c’étaient les communiants qui se refilaient l’hostie et se tapaient un peu de Beaujolais, sous le sourire goguenard du curé qui attendait son tour, comme à confesse si j’ose dire. Le maître des cérémonies liturgiques du souverain pontife a expliqué que l'ancien mode de distribution de la communion aidait le fidèle à faire preuve de foi.
Le monde catholique est renversé et les tenants de Mr Lefrevre aux anges.
En entrant dans la logique je me  demande en quoi cette pratique pourrait aider le pratiquant à faire preuve de foi. ? L’humilité et la soumission ? Dans la génuflexion pas question de voir le Christ en face yeux dans les yeux pour le voir ensuite fondre dans l’estomac. Soumission devant le petit père Jésus ou Dieu, car dans la communion le second n’est pas là. Or toujours dans cette hypothèse de l’eucharistie, il faut dire que cette façon de communion n’est pas très catholique. La cène n’est pas un Prisunic « Prenez et manger car ceci est mon corps, buvez ceci est mon sang » ce n’est pas un self-service. Seul un théologien un peu jésuite sur les bords, pourrait m’éclairer, sinon je persisterai à penser que cette décision abonde dans mon sens. Cette église comme les autres, a besoin d’obscurantisme, raison pour laquelle les premiers chrétiens, même ceux qui savaient lire, étaient interdit de la lecture des nombreux évangiles qui pullulaient à cette époque. A ce sujet j’aimerais aussi savoir si les cinq évangélistes retenues par le Concile, savaient lire avant d’écrire, ou le contraire. Un simple pêcheur comme Simon pouvait-il être dans ce cas, alors que Jésus de Nazareth selon la légende, faisait la causette avec les prêtres Juifs du temple. Où  aurait-il appris tout çà, alors que dans son patelin, l’école primaire n’était pas encore sous la férule de Darcos ? Hein ? Je vous le demande.
Plus les religions établies s’affaiblissent, je ne parle pas de l’Islam et de la foi, de la quête de spiritualité qui profitent aux nouvelles chapelles, plus elles se recroquevillent sur elles- même, et resserrent les rangs autour des nostalgiques de Pie VII ? Comme les curés en soutane officiant aux vêpres entourés des dernières grenouilles de bénitiers, les épouses et sœurs peut-être d’anciens combattants de 14/18, exultent.
Si cet état d’esprit n’existait que dans le monde fermé d’une communauté religieuse cela ne vaudrait même pas que je me démène à écrire ce papier, mais comme je sens autour de nous se réinstaller sournoisement son emprise sur la gestion de la Cité comme dans l’éducation, cela vaut le coup de gueuler un peu.
J’ai un exemple sous la main. Dernièrement la fille d’une de mes cousines, revient de son école privée catholique et une de mes petites filles sort « Jennifer ! J’adore ! »  (Elle arrive la semaine prochaine et je vais  la redresser dans ses choix musicaux. Une bonne cure de James Brown. Non d’une pipe) la gamine prend une mine outrée et lui répond « C’est un péché, on adore que Dieu !) Huit ans ! ! ! !
Si elle reste là-dedans, elle va bientôt faire son catéchisme, sa première communion, et ensuite solennelle, confessée (De quoi mon Dieu) et agenouillée devant un type habillé en tantouze romaine tout droit sorti d’un film de Pasolini.
Je précise que les parents ne sont pas du tout croyants, non pas par conviction, mais par paresse (lol)  C’est ça ou l’école publique pleine de ratons. Sinon c’est pour elle, directement le retard scolaire.
J’ai des nerfs d’aciers, un peu plus qu’il y a trente ans certainement, et je souffle. Trop tard, il n’y a plus rien à répondre. Trop long, car reprendre l’explication du racisme autrement que par la constatation de la bagnole brûlée ou l‘excellence de nos instits et profs dans l’Ecole de la république, me prendrait trop d’énergie.
> Une autre version avec Marie et une hostie géante, du Mac Do.juan-de-joanes-la-cene-avec-marie-madeleine.jpg

26 juin 2008

UN JEUNE JUIF AGRESSE

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< Rue Petit à Paris. Pas à Jérusalem.

L’agression d’un jeune juif dans le  19 ème parisien.

Je connais bien ce quartier pour y avoir habité dans les années 60. Et plus tard travaillé entre 70 et 80. Ce genre de bagarres existaient déjà. Je dis bien bagarres  suivies souvent, il est vrai d’agression pour la « possession » du quartier. Peut être l’influence de "West Side Story". En 1960, donc le quartier était « arabe » puis, petit à petit la communauté juive a de nombreux coreligionnaires les rejoindre, les boucheries allal ont cédé le pas aux boucheries cachères et l’est du 19 ème,, de Belleville à la Villette est l’un des centres commerciaux et citadins des juifs de Paris. Les bagarres entre les jeunes habitants éclatent et perdurent jusqu’à aujourd’hui où les affrontements sont le fruit d’une coexistence mal gérée.

De là, à chercher dans cet incident, qui il est vrai aurait pu tourner au drame, de l’antisémitisme, il y a un pas que le gouvernement à franchi, accompagné en cela par les organisations juives. Interrogé sur Radio J, le nouveau grand rabbin de France, Gilles Bernheim, a fait volte-face, en déclarant que l'agression contre Rudy H. était "notoirement antisémite" après avoir estimé, la veille, que le caractère antisémite était "probable" mais "pas certain". "Ce qui vient de se passer ce week-end est quelque chose d'immonde, notoirement antisémite, d'une rare violence", dit-il.
Voici l’extrait d’un article de Post, journal en ligne :
[ Après] « deux altercations à CARACTERE  ANTISEMITE avaient opposé, près des Buttes-Chaumont, des jeunes Juifs d'une part, des Noirs et Maghrébins d'autre part » Pas anti-arabe, à moins que le journaliste utilise le mot dans le sens étymologique, ce qui m'étonnerais. C’est pas du parti pris cette littérature. ?.
Bien sûr que des insultes comme « sale juif » ont fusé, comme dans d’autres cas « sale pédé » « sale nègre » comme « sale gros » pour les obèses.

Hurlements du monde politique, des grands penseurs télévisuels ou du cercle artistique, bien relayés par des médias complaisants. Toujours sans autres détails ou faits à l'appui. Et pourtant : « Il s'agit d'un antisémitisme primaire, qui sert de repère à la violence entre des bandes » relate le procureur « On est dans des affrontements entre bandes de quartier où les luttes de territoires sont fondées sur l'appartenance religieuse. »
Puisqu’une information judiciaire est ouverte, attendre ses conclusions serait bien plus sage que de nous ressortir les drames de la Shoah.
Ne retenons que l’agression d’un adolescent par une bande de tarés, qui veulent jouer les terreurs de quartiers. Les mômes arrêtés ne semblent pas avoir participé directement à l'agression (1) et des flics mettent en cause la thèse d'une agression gratuite et isolée évoquée par les associations juive. Ils évoquent plutôt l'hypothèse d'une bagarre entre groupes qui aurait mal tourné et pourrait être le terme de bagarres plus avant dans la journée ou la veille entre bandes ou s’affrontaient de jeunes juifs d'une part, Maliens et maghrébins de l’autre’.
Petites précisions qui n’excusent rien : La jeune victime est connue de la police pour des violences à caractère intercommunautaires, avec arme (il s'était servi de son casque de scooter) commises en décembre dernier en marge d'une réunion de mouvements juifs militants. Ce qui lui avait valu une mise en examen et un placement sous contrôle judiciaire. Selon la police, le jeune homme pourrait toutefois être impliqué dans une autre affaire et que son nom "apparaît plusieurs fois dans le champ pénal".
Quant à son agression, d’après un adulte présent lors du drame, il portait sa kippa et  faisait partie d'un groupe. C’est à la suite de son retour dans le quartier après cette fameuse bagarre, (dont des témoins font état de l’arrivée d’une «bande de jeunes juifs» criant : «On va les taper.» recherchant  une chaîne perdue, avec une étoile de David» qu’il fut reconnu et tabassé.
Une bagarre et une agression entre voyous donc.

Ce que je dis et certains de mes commentateurs, est que le problème n’est pas que religieux, mais quand même.... Alors, pourquoi monter cette affaire en épingle sous la pression des autorités juives de France et de la situation au Proche-Orient, où, coïncidence, Sarko rends hommages à la fois à la politique israélienne et à celle des palestiniens. Monsieur ne se mouille pas, il affirme simplement la politique de son prédécesseur qui consistait à dire : « Arrêtez s’il vous plaît l’implantation des colonies en Cisjordanie, soyez sympa les gars et accordez aux Palestiniens un bout de terrain pour qu’ils soient contents et qu’ils n’emmerdent plus le monde.
Pour en terminer je pense qu’envenime le débat avec des déclarations intempestives n’arrangent rien au problème  Serait-ce plutôt démonstration de com’ politique ? Pas touche à mon juif.

Bien, entendu certains pourront voir dans ce billet un relent d’antisémitisme, mais continueraient-ils à le penser si cette note avait eu pour sujet l’agression d’un jeune marocain par un groupe de jeunes juifs militants ?. Ma réaction serait la même,  assez de conneries primaires alimentées par un conflit culturel c’est-à-dire religieux.
Assez de ces kipas, voiles et crucifix et surtout avec ce qu’il y a dessous, et comment se débarrasser de toute cette pestilence confessionnelle. ?

(1) Simples témoins ils viennent d’être relâchés. La juge n'a pas suivi les réquisitions du parquet qui demandait leur mise en examen et leur placement en détention provisoire pour violences volontaires en réunion, aggravées par le caractère antisémite de l'agression et le port d'arme.

25 juin 2008

DEMONOLOGIE

SATAN.jpgPetit à petit sur ce blog nous avons expliqué que l ‘existence réelle du Christ était due plus à la foi qu’à l’histoire. Que ce récit fabuleux n’était que la mise d’une fable moralisatrice, elle-même gavée de références aux croyances et religions des peuples de la  région et crypto chrétienne. Détaché de l’immuabilité de l’ancien testament, le nouveau, allégée et consolidé bien plus tard, fait long feu.
Par contre son rival, Satan et tous ses saints, pardon ses sous fifres, Belzébuth, Lucifer et Cie, contrairement à son coéquipier se manifestent tous les jours. Les
possédés du diable seraient-ils plus nombreux que les possédés de Jésus ?
Tout droit venu de la sorcellerie cette présence du diable, l’Eglise catholique ne parle guère de ses manifestations, mais pourtant elle forme des spécialistes en démonologie, les fameux exorciseurs, tout droit sortis des films d’horreur. Une aubaine pour les scénaristes d’Hollywood. Le Vatican organise des séminaires tout ce qu’il y a de sérieux où les futurs rigolos apprennent à « expulser les esprits malins des corps de ceux qui sont possédés par le démon ». Les « cours » sont dispensés par les « Légionnaires du Christ » sorte de fer de lance du catholicisme rétrograde , prosélyte et militant.

Balivernes et charlatanismes que ces vocations de prêtres ? Que nenni, ils sont une poignée, mais fidèles au poste. Je parle des vrais, avec leurs rituels propres et formules magiques.
Un des plus connus des chasseurs de démons est un prêtre de base, curé de paroisse en Espagne, pays de culture mystico-religieux. Ce monsieur est un professionnel du genre et est reconnu comme une figure de proue du métier. Il a soutenu sa thèse de théologie par un exposé l’exorcisme à l’époque actuelle et est l’auteur de plusieurs ouvrages consacrés à ce sujet.
Il a bien entendu plusieurs succès et dit croire dur comme fer à l’existence du diable dans le corps torturé des malades qu’il visite. Ce gros malin est né dans le village ou Balaguer lui-même a vu le jour, mais se défend d’être membre de l’Opus Dei.
Les Légionnaires et l’Opus Dei dans le voisinage cela fait beaucoup quand même.
Voilà donc notre bonhomme au chevet d’un possédé. Pour un rationnel que je suis il s’agit d’une femme, très souvent ce qui est curieux, malade mentale, ce qui relève plus de la psychiatrie que de la démonologie que je range avec l‘astrologie, l’homéopathie et autres cucuteries.
Il décrit une séance où il prononce  des formules et invocations diverses qui nécessitent plusieurs séances au cours desquelles la malade offre tous la panoplie des symptômes  de la littérature du genre: convulsions, transes, utilisation de langues étrangères, blasphèmes et lévitation à plusieurs reprises !l 
La patiente décrite dans ce cas est toujours possédée après cinq années de prières et injonctions. De quoi devenir cinglé ...
Ce curé est copain avec Ratzinger 1er qui concède que l’enfer n’est pas un lieu concret. Chouette, pour faire Jeun’s bientôt ces businessmans de la foi iront jusqu’à dire ‘enfin’ que Jésus n’est pas un personnage concret non plus, lui aussi.
Mon œil, ils tiennent trop à leur place.
Avant de se coucher ce pourfendeur de démons prie encore et lit la Bible.
Ces exorciseurs savent très bien que cela relève de la science , d’ailleurs ils avouent que certainement fois ils dirigent leurs patients vers elle.

Pourquoi ce billet sur le Diable ? Parce que, par exemple, Alberto le Franc-Tireur, non seulement croit à ce personnage de la littérature chrétienne, mais me semble–t-il, en a la frousse, autant que des feux de l’enfer.
Les clientes du curé espagnol sont-elles possédées pour y avoir tant eu peur ?
Ah ! Si Ste Thérèse vivait à notre époque, serait-elle canonisée ou internée ? Ni l’un ni l’autre, après une longue analyse elle serait sortie de son état, comme vous et moi. Avec des rêves et des fantasmes qui n’ont pour raison d’être que de ne pas se réaliser. Débarrassez les possédées du diable en faisant admettre que de rêver de faire l’amour avec Jésus ce n’est pas grave, puisque c’est une parabole.

Quand j’avais une douzaine d’années, je rêvais de faire l’amour (Enfin des trucs cochons, un fantasme bien masculin qui vient de je ne sais où, avec celui des infirmières.) avec la Bonne-Soeur à Cornette qui me faisait mes piqûres de rappels de BCG sur le haut de la cuisse gauche. Dans ma tête j’étais possédé, non pas le diable, mais par son image.

Je vais contacter illico ce cureton et lui copier de bonnes adresses URL de blog. Il y a du boulot en France. Et en Allemagne.

23 juin 2008

LA FEMME EST LA FEMME DEL'HOMME II

23b62df6-3f02-11dd-b2b4-73125e475f6d.jpg< La petite divorçée de 10 ans.
Les organisateurs d’un tournoi intermosquées dans une salle municipale de la banlieue parisienne, de basket féminin a interdit aux hommes, d’y assister. Je vais donc tomber à bras raccourci sur ces rigolos
Ce scandale a faillit avoir lieu, mais le maire, se rendant compte de cette situation ubuesque qu’il juge discriminatoire envers la gente masculine, a annulé son autorisation. Alors ça chauffe dans les médias.
Les faits
Le président de cette association  évoque pour sa part un problème de communication au sein de son groupe, la mention "entrée du gymnase strictement réservée aux femmes" ayant, selon lui, été rajoutée par la suite sur les tracts annonçant la manifestation par une secrétaire chargée de l'organisation de ce tournoi "intermosquées".
"On respecte les lois de ce pays, on les connaît très bien", a-t-il ajouté auprès de l'AFP.
(1) Outre sa dimension sportive, ce tournoi devait également permettre de collecter des fonds pour le Comité de bienfaisance et de secours aux Palestiniens (CBSP) afin d'aider des orphelins. ( AFP) Ce n’est pas une raison.
Ma première réaction que je place au centre du débat est, l’organisation ethniques et communautaristes de ces équipes de basket. Mais où va-t-on dans cette galère ?. Des matches inter-ethniques, puis racistes ?
Il faut interdire ce genre de manifestation ? qui d‘une part isole les jeunes arabes de la vie de la cité, et de l’autre les entretiennent dans un climat sulfureux de prosélytisme musulman.
Un autre exemple. A la  suite d’un accouchement qui se présente mal, l’urgentiste prévoit une intervention. Seulement voilà, le père musulman la refuse sous le prétexte que l’obstétricien qui opérera est un homme. Ce qui va contre le précepte musulman. Refus total et l’enfant naît enfin, mais trop tard, avec une affection neurologique grave et irréversible. Premier réflexe du lecteur de cette information : le mari est un irresponsable. Mais, ce n’est pas la fin du drame, tout en respectant les lois musulmanes, les époux (le papa  certainement, la mère aurait-elle son mot à dire ?) attaque l’hôpital  en responsabilité et tente d’obtenir réparation en monnaie sonnante et trébuchante. Deuxième réflexe, ce type est gonflé.

La justice, mais après des années de réflexions et d’études, vient de statuer sur ce cas époustouflant en condamnant le père aux dépens car « l’état de l’enfant est totalement imputable à l’attitude [du père] ». Enoncé qui devrait faire jurisprudence, car ce genre de situation a tendance à s’accroître, y compris d’ailleurs dans la population non religieuse. Les familles attaquent les hôpitaux cliniques et soignants à tout bout de champ. Ce qui explique les tarifs exorbitant des anesthésies souvent incriminées.
La tension entre laïcité, religion et médecine est vive  y compris chez les étudiants en médecine, les uns avec la kipa et d’autres avec le voile.
Si en l’occurrence la justice a enfin fait son travail, le gouvernement saurait-il en faire autant, c’est-à-dire protéger la laïcité, le libre accès aux soins et de l’exercice de la médecine. ?

-_-_-_-_-
Heureusement que ici et là les consciences s’éveillent.
Mariée de force en dessous de l'âge légal, abusée sexuellement et physiquement par son mari de vingt ans son aîné, Nojoud Ali est la première Yéménite à avoir osé défier, à l'âge de 10 ans, l'archaïsme des traditions de son pays, en demandant le divorce, c'est la première fois qu'une jeune mariée osas se rebeller «Maintenant, je veux retourner à l'école et je veux étudier pour devenir avocate !» diras cette gosse d’une famille de seize enfants. Depuis, une petite dizaine d'autres filles ont osé entamer des procédures judiciaires contre leur mari.

Après le sort des femmes juives, cathos et maintenant musulmanes on s’aperçoit que leur sort est commun.
Et chez nous où les femmes sont au gouvernement ?
Rachida à son heure, n’aura plus que son mouchoir pour pleurer, lorsque pour Sarko et son équipe, décidera de faire dans le sérieux. (lol)
Je pense n‘être pas misogyne, mais toutes ces bonnes femmes qui ne font que décorer le tableau au nom de la parité, devraient retourner à leurs chères études. Place aux vraies femmes politiques. Ségolène ? Pour l’instant je me gratte le menton.  J’aurai moins de peine de voir Lagarde et Boutin au chômage. Et je ne parle pas de MAM.
Tiens pendant que j’y pense quelqu’un pourrait me dire où est passé Douste-Blazy ? Avant qu’il ne fasse le héros d’un feuilleton américain à la mode.


20 juin 2008

LA FEMME EST LA FEMME DE L'HOMME I

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< Grand Rabbin de France

Il y a peu sur ce blog je parlais de cette affaire de mariage qu’un musulman voulait voir annulé parce que sa femme lui aurait menti sur l’état de son hymen. Ce genre de truc a libéré la parole des racistes qui eurent beau jeu de dénoncer la condition féminine en religion d’islam.
Comme moi, et je ne suis pas raciste, je sursaute lorsque je trouve dans l’un de mes deux hebdomadaires favoris (Qui ne  sont pas en ligne d’ailleurs) que la  condition féminine chez les juifs pratiquants ne vaut guère mieux.
Lisez bien braves gens.
Un rabbin bat sa femme. Déjà on sourcille, « Comment un homme de dieu ? Eh ben ! c’est pas chez les curés qu’on verrait ça ! »
On poursuit. Lassée d’être rouée de coups, la femme du grand rabbin de Bordeaux porte plainte devant les tribunaux. Le tortionnaire a été mis en garde à vue, vite fait ballepeau la ridondaine, (Je suis en train de collectionner les locutions surannées, je suis donc preneur) en attendant d’être jugé comme un malpropre ou un profanateur de tombes. Le « rabbinat » l’a aussitôt, et tout de même, mis à pied.
Jusque là, à part la qualité des protagonistes, rien d’anormal, taper sa femme de c’est plutôt  viril ou.....méditerranéen non ? Ce qui le devient c’est lorsque le Grand Rabbin Sitruk maintien la brute parmi les grands électeurs du Consistoire qui doit ces jours-ci  participer à des élections internes au monde juif de France.

Crée il y a deux cents ans par Napoléon, le Consistoire est censé représenter le judaïsme religieux auprès des autorités. Le CRIF représenterait la communauté juive d’un point de vue laïc. Mais nous les goys, on voit bien que la frontière est ténue. Là aussi, chez les ultras, les femmes ne sont pas gâtées ni choyées, Thora, rites et coutumes obligent.Dans les synagogues, elles sont tenues à l’écart, perchées dans des cages à poules que l’on clôt par un rideau. Alors, elles se plaignent et militent dans des associations de défense des droits des femmes juives et sionistes.

Donc, à la veille du scrutin, le bon réac qu’est notre Sitruk qui règne sur le Consistoire depuis plus de 20 ans, (1) déclare que cette affaire de femme battue est une histoire de femme névrosée : « elle  souffre de graves troubles » dit-il et vous remarquerez la petitesse du bonhomme, lorsqu’il ajoute : « En plus , elle a transgressé le shabat pour déposer plainte » (2)
On devrait en tomber le cul par terre d’entendre ça. Et bien non. Car, dans toutes les sociétés toutes les autorités religieuses ou politiques, la femme est un être de seconde zone. Il y a peu chez nous, les femmes ne votaient pas et depuis encore moins longtemps, elles peuvent avoir un compte en banque à leur nom. Ne parlons pas de lutte longue lutte pour obtenir le droit d’avorter sans oublier les années qu’il a fallut pour l’accouchement prophylactique soit admis .
Le voile ? Aux obsèques de mon grand-père en 1956, ma mère à l ‘église portait sur sa tête un bout de chiffon tandis que ma grand-mère avait une sorte de burka en dentelle noire et épaisse sur le visage.

Il faut rapprocher cette situation à la tradition patriarcale, que les religions ont érigé en dogme.
Cela me rappelle une anecdote : un mécréant au siècle dernier visite les terres incultes du désert quelque part au Moyen Orient et s’insurge auprès de son guide lorsqu’il aperçoit, allant vers une source, un curieux attelage. Un homme sur le dos d’un âne et sa femme qui marche debout devant lui. « Il me semble » dit-il que la femme devrait être plutôt sur la monture et non le contraire. Non, répond le pieux musulman, car si l’homme est fatigué il ne pourra pas biner la terre à son retour et nourrir sa famille »
Vous avez quelque chose à redire à ça ?

Toute cette prédominance, c’est banalement une affaire de fric et de pouvoir, qui peu à peu s’inscrivit dans les textes de lois. Les héritages, les mariages et les divorces, le sexe hors mariage et l’adultère, l’avortement thérapeutique, la génétique, les legs sont régis par une loi d’origine mosaïque. Ce pourquoi le Vatican est intraitable sur certains de ces points et pour d’autres il doit abdiquer. En islam c’est dans sa nature.
Le monothéisme est réactionnaire de fait et l’on mesure chez nous l’évolution de la liberté individuelle des femmes, à l’aune des renoncements du Vatican, du rabbinat ou des mosquées.
D’où la grande vigilance qu’il faut observer à la moindre tentative de remaniement des lois laïques.
Justement l’actualité me permet d’illustrer mon propos. Mais comme je ne voudrais pas être trop long je remet cela dans mon prochain billet d’humeur.

(1) Sitruk est le genre type à prôner l'extension des tribunaux rabbiniques, les Beth Din, en France dont les compétences portent sur les mariages et divorces religieux, les conversions et la casherout. « J’aimerais que, lorsque deux juifs ont un conflit, ils prennent l´habitude d´aller au Beth Din [...] « Je souhaite créer un tribunal rabbinique d’arbitrage au service de chacun. Il manque une « instance d’appel » pour les rabbins eux-mêmes, mais aussi pour ceux qui ont des conflits d’ordre économique. Nous devons apprendre à régler les problèmes entre nous »
Tout est dit.

(2) Et c’est ce genre de représentant de la communauté juive qui siège au CFCM, création inepte de Sarkozy. Dans cette organisation les intégristes mènent la barque et bientôt le commandement. L’élection du 22 juin est construite sur un mode scrutin plutôt bizarroïde : aux mètres carrés des mosquées. La fédération de la Mosquée de Paris ne compte que de petites mosquées et l’‘UOIF aux mains des intégristes que des hangars.
A première vue ce serait une autre organisation plutôt de tendance « islam marocain » qui emporterait le trophée.
En attendant la construction d’autres mosquées.

18 juin 2008

DES MIRACLES

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Les balivernes qui perdurent des milliers d’années, il y en a des tas, je ne citerai que l'astrologie, mère d’un tas de croyances qui débouchèrent en dernier lieu sur le monothéisme. Rien que ça ! Sans oublier que ce sont les empires qui ont établi leurs églises et que les pouvoirs utilisent. En ce qui concerne la phrase de Simone qui affirme que la religion est un instrument du pouvoir, Michel dément. (Le premier qui fait un jeu de mot et je sors mon Missel)
Entièrement d’accord avec elle, car nous parlons de toutes les religions qui ont fait le lit des tyrans et despotes. Quant à celle qui plombe le Moyen Orient et les pays d’immigration, n’en parlons pas aujourd’hui, on verra plus tard. (Le catholicisme a fait des ravages pendant aussi longtemps que l’Islam).

Otage
Et si l’on se penchait sur les religions mayas qui sont apparues IIIe millénaire av. J.-C.,  nous retomberions dans le même système.
Encore une fois MDT, détourne les mots. Otage par exemple. J’utilise pour ma part le mot esclave, comme esclave de l’alcool, que beaucoup d’adeptes refusent d’admettre et disent : « On n’est pas  esclave du Pernod » et clament : « On n’est pas des ilotes nous !
Les croyants ne sont donc pas otages ni esclaves, eux non plus.
Loi de 1905
Justement, pour un radical comme moi ce n’est qu’une plate forme minimale. Les nouvelles églises qui foisonnent d’adeptes probablement dégoûtés d’une religion figée ou presque évangélisent à tour de bras. Il faut donc à mes yeux aller plus loin et nous débarrasser de ce qui reste comme pouvoir à la religion catholique dominante chez nous, dans le domaine de l’éducation par exemple.
Il est évident que Sarko à opté pour un renforcement des prérogatives religieuses. N’ose-t-il pas comparer un instituteur à un curé de paroisse ? Rien que cela valait une manifestation monstre.(1) Car, justement cette loi, il voudrait la violer, certainement pour des raisons de stratégie politique internationale et je me demande s’il est sincèrement croyant, j’en doute. (Simone également) Ce qui serait la démonstration de la recherche du pouvoir assuré par un clergé fort et déterminant dans la conduite de la politique de la Cité.
Profanation
En ce qui concerne les profanations des cimetières, le texte de Michel sent un peu le souffre. Le saccage des tombes juives et musulmanes sont le fait de racistes à deux neurones et celui des cimetières chrétiens, de pauvres mecs à un neurone seulement, genre satanistes et autres attardés.
Vérité historique et mythe
Il faudra bien un jour que soit établit d’une façon historique, ce qui est le boulot des experts et non pas des théologiens et des dialecticiens, la vérité sur cette histoire de Jésus et ne subsiste que la question de l’existence de Dieu. Ou, ce qui ne regarde que l’individu.
Contradictions
Le christianisme est comme ses prédécesseurs et contemporains dont il a copié les ressorts, un mythe. Il est avéré que son histoire et celle qui la précède n’est qu’une œuvre humaine avec ses contradictions, fruits des recopies, de traductions, d’aménagements, d’ajouts et des choix que l’Eglise a fait en son temps. Trois cents ans après la mort du Héros en ce qui concerne le nouveau testament.
Les hommes sont–ils libres d’y croire, là est la question. Les croyants le pensent, les rationalistes non. Et insistent sur le fait que cette aliénation est néfaste pour l’esprit humain et sa structure moralisatrice pour la civilisation. Je dis souvent que la foi est une béquille et que la religion est la société qui les fabrique, c’est-à-dire avec toute la pub qui doit l’entourer.( Genre Jésus qui marche sur les eaux, aujourd’hui Lourdes, etc...)
Des contradictions bien baveuses ? Au hasard : le Titulus décrit dans les évangiles « Toujours selon St Machin ! !) Si l’on compare d’une vue synoptique les récits, il n’est jamais indiqué à la même place. L’un le situe sur le bois du Crucifix au-dessus de la tête, Luc le voit au cou du supplicié et Marc n’en parle même pas. A noter que cet improbable titulus fut inventé bien plus tard.
Bon ! Et maintenant la suite du drame et l’apparition de Simon de Syrène chez l’un et non chez l’autre. Et enfin lors de sa résurrection le Messie apparaît ici à une seule personne et là à plusieurs et dans des lieux différents ! ! Enfin Michel pourrait nous indiquer les passages qui narrent la mort de Marie. ?
Miracles
Le miracle est une contradiction avec la raison et d’une. De l’autre je dis que vraies questions ne reçoivent que des non-réponses ou des explications évasives.

-Comment Jésus a-t-il pu monter au ciel, Monsieur le Curé,?
-C’est un miracle.

Le brave n’est pas un fin lettré et exégète. Je ne vois rien de gratuit dans le fait, que les textes étant Saints, de noter les contradictions et invraisemblances, amalgames de romans moraliste et de rumeurs populaires.


Il y a du pain sur la planche pour certains. Pour d’autres il me faut parler d’autre chose.

(1) A ce sujet les polémiques sur l’importance des défilées me font marrer, comme toujours, les RG annoncent 10.000 personnes et les syndicats 100.000. C’est de bonne guerre, mais aujourd’hui les stats patronaux viennent troubler le jeu.

17 juin 2008

RELIGION ET SPIRITISME

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A la télé il y a quelques jours je vois une actrice française de télé Véronique Jeannot, plutôt mignonne d’ailleurs, qui faisait sa pub sur un film qui parle de spiritisme. Ce genre de truc, je connais puisqu’une voisine, (1) m’avait entraîné dans unef séance de spiritisme du côté de la place de la Réunion. Spectacle affligeant, ridicule et même pathétique, pour un môme de dix ans qui se pose déjà des questions sur l’existence de Dieu et la toute puissance thérapeutique de la Vierge à Lourdes.
Dans la salle partout des crucifix. La plupart des spirites de mes genoux étaient catholiques et tout comme les gogos, la plupart des femmes seules ou veuves à l’âge incertain pour ne pas dire certain, qui attendaient leur tour pour converser, qui avec son mari, qui avec son père ou sa mère. Le tout dans l’odeur de cire brûlée et d’encens tout comme pour le Service des Morts,  dans une atmosphère de vêpres lugubres et un brin satanique
Pendant cette comédie je me demandais si les « voyants et entendants » croyaient vraiment à ce qu’ils disaient ou machinaient, la même impression à cette époque que me faisaient les curés pendant la messe. De ridicules mises en scène, des interférences radios, des tours de passe -passe, de formules égrenées, des « zut madame votre défunt aujourd’hui ne réponds pas. Bien entendu séance payante.

Devant la mort d’un être cher, dans la tentative de surmonter la douleur ou survivre, rien n’est ridicule, mais ici faut pas pousser momone dans les orties. Il s’agit simplement de la continuation des ridicules affirmations de la survivance dans l’Au-delà, terme spécifiquement religieux. Un attrape-couillon avatar d’une supercherie, avec ça on n’est pas fauché.
Pourtant le Vatican refuse cette idée de communication entre les vivants et les morts. Mais,   dans la logique spirite pourquoi pas.  «  ST Pierre installe donc le téléphone et Internet !
C’est quoi exactement ce baratin? Voici ce que j’écrivais il y a un moment déjà , dans un opuscule inédit (et oui ma chère !) intitulé.....

(1) celle qui voyait la Vierge dans sa cuisine et qui un jour est descendu de chez elle en hurlant à ma mère veuve depuis peu, qu’elle avait vu mon défunt père

LE SPIRITISME
    Cette idée est née de l’imagination d’Emmanuel Swendenborg née en Suède en 1688. Le spiritisme moderne connut le succès par une mystification élaborée aux Etats-Unis (Hydesville) en Décembre 1847.  En 1888, deux fillettes, les sœurs Knox, Margaret et Katie, respectivement 15 et 12 ans, entendirent des coups dans les murs de leur maison. Elles les attribuèrent à un revenant, Charles Ryan ou Haynes mort assassiné en 1843 dans cette même maison. En inventant un système de coups et en les comptant pouvoir entrer en communication, la famille fit fortune. En exploitant le “don” des jeunes filles qui avouèrent l’escroquerie quarante ans plus tard. Avant de revenir (1892) sur leurs aveux ! Le mal était fait, il fit le tour du monde. En effet il était codifié par A.J.Davies dans son ouvrages Relations with spirits. Le vulgarisateur de cette fable, Hyppolite Rivail, ancien instituteur, publie en 1857 un livre appelé le “Livre des Esprits” qui devient la bible des spirites. Cet auteur est plus connu sous le pseudonyme d’Alan Kardec auquel certains vouent une véritable idolâtrie, qu’ils manifestent sur sa tombe au cimetière du Père-Lachaise. Son successeur, Léon Denis est connu par son anti-catholicisme virulent.
    Si les fantômes ont tendance à se concentrer en Ecosse, cela est probablement dû aux innombrables châteaux. Leurs atmosphères sont  propices aux mystères romantiques, à la tradition  et à la culture mythologique écossaise. Celle-ci accorde une grande place au clan, donc à la famille. Il est normal que les revenants (généralement des aïeux ou d’anciens propriétaires morts sur place) viennent chaque nuit vérifier l'état des lieux et surveiller, par inspection probablement, la bonne marche de la maison. Nombre de nos concitoyens sont visités par les défunts. A défaut de château, dans leur pavillon en pierres meulières. Aucun cas de hantises spectrales dans les appartements HLM de banlieues n’est signalé. Quant aux maisons envoûtées, elles sont courantes dans l'imagerie populaire et médiatisées par  une presse spécialisée. Mention spéciale pour les esprits frappeurs qui furent très à la mode. Ces faits étranges, rapportés la plupart du temps par des paranoïaques ou des farceurs, se traduisent par des meubles qui se déplacent, des bruits qui assourdissent, des vaisselles qui cassent, des chiens qui aboient et des caravanes qui passent. Fin octobre 1998 un de ces cas fut fortement médiatisé, cette fois dans une église française. Aujourd’hui nous apprenons que le maire organisait ces chahuts, voulant attirer l’attention des médias sur son village. Le voilà est inculpé de dégradations d’édifices publics. Où est l’humour ?
    Ces phénomènes de petite et grande hantise (dixit les professionnels) sont appelés Poltergeist. Ce mot nous vient d’Allemagne où il signifie polder “bruit”, et geist “ esprit”, que l’on peut traduire par esprits frappeurs. De 1900 à 1930 il fut de mode pour les spirites d’utiliser des guéridons, tables et même pianos, pour les faire tourner, ainsi que le faisait en spectacle Daniel Douglas Home. A noter que les tables ne tournent pas, elles manifestent leurs messages par des coups ou tremblements. Il ne s’agit là que de tricheries. Les charlatans abandonnèrent l’idée même de force cosmique, avancée par Paracelse au XVIe. De gros malins jouent encore, bien que cet exercice soit très ancien, au oui-ja. Il s’agit par télékinésie médiumnique, de désigner des lettres disposées à cet effet pour former un message.
 Truc décrit dans tous les manuels de «  Magie à domicile ».
Donc entre croyances en des dieux ou à un seul, au paradis ou aux revenants il n’y a pas de grandes différences.
Comment se débarrasser de cela ? Laisser les gogos continuer de croire, de cracher au bassinet ? Soit, mais qu’ils ne viennent pas ramener leur science jusqu’à ramener partout leurs sciences dans l’esprit bien vivants eux là des gamins. Nous avons déjà fort à faire avec les catéchismes et autres écoles religieuses.

16 juin 2008

DU JOINT, SUITE

Afghanistan-Pavot-1-2.jpgPierre confirme ce que je pensais, les traces de THT demeurent donc dans le cerveau assez longtemps pour encourir une contravention, dans le meilleur des cas.
IL s’insurge à ce sujet sur la qualification pénale de cette infraction et me semble un peu sévère dans son  jugement. Sans aller sur la responsabilité des fournisseurs de ces drogues qui est un autre débat que Simone aborde, il faut tenir compte, en philosophe, de la faiblesse humaine.
De tous temps, enfin depuis que l’écriture existe, les hommes ont toujours été à la recherche de ce genre de produits et ce sur tous les continents. Ne serait-ce que la plante à Nicot qui a fait depuis des ravages dans l’ancien monde.
En cas d’accident mortel, Pierre estime que le fautif bourré ne devrait pas conduire et s’il le fait il est coupable d’un homicide pur et simple. Cela ne me parait pas aussi facile à juger.
Pour ma part il n’y pas intention, mais risque. Peut être pourrait-on parler de coups et blessures ayant entraîné la mort. La peine est plus lourde, mais juridiquement plausible ?
L’un des effets pervers de la prise d’alcool ou de drogue, ne serait-ce qu’un joint, dépend surtout de sa dépendance. Le chauffard ivre ne sait pas ou ne croit pas l’état dans lequel il est. Un meurtrier froid comme un militaire aux ordres n’est pas dans ce cas. Simone affirme que la répression frappe toujours le plus faible, le consommateur, la victime et non le coupable. Or, le plus faible, la victime c’est le môme qui reste sur le bas côté de  la route. Bien entendu, notre amie à également raison dans le fait que les vrais coupables sont les usiniers de la drogue (les dealers également)qui soit-dit en passant assurent du boulot pour des centaines de milliers de familles à travers le monde. C’est pourquoi je disais plus haut que cela, y compris le rôle des cigarettiers, ressort d’un autre sujet.
Celui qui nous préoccupe c’est, après le sort des victimes, tués ou blessés, le pourquoi de l’addiction.

Quant à John, il passe un sacré moment avec son  fils à peine sorti de l’adolescence. Qu’il fume régulièrement, prenne la biture hebdomadaire avec les copains et conduise sans permis est devenu une sorte d’initiation au groupe. C’est cette initiation qu’il faut comprendre et pour ce qui me concerne condamner. Mais je sais que je serai moi aussi dans le caca devant ce genre de situation. J’ai eu 3 enfants . La grande est passée par le même chemin ( A part la bagnole, car je n’avais pas les moyens de lui acheter une bagnole, surtout pas sans le papier rose dans la poche) Contrairement à sa mère qui faisait dans la répression, j’optais pour la confiance dans le jugement de mon aînée.
Mon fils n’a pas eu le temps de s’adonner à quoi que ce soit, seulement à l’informatique, il ne fumait pas et ne buvait pas d’alcool, comme la dernière de la famille, qui, elle non plus avait et a toujours horreur de ce genre de truc. A la maison il n’y avait que moi pour boire du pinard. Je peux donc me permettre de donner un conseil tout en étant vigilant, faut pas pousser non plus, surtout s’il est père de famille (Bien jeune d’ailleurs) faire confiance à sa raison.

Les raisons de l’accoutumance ou de l’usage, même passager, de substances illégales en réalité des euphorisants, n’a peut-être pas à mes yeux la profondeur que décrit Simone.
Nous parlons de consommation de masse et non pas de tel Appolinaire et bien d’autres à la recherche spirituelle, mais d’un état second et rapidement. Parmi les usagers il n’y a pas plus de névrosés que dans les consommateurs d’alcool ou de cigarette. Les questions métaphysiques ou politiques ne les effleurent pas.
Les enfants devant la société bouchée ne se cament pas tous et le "choix" s’est effectué bien avant que ce genre de question les tracasse. Je vois mal , et pourtant je suis plutôt critique, un gouvernement ou une présidence exploiter ce filon. Il y a pour cela d’autres moyens bien plus efficaces et que tous les gouvernements favorisent : les jeux. Et nous sommes gâtés en ce moment : le tennis , le foot, les 24 heures du Mans, les JO et le tour de France. J’ai dû oublié quelque chose !  Ah oui , les curés : « Allez les p’tits gars après la douche, aux Vêpres ! »

13 juin 2008

REPRESSIONS CIVIQUES ET LIBERTES INDIVIDUELLES

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Lors d'une récente petite fête, une pendaison de crémaillère au printemps, la conversation déboucha sur un des thèmes du bac de français que ma dernière fille passait il y a quelques années : la liberté individuelle que l'administration restreint à tout va en ce moment en ce qui concerne le code la route.
A ce sujet deux théories  se heurtent, celle du rejet total de toutes répressions et un assouplissement du code de la route, notamment en ce qui concerne l'alcool et l'herbe au volant. Mes amis et membres de ma famille pour la plupart sont adeptes de la fumette et se rangent derrière cette idée. L'autre est la mienne qui est pour une stricte application des nouvelles dispositions.
Tout le monde s'étonne de ma position qui ne correspond pas à mon coté anarchisant, ils ont oublié ou ne savent pas que je suis le père d'une victime de la route et j'ai donc de bonnes raisons pour me ranger du côté de la prévention routière qui tente de faire diminuer le nombre de morts et de blessés sur la route.

Les interdictions de fumer en public, bientôt de fumer au volant, l'interdiction de se suicider, l'interdiction de boire et fumer de l'herbe qui fait rire en prenant le volant, tout ça pour la majorité de mes amis, est une atteinte à la liberté individuelle fondamentale. Par contre, lorsque je parle d'une interdiction totale de ventes de boissons alcoolisés dans les boites de nuits, les objections deviennent timides.
Tout ce beau monde, pour expliquer son désaccord, affirme par exemple (contrairement à la consommation de l'alcool) que le joint n'agirait pas sur les réflexes et même exigerait du consommateur une plus grande attention, ce qui serait payant ! Affirmations fausses d'ailleurs que les études récentes infirment. Depuis peu considéré comme un délit, au même titre que l’alcool, le cannabis au volant est responsable d’une tuerie. Entre 12 et 17 % des accidents mortels seraient causés par des automobilistes sous l'emprise de cette drogue. J’ai beau citer les faits suivants : diminution de la capacité de contrôle d'une trajectoire, allongement des temps de décision, déficit des mécanismes d'attention et de vigilance, rien n’y fait. En cause, le THC, une molécule active qui agit sur l'organisme et sur le système nerveux et qui est d’ailleurs utilisé en thérapie antidouleur. Et au volant l’adepte du pétard serait dans un état parfait de décision ? (1)
Maintenant, les prélèvements salivaires devraient être déployés sur les routes, car dans 90 % des cas, il servira à débusquer les fumeurs de joints, mais aussi pour toutes les familles de drogues (opiacés, cocaïne, amphétamines et cannabis). Conduire après avoir fumé de l'herbe ou du haschisch double quasiment le risque d'être responsable d'un accident mortel (x1,8), et si l'on mélange pétard et boisson, ce risque est multiplié par quinze ! Sanctions : jusqu'à deux ans de prison ferme, il y a de quoi s’insurger pour les fumeurs réguliers
Alors, c'est le tollé : " Sous Sarko c'est la répression institutionnalisée, une marche vers un totalitarisme qui ne dira pas son nom".
En général et comme hypothèse d'étude j'entends : "j'ai le droit de me tuer en fumant ceci ou cela, ou à petit feu en utilisant des drogues douces ou dures. J'ai le droit de téléphoner au volant de ma bagnole à la vitesse que je veux”. Et si l’un d’entre-eux est verbalisé, c'est le règne de Pol Pot." , l’Inquisition en quelque sorte.
Alors on s'insurge : “Untel a été flashé et contrôlé positif au hasch .
“Comment ? J'ai le droit de fumer chez moi non? Et d'ailleurs je n'ai fumé qu'hier soir”.
Oui mais, répond le pandore, les traces restent plusieurs jours. Et nous arrivons au cœur de la conversation, la traçabilité des drogues et de l'alcool dans le sang. Peut-on trouver des traces plusieurs jours ou semaines après une consommation ? Si oui où irions-nous

Toute indignation de ces privations de liberté individuelle amène à une réflexion qui devrait, ou faire sourire ou à faire grincer des dents. Puisqu’à la cette simple question que j’ai posé à chacun de mes contradicteurs : « Es-tu capable de t’arrêter de fumer de l’herbe ? » Les réponses furent unanimes ou presque : non.
J’ai beau jeu alors de dire : « Vous parlez de liberté individuelle alors que vous êtes , tous, si j’ai bien compris, esclaves de cette drogue puisque vous ne pouvez pas vous en passer ? Comme l’alcoolique qui ne peut décrocher. Esclave ou libre ? Libre de vous détruire donc mais pas celle de détruire la vie d’autrui. Déjà que la vitesse est monstrueusement meurtrière, la conduite sous l’emprise d’une adduction telle celle des euphorisants ou excitants est un crime.
Il n’y a pas à tergiverser. Un combat conte l’atteinte des libertés civiques est une exigence plus réelle et il y a du pain sur la planche.
Je parle de çà parce que cela m’irrite.

(1) voir photo.La fumée d'un joint de cannabis contient 7 fois plus de goudrons et de monoxyde de carbone que celle du tabac. C'est ce qui ressort des tests effectués, qui affirme que fumer trois joints équivaut à fumer un paquet de cigarettes.





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