18 juillet 2008
LE PAPE CHEZ LES ABORIGENES
> Pas content de la visite du Pape, le mec.
Depuis le temps qu’il rode dans les médias, après avoir reçu Ste Ingrid et en attendant de venir faire le voyageur de commerce à Lourdes, il fallait bien que je m’en occupe de ce pape.
S’adressant à un rassemblement à Sidney de jeunes cathos, ados ou post-ados à la guitare sèche et chants concons sur les lèvres, Ratzinger1er, (accueilli par des chants et danses aborigènes...on se demande ce que les autochtones viennent faire dans le catholicisme. Voir plus bas) a prononcé un discours mettant en garde les jeunes contre la séduction des "fausses idoles" et contre le "relativisme" de la société matérialiste. Il y a donc de vrais idoles, comme Johnny, par exemple. Puis il dénonce les dégâts causés à l'humanité et à la planète par le matérialisme de la société moderne, un discours bateau ou de brève de comptoir.
Il s’en prend encore une fois à l'avortement et les manipulations sur l'embryon, se demandant "comment l'espace humain le plus beau et le plus sacré qu'est le sein maternel a pu devenir le lieu d'une violence indicible. On voit bien qu’il n’as pas accouché ou tenu la main de sa nana qui hurle.
Il a énuméré les dangers qui guettent les jeunes dont "l'abus d'alcool et de drogue, l'exaltation de la violence et la dégradation de la sexualité. Décidément les curés sont des obsédés sexuels, pas une sainte homélie ou confession sans parler de ça. Nous verrons un peu plus bas les répercussions de cette maladie.Bien entendu, tout ça, c’est de la faute à la marginalisation de la religion et au « relativisme », « Quand Dieu est éclipsé, notre capacité à reconnaître l'ordre naturel, le but et le 'bien' a-t-il dit. Comment le bon Dieu de son enfance a-t-il pu s’éclipser ? Il était où pendant ce temps. On me souffle qu’en dehors de son éclipse, sa religion n’a pas arrangé le monde. C’est vrai.
N’hésitant pas à enfourcher les clichés les plus éculés, il parle d’un "esprit de consommation insatiable" et s’habille en vert pour parler catho/écolo : La terre, "merveilleuse création de Dieu, en vient à être perçue par ses habitants comme une réalité hostile, quelque chose de dangereux".Benêt 16 oublie toutes les catastrophes naturelles qui ont eu lieu dans le passé sans que la couche d’ozone ne soit trouée par le pets des vaches dans nos prés fleuris et qui hument bon la pâquerette. Faut-il lui rappeler, que dans son livre de chevet il est question des sept plaies d’Egypte et que les gaz d’échappement n’y étaient pour rien ?.
Opposition et demandes d’excuses
Des opposants aux positions du pape contre la contraception, le préservatif ou l'homosexualité ont accueillit les pèlerins par la distribution de préservatifs.
La cour fédérale australienne a annulé un texte de loi qui visait à empêcher ces opposants d’importuner" les participants des JMJ, mais a maintenu l'interdiction de vendre des articles jugés provocateurs comme les T-shirts portant des slogans hostiles au pape. Et vive la démocratie australienne.
Dans un autre domaine, le descendant de St Pierre a rendu hommage à la "courageuse décision" du gouvernement australien de reconnaître les "injustices" subies dans le passé par les peuples aborigènes. Avec l’aide des missionnaires, il va sans dire. A tel point que lors d'un vol l'amenant à Sidney il a laissé entendre, en anglais, qu'il pourrait présenter des excuses pour les sévices subis par les aborigènes justement par ses proprs troupes d’évangélistes. Si ça continue il va demander pardon aux peuples du monde entier de les avoir pris depuis 2.000 ans pour des ploucs. Déjà que pour le Vatican la terre est bien ronde, nous sommes sur le bon chemin.
Concernant les affaires de pédophiles au sein du clergé catholique, le premier ministre australien a estimé que l'Eglise catholique devait répondre à chaque cas de violence sexuelle commise par des prêtres. (1) Radzinger doit s'exprimer sur cette question. Devant d’éventuelles futurs victimes ? Chiche. Mais déjà un porte-parole du Vatican, a toutefois mis en garde contre des conclusions trop hâtives à ce sujet. « J'attire votre attention sur le terme "excuses" que les journalistes utilisent. Dans l'avion, le pape a parlé du problème des agressions sexuelles, mais je ne crois pas qu'il ait dit qu'il allait présenter des excuses et je vous invite à écouter ce que le pape dira lorsqu'il abordera ce sujet » Et tout ce beau monde continue de prendre les gens pour des nanars en particulier les journalistes.
Aujourd’hui le (papa immobile...je sais....) reconnu vendredi 18 juillet à Sydney que ça bardait dans l’œcuménisme, les Anglicans sont au bord de la rupture sur la question de l'ordination des femmes et des homosexuels. Des femmes ordonnées, je m’en balance, mais les cathos pas du tout, une gonzesse habillée en nana pas de ça ici, -à la cuisine. Des homo curés, j’en connaissais, mais Benoît devrait aussi refuser l’ordination de curetons pédophiles. Si l’on peut les détecter, mais j’oubliais ! Sarko qui a une idée la-dessus : une prise de sang à la naissance et hop ! Au trou.
Mais le plus beau c’est la suite lorsqu’il dit sans rougir que la religion est un "droit fondamental" pour tous, qui dépasse les frontières et peut résoudre les conflits dans un monde menacé par la violence sinistre et aveugle. J’en parlerai à Ben Laden dès que je le vois. Il est très occupé en cemoment, il lit la bible surtout les passages ou il est question des guerres hébraïques contre les peuples du quartier, avec massacres à l’appui.
Sacré Benoit, va !
(1) Il s'agit en Australie de deux filles victimes d'un prêtre de Melbourne, l'une s'est suicidée suites aux violences qu'elle a subies.
P.S
J’ai lu ça quelque part sur internet
En plus des majuscules, on dirait de la prose absconse de Teddy dans « Le mal des mots » ! ! !
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11 mars 2008
RAPPORT SEXUEL

Si l’on parle du démon de Midi, chez moi il va bientôt sonner six-heures, ce qui me permet de parler de sexualité avec recul. (toute rime ringarde sera censurée, lol) certainement pas par ma propre expérience mais parce que j’ai lu tout Henry Miller et Bukowski, ( Charl’ si me me lit....). J’ai même lu le rapport Kinsey, une bombe dans la morale chrétienne, pensez donc, madame Michu y parle que de cochonneries ce bouquin, une horreur. C’est dire que je sais à peu près tout ce qu’un monsieur et une dame peuvent se faire lorsque les hormones montent aux filets
Aujourd’hui c’est une dizaine de chercheurs qui ont fait une étude sur le comportement sexuel des Français, qui sort en Librairie (1)
On y apprend que les comportements des hommes et des femmes se rapprochent. Ce qui n’empêche pas les plus jeunes de penser encore que «par nature, les hommes ont plus de besoins sexuels que les femmes».
En gros, tout ça pour dire que les femmes se sentent plus libérées au point d’en parler plus librement, mais, ceci est une considération personnelle, les actes n’ont guère changé, avec quelques nuances toutefois.
Les femmes s’éloignent des tabous hérités du judéo-christianisme, par exemple, la fameuse première fois les demoiselles s’y mettent plus tôt que dans les années 50 et avec un partenaire moins inexpérimenté, (Et pour cause, je le sais. Où pouvait-on trouver des partenaires initiatrices ?) et n’y y accordent plus le côté « c’est pour la vie » à chaque fois
Quant au nombre de partenaires dans la vie sexuelle, les femmes déclarent moins de partenaires que les hommes, mais cet écart se tasse surtout chez les jeunes.
A méditer : chez les mecs, les vrais durs, 12 partenaires en moyenne, chez les nanas, plus qu’avant :1,9 chez les 30 - 49 ans en 1970, 4 en 1992, et 5,1 aujourd’hui. Mais «la mémoire des femmes […] apparaît toujours sélective», notent les auteurs : elles ne retiennent que ceux «qui ont compté». Encore une façon de dissimuler leurs turpitudes, ces hystériques. D’ailleurs, elles avouent aux sondeurs être 24 % à avoir eu des «relations parallèles». Ah, les vaches ! Si j’avais su...
Alors on se quitte, drame. D’après cette étude, hommes et femmes attendent sept mois entre la rupture et la rencontre d’un autre partenaire. Bon on recommence alors nos jeux amoureux, c’est-à-dire toutes les cochonneries d’avant.
Perso, les femmes, ces affamées du plaisir sexuel, déclarent s’être masturbées (2) pour 60 % et 90 % chez les hommes, elles n’étaient que 16 % en 1970 de futures sourdes. De plus, elles admettent davantage d’expériences homosexuelles que par le passé 4 % - comme les hommes, chiffre toujours stable - contre 2,6 % en 1992. Que s’est-il passé entre temps ? Allez le savoir.
Par contre, bonnes nouvelles, la fellation et le cunnilingus sont devenus des pratiques courantes pour deux tiers des hommes et femmes. Attention tout de même, j’ai lu que ces pratiques favoriseraient le cancer de la bouche de la gorge, à cause de ces petites saloperies de microorganismes, les papillomavirus humains, créatures d’un Dieu à coté de ses pompes. Ben ça alors, ça m’en bouche un coin, nom d’une pipe !
Par contre, la sodomie n’est pas entrée «dans le répertoire ordinaire des couples » notent les chercheurs.
Le porno ? Un type sur deux regardent des films X en solo, une femme sur cinq surtout en partenariat. Et tout ça avec un taux de fréquentations de prostituées stable
D’après ce « rapport sexuel », les femmes de plus de 50 ans vivant en couple sont plus actives sexuellement: en 1970, une sur deux avait des rapports sexuels avec son mari (compagnon) aujourd'hui c'est 9 sur dix. Ce qui ne me rassure qu’à moitié
Heureusement pour la morale, 0,8 % des femmes, et 1,4 % des hommes demeurent puceaux toute leur vie. Question à trois sous : Quel est le taux de religieux et nonnes dans la population française ? Encore mieux, 10,8 % des femmes et 6,6 % des hommes n’ont pas eu de rapport sexuel l’année très très longues précédant l’enquête. Enfin, 44 % des femmes se déclarent très satisfaites de leur vie sexuelle tandis que les hommes le sont… à 35 %.
D’études précédentes au niveau européen, il ressort qu’avec 8, 9 relations sexuelles par mois, les Français et Françaises prennent la tête du palmarès, devançant les Allemands qui ont 8 rapports mensuels, les Italiens qui n’en ont « que » 7,3, les Américains qui flirtent avec les 6 rapports par mois et enfin les Britanniques qui planchent à 5,8 parties de jambes en l’air par mois. (3)
Il n’en reste pas moins que dans cette enquête sociologique, il manque, à moins que les médias n’en parlent pas, le comportement des Français vis-à-vis des moyens contraceptifs, notamment le préservatif. Teddy le fait
La capote est populaire En France ce mode de protection et de contraception fait 74 % d’adeptes. Les Américains sont les rois du préservatif avec 83 % d’utilisateurs. Les Italiens arrivent en dernière position pour l’utilisation du latex avec seulement 68 % d’entre eux qui déclarent l’avoir déjà utilisé. Et même si le préservatif semble entré dans les mœurs les comportements à risque persistent dans tous les pays : de 32 % à 53 % des sondés selon les pays déclarent avoir eu au moins une fois un rapport à risque non protégé.
Tous ces sondages sont à prendre avec des pincettes évidemment, mais révèle néanmoins une situation évolutive du comportement sexuel et réfléchir sur le fait que dans tous les domaines, plus les gens sont diplômés, selon les études, plus les écarts de comportement se resserre, ce qui dénote un fait sociologique intéressant.
(1) Editions la Découverte
(2) A noter la foultitude d’objet sexuel pour les femmes, que les fabricants et vendeurs appellent des sex-toys, car godemichet cela doit faire ringard et plus glauque certainement. Quant aux poupées gonflables, cette horreur je ne sais pas si c’est toujours à la mode.
(3) les décimales font toujours marrer
14:52 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : société, sexe, sexualité, cunnilingus, fellation, comportement
14 novembre 2006
LES AMITIES PARTICULIERES CHAPITRE II
Dans le premier chapitre de cette note nous avons quelques avis, soit contraires soit dubitatifs. Sauf bien entendu celui d’Alberto pour qui le mot nature est synonyme de volonté divine, alors que pour moi il n’est que hasard. Oui je prétend (ce qui n’engage que moi dans cette note) que l’amour est tributaire d’un besoin naturel, et que nous ne sommes séparés des animaux que par la complexité de notre cerveau et de notre approche de la vie en commun, l’humanité et ses exigences sociales. La nature, dont parle cyn, ne se trouve pas selon les raisonnements d’un individu, là où il l’a met, elle EST. Sinon au grès de la nécessité, il eût existé un troisième et quatrième sexe, qui n’existent pas nous l’avons démontré.
Cette seconde partie qui tente d’expliquer le pourquoi de l’existence de l’homosexualité, qui existe probablement depuis l’origine de l’homme, j’utilise le mot, probablement volontairement, car rien ne nous le prouve. (Je cède là aux propos de mes interlocuteurs habituels)
Il nous faut quitter le domaine de la philosophie pour entrer dans celui du quotidien, du vécu et de l’observation, pour tenter de comprendre. Il existe plusieurs cas d’homosexualité.
Comportement sexuel de dérivation (CSD)
Freud a défini différents stades de la découverte de la sexualité. Le freudisme n’est certes pas une panacée mais il pose les bons repères. Les premiers se remarquent dès la plus jeune enfance. L’enfant découvre son propre corps et le plaisir qu’il peut en tirer seul, la bête noire de la Religion. (La masturbation était pour elle responsable, pour d’innombrables maladies somatiques… surdité, épilepsie) ou psychologiques. Plus tard, il s’agit alors de provoquer non plus l’automaticité mais le désir. C’est la période dite du miroir principalement chez les jeunes filles. Par contre, il y a chez les jeunes adultes mâles un transfert de désir sur son propre sexe. Un trajet qui peut se produire alors vers celui d’un camarade. Ce n’est plus un être virtuel mais un autre, à l’âge ou les jeux particuliers envahissent ou plutôt envahissaient les dortoirs. Ce phénomène peut se poursuivre plus tard dans les communautés d’adolescents.
Nous voici arrivé à l’heure du choix. Quelquefois à son corps défendant si l’on ose dire, le commerce sexuel s’exerce alors avec le ou la camarade. C’est l’heure également des élans, des héros et du copain pour la vie. Chez les jeunes filles ce sentiment est souvent plus marqué. Naturellement pendant l’adolescence c’est vers l’autre sexe que s’exerce l’attirance, chemin obligé de la reproduction. Dans le cas contraire, la libido était dite pervertie, nous pensons que cette forme d’homosexualité est fortuite et devrait disparaître au contact du réel. Lorsqu’elle perdure, elle reste artificielle et certainement moins bien acceptée par les sujets eux-mêmes.
L’HOMOSEXUALITE DE SUBSTITUTION
Comportement sexuel de substitution (CSS)
Ce comportement peut prendre sa source dans les collectivités de jeunes gens. Parmi ceux ci, il faut faire une place à certains regroupements comme les séminaires, qui heureusement disparaissent. Voici un endroit où l’on enfermait des jeunes gens en proie à des appétits sexuels normaux, dans un endroit clos, surveillés par des hommes issus du même milieu. Il est donc vraisemblable qu’il y avait là un véritable “foyer” une potentialité d’homosexualité. L’épanouissement de la sexualité chez certains se trouve donc dérouté.
Aujourd’hui nous savons que le taux d’homosexualité chez les hommes d’églises est élevé, principalement pour cette raison. Les procès de pédophilie (qu’il ne faut surtout pas confondre, sans néanmoins nier la tentation par la promiscuité avec les jeunes gens) en grand nombre éclatent au grand jour, dès lors que l’Eglise catholique, elle-même consciente du malaise, “lâche” en quelque sorte ses prêtres pédophiles à la justice. (Voir la ruine de l’Eglise catholique aux USA) Crimes qu’elle cachait à l’opinion publique devant l’ampleur de ce phénomène. N’y aurait-il pas le même problème chez les soeurs ?
Il est utile de parler également d’un autre cas de proximités favorisant cette attitude, les séjours sur des navires de guerres ou de pêches. L’opinion publique prête aux marins une tendance homosexuelle traditionnelle, donc à tort. Reste le problème des prisons qui sous cet angle est crucial. Ici l’exercice de l’homosexualité est une dérive, une compensation. Par exemple le taux élevé d’homosexuelles dans les milieux de détentions est significatif. Pour les peines courtes ou moyennes le problème est résolu sur place et disparaît en liberté. Tout en laissant un souvenir qui n’est pas toujours gratifiant. Pour les détentions longues la compensation devient naturelle.
Krafft-Ebing propose un état sexuel indifférencié, allant de quatorze ans environ jusqu’à vingt-deux ans, période au cours de laquelle ni le but ni l’objet de l’instinct sexuel ne sont définitivement fixés.
L’homosexualité est ici expliquée par une non-maturation, un prolongement inhabituel de cet état. Cette théorie semble bien tolérée par les professionnels de la question. On peut donc concevoir qu’une conjonction de faits par exemple la non-maturité jouxtant une éducation excentrée puisse amener le sujet à l’homosexualité, s’il n’était pas question d’une autre voie plus humaine donc plus sujette à caution. Simplement la recherche immédiate du plaisir. Cette quête chez la communauté homosexuelle des gays, se manifeste par la multiplication des lieux de rencontre et le nombre élevé de contacts qui forment des ghettos par autoconstruction. Ces regroupements, seraient selon certains spécialistes et non pas moralistes à l’origine, étant de véritable foyer, de l’endémie du sida. Une affirmation bien téméraire mais qui à une logique propre
Nous n’allons pas nous éterniser sur ce sujet ; il y a d’autres sujets de préoccupations actuellement, par exemple le refus des autorités israéliennes d’autoriser une parade gay.(La contester comme moi est une chose, l’interdire en est une autre). Comme quoi, le monde de la morale est bien petit : curés de tous bords unissez-vous.
P.S Qui n’a rien à voir.
Notre Ségolène nationale se laisse allé à des propos incendiaires, qui vont épouvanter les profs et flatter les Français. Elle à raison et tort à la fois, ce qui me fait redouter un duel avec ce farfelu, mais mauvais comme une teigne, de Sarko
http://www.dailymotion.com/video/xm4ph_profs-segolene-en-...
17:25 Publié dans PHILOSOPHIE RELIGIONS | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : sexualité, sexe, amour, homosexualité, morale
13 novembre 2006
LES AMITIES PARTICULIERES. CHAPITRE I
Nous partirons des principes admis par les communautés scientifiques et morales, selon lequel l’attirance d’un être vers un autre se termine immanquablement par un acte sexuel. Que tout dans la nature a une fonction et que rien n’est injustifié. Nous pouvons nous demander comment différencier la recherche du plaisir de l’instinct sexuel de procréation, et pourquoi l’homosexualité. Tout d’abord on peut sans craindre la critique affirmer que le plaisir n’a qu’une fonction, celle de favoriser le rapprochement sexuel. Ce qui nous permet d’émettre les idées suivantes.
L’amour sentiment.
Puisque nous entrons dans le domaine de la psychologie, il faut se garder soit d’être trop cynique pour ne pas dire atomiste, soit verser dans le romantisme sentimentaliste.
Dans l’amour passion, il ne faut pas faire abstraction de l’instinct qui est de perpétuer l’espèce. Que les sentiments qui nous rapprochent l’un vers l’autre viennent également d’événements extérieurs, sociaux et culturels. Que cet amour a comme conséquence l’exaltation, mais aussi la jalousie, la souffrance due par exemple à la rupture, ce deuil de l’amour mort. Cet élan après la parade existera-t-il sans l’accouplement. Cette attirance serait-elle étrangère à la sexualité ? L’amour platonique existe-t-il ? Je ne suis pas loin de penser que non. Cela est très souvent une «façade» involontaire, pour un rapprochement a la fois sexuel, puisque nous ne sommes là que pour çà, et les conventions sociales, sans oublier bien entendu l’horreur de la solitude. Il n’en reste pas moins que dans le cas de la séparation le tourment passe après libido.
L’amour physique.
Dans le corps humain (et tous les organismes vivants) tout est fonctionnel. Ainsi, lorsque les hormones jouent leurs rôles et que les conditions sont réunies, les deux amoureux passeront à l’acte. Le cerveau émet alors des ordres qui stimulent l’accouplement, la température des organes génitaux augmentera d’une façon sensible, le sang affluent et les tissus érectiles se gonfleront. L’homme émet en plus grande quantité les spermatozoïdes et le taux du liquide séminal augmente. Chez la femme, c’est au tour des glandes de Bartholin de jouer leurs rôles de lubrifiant
Je décris tout cela non pour faire de l’éducation sexuelle de CM2, mais pour en arriver à aux questions suivantes : dans le cas de l’homosexualité à quoi servent ces bouleversements ? A quoi sert le spermatozoïde perdu sans cible puisque dans la nature tout à un but ? A quoi sert cet épanchement d’hormone chez la femme ? A rien. Ce qui est donc contre nature. C’est pourquoi, dire que l’homosexualité est contre-nature n’a rien d’injurieux. La masturbation l’est également pour la même raison. Il n’y a que les morales religieuses pour diaboliser ces pratiques.
C’est la raison pour laquelle, je ne suis pas homophobe comme certains pourraient le croire et l’affirmer. Que chacun trouvent son plaisir là ou il le trouve et ou il le peut, ne me dérange pas, il n’y a pas a en être fier non plus. Ce qui me dérange c’est cette nouvelle «mode» cette nouvelle bien-pensance, qui consiste à nier cette évidence. Et d’avancer des arguments un peu légers qui consiste à dire que l’on peut aimer quelqu’un du même sexe et que les homosexuels sont dans ce cas, au même titre que les couples hétérosexuels.
Il convient de noter plusieurs raisons de ces rapprochements stériles au vrai sens du mot. Ce qui divise les idées, se situe hélas sur un autre plan que l’éthique. Essayons d’y revenir et sortir du schéma simpliste du bien et du mal, cette notion étant bien trop élastique. Alors il n’y a qu’une seule ligne de conduite du discours, celle de l’observation de la nature et des comportements humains. Apparaîtra alors la place unique et primordiale de la sexualité, ses modes d’expressions, l’homosexualité comme l’homophobie sera alors anecdotique et ne mériterait pas un tel emportement.
Physiologiquement l’homme et la femme sont complémentaires et la théorie de l’évolution ne peut que renforcer cette condition. Selon la philosophie de Schopenhauer, on peut affirmer que l’instinct sexuel consiste en un rapport fixe entre des sensations internes venant des organes génitaux ou des perceptions tactiles, visuelles, olfactives. Toute la sexualité est donc expliquée à partir des finalités naturelles : il n’y a pas de différence de nature entre la sexualité humaine et la sexualité animale, qui obéissent à la même impulsion initiale et visent le même but, sinon que chez l’Homme la sexualité peut atteindre des degrés de raffinement inconnus de l’animal. L’existence d’un mâle et d’une femelle nécessite tant d’harmonie qu’un troisième ou quatrième sexe ne peut trouver un soupçon d’utilité dans le cycle de la reproduction.
Les différentes manifestations de l’instinct sexuel n’ont qu’un seul point commun , qu’il s’agisse de l’instinct aveugle ou de la passion raffinée, l’amour sexuel n’est rien d’autre que l’écho dans la conscience de modifications physiologiques (processus chimiques, sécrétions glandulaires, etc.) telles qu’on peut en constater. Sans ces mouvements organiques, il ne resterait rien dans la conscience de l’amour sexuel.
Cherchant à élucider comment un instinct si solidement établi peut défaillir, (homosexualité) tout en constatant qu’il ne peut n’y avoir de malformation organique, dans la Psychologie des sentiments (1896), Ribot affirma que l’explication par la dégénérescence et l’hérédité est trop générale pour être instructive. Il évoqua des causes sociologiques (modes d’organisation de la vie en société, absence de mixité), des causes inconscientes qui sont plus soupçonnées qu’établies et, enfin, des causes volontaires liées à une imagination « pervertie », dans lesquelles se serait la conscience qui dirigerait le corps au lieu de n’être que l’écho des fonctions organiques. Depuis, toutes les études restent valable aujourd’hui, elles mènent aux mêmes chemins, l’homosexualité est une dérivation de l’instinct de reproduction inscrite dans le principe de vie.
Plusieurs approches du problème, s’il existe, nécessitent une petite étude. Dans la suite de cette note, nous nous pencherons sur ce phénomène qui se manifeste de plus en plus dans notre société moderne. Par exemple cette affiche d’en film où les héros sont gays aux pays des cow-boy qu’il était de bon ton de primer. John Wayne se retournerait dans sa tombe.
Il est impératif de faire un tour sur TUTTI-FRUTTI - AllMyBlog
Sinon çà sert à quoi que je de décarcasse
16:33 Publié dans PHILOSOPHIE RELIGIONS | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : sexualité, amour, sentiments, homos, gay




