21 janvier 2009
BARAK HUSSEIN OBAMA
En bon cynique que je suis, je ne peux éviter de parler de ce Lincoln qu’Obama tente d’imiter, un Lincoln dont on ne retient que l’acte d’abolition de l’esclavage.
C’est déjà pas mal, mais il faut se demander pourquoi cette décision. (1) Sa priorité était liée à la restauration de l’Union, et moins aux droits civiques des esclaves. "Si je pouvais sauver l'Union sans libérer un seul esclave, je le ferais; si je ne pouvais la sauver qu'en les libérant tous, je le ferais aussi... Cela est ma position officielle et n'a rien à voir avec mes convictions personnelles.. .J'ai dit assez souvent que, selon moi, tous les hommes, partout, devaient être libres..." (sic)
Malgré ses positions anti-esclavagistes que lui susurre sa morale, Lincoln est un pur raciste, il ne croit pas en l'égalité des races. Il dira :
« [...] que je ne suis pas et je n'ai jamais été en faveur de l'égalité politique et sociale de la race noire et de la race blanche, que je ne veux pas et que je n'ai jamais voulu que les Noirs deviennent jurés ou électeurs ou qu'ils soient autorisés à détenir des charges politiques ou qu'il leur soit permis de se marier avec des Blancs. [...] Dans la mesure où les deux races ne peuvent vivre ainsi, il doit y avoir, tant qu'elles resteront ensemble, une position inférieure et une position supérieure. Je désire, tout autant qu'un autre, que la race blanche occupe la position supérieure »
Des écoles pour des noirs et plus tard des bus. Sûr, qu’en ce jour, Abraham Lincoln doit se retourner dans sa tombe.
Le choix par Superobama de la Bible de son illustre prédécesseur et l’endroit où il prononça son sermon, j’insiste sur le mot, ne fait partie que du symbole noyé dans un nuage de bondieuseries. Notre dynamique « Jeune Premier » président métis américain, n’ignore rien des déclarations de Lincoln, comme d’ailleurs tous les lettrés américains, mais fait semblant de croire que cette pensée lincolnienne n’est qu’un péché de jeunesse et celui de la nation américaine. Un péché absout et qui n’existe plus.
Pour en terminer avec le cynisme, n’oublions pas que cette nation américaine n’est qu’une nation usurpatrice d’une terre, une colonisation qui n’a même pas l’alibi de la religion, laquelle, protestante, est devenu le ciment de la construction du peuple américain. Lequel accepte par exemple, que le premier acte public d’un nouveau président le jour de son investiture est de se rendre d’abord à l’église, ce qui me fait dire que Dieu passe avant le citoyen, qui va pleurer lorsque son élu Héros jugera sur la Bible, qu’il le guidera avec l’aide du grand patron. (1)
Ceci dit comme le dirait Hussein (lol) ce fut une bien belle cérémonie, grandiose, américaine et tout et tout, avec du bon dieu partout, à la cérémonie avant de passer à table et à la fin. Le peuple en liesse, les télés en ébullitions, de magnifiques images, bref un moment historique. Steeve Wonder en transe et Aretha avec un incroyable chapeau. J’ai vite sauté sur mon appareil et voilà le résultat : un moulin à vent ou un engin interstellaire ! Heureusement la voix est encore là..
Bien entendu, les commentaires de nos politiques et spécialistes surtout de droite d’ailleurs, tentent de mettre un bémol par leurs commentaires sur l’événement, assez exceptionnel. Et je te sors - que tout le monde va faire la tronche, car il va se casser la gueule, il ne changera rien - et les Américains sont des cocus en puissance.
J’ai entendu sur un plateau de télé que s’il n’a pas fait allusion à la situation en Palestine, alors qu’il a parlé dans son discours, de l’Afghanistan et de l’Irak, parait-il que ce n’est pas le moment tant son administration est déjà au travail et agit. Que le monde entier sera déçu, sauf ceux qui pensent comme moi, qu’il ne faut pas s’attendre à l’arrivée d’un Messie en blue-jean. "Bien heureux celui qui n’attend rien car il .....n’aura rien" . (Jean–Pierre si tu me lis.....). Pour une fois, parce que c’est la fête, je le crois.
Si je parle de fête ce n’est pas un hasard. Abandonnons un instant la politique pour parler de cet événement. Que le peuple soit en goguette ce soir cela me parait normal ne serait-ce que d’être débarrassé de Bush et ensuite de voir un métis installé à la Maison Blanche. Chez les afro-américains c’est non pas la revanche, mais la reconnaissance de la diversité et surtout de l’ascension sociale possible des noirs.
Il y a encore peu de temps encore dans le début des années soixante Aretha et Steevie ne pouvaient pas jouer dans une salle blanche. Et la pauvre mémé qui pleure aujourd’hui de joie et d’espérance c’est la nana qui ne pouvait utiliser les lavabos pour femmes blanches. Obama incarne tout cela et est depuis son élection, un symbole.
Je pourrai moi aussi critiquer le bonhomme relever ceci ou cela, je l’ai d’ailleurs écrit quelque part ici, mais je retiens que pour une fois un président américain n’est pas issu d’une famille fortunée, ni fortuné lui-même et sa femme est née dans un quartier pauvre.
Pour un moment associons nous à la liesse américaine et dès demain ne ratons pas la première bévue ou erreur. Une position qui ne nous satisfera pas et hop ! à nos claviers.
(1) Et qui élira par deux fois celui dont elle se moque aujourd’hui, Sacré amerloques
Son A preacher Man :

11:57 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (15) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : obama, président, amerique, maison blanche
19 février 2008
LE PRESIDENT PERD PIED
Il ne se passe pas une journée sans que le locataire de l’Elysée ne dise une ânerie, ou prend une initiative qui tombe à coté de la plaque, comme le non commenté discours télévisés sur la ratification du traité de Lisbonne « Quatre lignes d'une brève dans Le Monde du lendemain, pas un seul titre à la une des télévisions, des radios et de la presse quotidienne. Un four total. Voici quelques exemples non exaustifs dans le désordre :
Holocauste.
La décision souveraine, donc sans concertation, de confier à un môme de 12 ans la mémoire d’un jeune israélite victime des crimes nazis agite toute la classe politique, et les profs, les parents, les juifs eux-même crient au scandale. Les médias et la presse font leur « Une » là-dessus et leurs choux gras. A tel point que Darcos freine des quatre fers et qu’après avoir clamé son dédain, Madame Veil, rentre dans le rang ne serait-ce que pour faire passer la sauce.
Blues-Brothers et les corbeaux,
Puis, c’est l’attaque de Fort Alamo, avec tous les photographes et les caméramans de France et de Navarre aux premières loges. Je ne pense pas que cette initiative n’ait été prise par MAM toute seule et la voilà maintenant qui regrette la médiatisation "importante" de cette opération qui a conduit à l'arrestation de 33 personnes. Le maire de Villiers-le-Bel n’est qu’au moment du raid et prévenu après les journalistes ! Mille flics ! La veille des municipales, qui devraient être une déroute pour l’UMP, trois mois après ça fait louche, surtout lorsque l’on sait que ces arrestations sont le fruit entre-autre de dénonciations. Selon un patron des flics, l'appel a témoins a permis de recueillir des informations, dont « une bonne partie a été utile », et des témoignages sous X. et ajoute que le numéro vert reste ouvert. C’est le cas de les rapprocher de celles qui sont intervenues pendant la guerre auprès de la Gestapo, ce qui n’a rien à voir avec un fameux SMS. Délations, voilà où nous en sommes. Pas moins de cent personnes vont se signaler, parmi lesquels bon nombre de voyous, qui vont, en petits malfrats, révéler des noms, des adresses, diverses connexions entre les uns et les autres. «Ils ne l'ont pas fait seulement pour l'argent», explique un enquêteur. Selon lui, «celui qui dénonce veut souvent profiter de la mise au frais d'un concurrent pour développer ses propres affaires». Ne reste qu’a attendre les résultats de l’enquête qui devra également élucidé les circonstances troublantes de la mort des deux adolescents et qu’alors, des policiers sont également mis en examen. Ce qui ne veut pas dire bravo aux petits cons des cités.
On n’est pas à la noce.
Un jour après son mariage secret avec Carlita, Nicolas Sarkozy était à l'usine ArcelorMittal à Gandrange en Moselle où 600 emplois sont menacés. Il a promis que l'Etat aiderait à trouver un repreneur et un peu d'argent pour le patron de ne pas partir. Il ne peut s’empêcher de sortir : "Gandrange comme voyage de noces, y a pas mieux",
Comme la lune.
Comme nous le signalait notre Simone, NS a plaidé pour un "programme mondial" d'exploration de la planète Mars lors d'une visite à Kourou, "Parce que Mars est là et que Mars est accessible aux technologies dont dispose aujourd'hui l'humanité, nous ne pouvons refuser de tenter cette aventure" [...] Une belle preuve de la maturité des nations de notre planète sera de construire ce projet d'aller sur Mars dans la confiance mutuelle et dans l'interdépendance, gage de cette confiance", a-t-il déclaré. Devant la supériorité technologique des USA et sa capacité financière, il propose à l’Union européenne de participer à ce projet. Enfin, notre chef suprême des armées a souhaité "une augmentation résolue et substantielle du budget spatial militaire de la France, qui a atteint (...) un niveau historiquement bas alors que les besoins n'ont jamais été aussi grands". (Et nos caisses aussi vides)? On se demande où il va chercher tout çà. C’est un rêve de gosse de riche ce truc là, tellement inopportun et incongru que personne ne relève.
Fils de Pub
La suppression de la Pub à la télé du secteur public, une décision non concertée et contre productive. Nous savons tous que cela profitera à des chaînes privées et que nous, contribuables ou usagers, paieront de toutes façons. La vraie question est de sacoir pourquoi cette idée, dans quel but, hormis le voeux démagogique de supprimer ces emmerdeuses de Pub. J’espère que cela n’est pas fait pour favoriser les chaînes privées, comme celle de son copain Bouygues.....
La fête à Neu Neu
L’affaire de Neuilly ? Il « désigne » son successeur à la mairie. Ca fait monarque sur les bords, mais bon chez lui c’est normal. Mais la bande UMP de là-bas fait la gueule et conteste ce choix. Sarko lâche Martinon, l’homme à la tête de fils de bonne famille, et c’est son fils qui l’assassine politiquement. Le lendemain , il recoit les adversaires en lice et leur souhaite « bonne chance » alors que l’un des deux ne veux pas de Sarko junior sur sa liste. Le fiston qui vise un siège au Conseil Général et veux jouer les Depardiou, se ridiculise en promettant au début de leur campagne qu’il soutiendrait le dit Martinon « jusqu’à la mort » Une ambiance de traîtrise règne dans la sarkosie.....Et dire que N.S déclarait en se contredisant d’ailleurs qu’il ne s’occuperait pas de la cuisine électorale des municipales
La Vespa
Décidément la famille fait dans le ridicule. D’autant que l‘héritier est le héros d’un vaudeville politico-mondainencore plus grotesque, celui de son satané scooter qui percute une BMW. Procès, son avocat, gros malin, dit qu'il s'agit d'une affaire montée de toutes pièces, (certainement un complot socialo-communiste). Ce fait divers implique les assureurs, experts, la police et la justice pendant deux ans, tout ça pour un pare-chocs ?
Ce scooter est maudit. Ne serait-ce pas celui qui a été volé et retrouvé en cinq-sept par la police nationale mobilisée pour ce crime de lèse majesté, et qui avait eu recours à une recherche d'ADN. pour le retrouver ? Si cela avait été le scooter de Mohamed, le voleur courrait encore. La Fontaine au secours !
Bon tout çà c’est pour rire, mais Notre Président Bien-Aimé que les sondages donnent en perdition dans l’opinion, vexé et fier comme Bar-tabac, comme disait ma voisine de palier, est en pétard. Toute sa troupe monte au front, dans tous les médias qui d’ailleurs commencent à s’apitoyer et d’une seule voix, nous ressort que les résultats qui se font attendre doivent s’étendre sur le quinquennat et ne répond qu’évasivement sur ce qui nous pend au nez en matière de serrage de ceinture.
Le désamour des électeurs est flagrant et le ressentiment des autres l’est encore plus, le personnage devient pathétique, à tel point que « Marianne, depuis quelques temps parle d’anti-sarkosisme primaire. D’autres se demandent s’il ne faudrait pas arrêter d’étaler sa vie privée.
Sur ce blog, tribune de dicussion, nous n’avons pas à avoir de scrupules, depuis un bon moment, bien avant sa candidature nous avons voté contre Sarkozy.
14:53 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : politique, sarkozy, gouvernement, president
03 décembre 2007
UN PRESIDENT A L'HEURE DE LA FRANCE
L’un des défaut de la démocratie, la nôtre, c’est que les citoyens sont toujours en campagne électorale.
Devant la télé, l’autre soir, j’avais l’impression de me retrouver soit dans un passé récent soit en campagne de 2012. Un candidat perpétuel entre les deux élections, est venu nous promettre des tas de choses qui ne coûtent rien à l’Etat puisque les caisses sont vides et que son endettement est en réalité une faillite comme le disait si bien cet ectoplasme de Fillon. Et que le dépôt de bilan est pour bientôt
La première préoccupation de ce président/candidat fut de s’en prendre aux casseurs, brûleurs de bagnoles et tireurs de fusils de chasse sur les policiers, environ un quart d’heures de démagogie. Qui en France est prêt à tolérer ce genre de violences ? Cela sert à quoi ce genre de discours ? De dissimuler que l’on n’a rien à dire sur le pouvoir d’achat.
Moins bien à l’aise que d’habitude, sans avoir la décence de ne pas monter dans ses effets de manche sa ROLEX, malgré les deux journalistes croupions qui lui passent les plats dans leurs questions cirage de pompes, il est apparu avec ses tics et ses manières de mauvais comédiens. Ce type est en train de diviser encore un peu plus la France en deux et enrage de ne pouvoir tenir sa promesse d’aller chercher la croissance avec les dents et donc d’améliorer le pouvoir d’achat. Sa politique bien de droite consiste à des allégements fiscaux aux plus aisés, soi disant pour relancer cette croissance, (vieux concept éculé de droite) mais qui coûte à l’état 15 milliards de dépenses supplémentaires, n’a rien donné. Que des satisfactions aux rupins qui provoquent la colère des fauchés, parmi lesquels on trouve les plus virulents détracteurs des privilèges des cheminots. (1) Passons.
Rien dans les mesurettes annoncées ne ressemble à une véritable aide ou secours en monnaie sonnante et trébuchante, pas d’augmentation du SMIC, pas de prime de Noël pour les plus démunis, bref rien de tangible. Que des espoirs, par exemple que les patrons deviennent autre chose que des patrons, et que les ouvriers et employés se rangent derrière des syndicats compréhensifs. A quand l’autogestion monsieur le Président ? Pour être honnête, certaines annonces ne sont pas mauvaises, mais leurs applications seront longues à se faire sentir, ce qui ne calmera pas la les Français mécontents qui selon les sondages commencent à ouvrir les yeux.
Sarkozy est un élève fidèle du libéralisme, son leitmotiv, et surtout du MEDEF, son véritable patron «Travailler plus pour gagner plus » est typiquement de droite, l’individualité passe devant la collectivité.
En une heure d'entretien il n'a annoncé que des reculs du droit du travail et des acquis sociaux des travailleurs. Travail du Dimanche ? Et cette hypocrisie concernant les 35 heures, pourquoi ne pas les abroger, comme il le dit lui-même un avantage acquis. Le Figaro titre « Il fait sauter le verrou des 35 heures » et plus loin on peut lire : « ce faisant, Nicolas Sarkozy a sans doute marqué des points dans l’opinion ». Une phrase de ces farceurs de pigistes sans doute.
A quand le déverrouillage de la cinquième semaine de congés et pourquoi pas les aménager tout court ? Pour passe pour un gentil, il envisage de réunir une conférence sociale du travail pour tout mettre sur la table. Sans les débouchés qu’il espère, il agira avec le parlement, pourquoi par Ordonnances ? Il y a des cheveux à se faire si on continue sur ce chemin. Mais en attendant voici un petit raccourci entre deux démonstrations du libéralisme économique.
A/L’impôt de Bourse, une taxe de 0,3 % sur chaque transaction excédent un certain plafond sera supprimé en 2008 , coût pour l’Etat 240 millions d'€. L’arbitrage pour faire passer la pilule est une hausse de 2 % de fiscalité sur les plus-values. Ce qui n’inquiète pas les boursiers, car les sénateurs ont pondu un amendement car le seuil des d’impositions de ces plus-values passe de 20.000 à 25.000 €. Disparue l’augmentation !
B/ Les personnes âgées non soumises à l’impôt étaient exonérées de la redevance télé soit 116 €. En 2008 elles devront raquer. C’est tellement con que les candidats députés UMP à la veille des élections envisagent l’étude cas par cas les plus démunis. Mais il faut trouver autre part 70 à 90 millions d’euros pour financer cette mesure de rattrapage. Quant à la franchise médicale que ces mêmes devront acquitter, quelqu’un peut me dire s’il seront là aussi secourus ?
Epoustouflant, non ?
(1) Un petit détail, le montant des remboursements du fisc au titre du bouclier fiscal :
130 000 000 d'euros sur les foyers fiscaux concernés, environ 3470, soit une moyenne de remboursement de 37 500 euros pour chacun. A Méditer !.
P.S. J’ai trouvé ça sur le forum de "Marianne " : "Ce soir les syndicats ont dit leur indignation et F.Hollande aussi, ils ne parlent que des travailleurs JAMAIS des retraités et des pensionnés, ont aimerai vous entendre aussi sur le pouvoir d'achat de ces catégories silencieuses Messieurs??????Nous arrivons tout doucement vers la même politique américaine si chère à SARKOSY, je remercie les 53% de français qui ont voté pour lui et j'espère qu'ils vont en chier comme moi.
Posté par Alberto (Sic)le 30/11/2007.
Incroyable, notre Alberto devient révolutionnaire.........
14:19 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : societe, président, sarko, discours, pouvoir d'achat, pauvres
14 septembre 2007
PLUS DURE SERA LA CHUTE
On dirait que tout le monde est rentré de vacances. Alberto déjà hier et qui veut me faire sursauter avec son vrai dieu vivant, pas celui des autres, un méchant qui les pousse à tuer. Et qui me décrit en parlant de sectes et de guru, l’essence même de sa religion !
Je le cite : « effectivement qu’on peut être enrôlé dans une croyance, un guru, et devenir prisonnier de cette instance dominatrice »
Antiracket qui nous oriente vers une étude graphologique (voir photo) de monseigneur Sarko I et Ellaurenzovfoot qui s’inquiète de la sécurité de mon système. Grellety, qui se fait rare sur ce site, s’étouffe de rire et John qui enfonce le clou, car il vient lui aussi de recevoir la Lumière, tandis que sa femme s’inquiète de sa santé mentale et en vrai pro, de son aurtograffe.
Et pourtant il va falloir regarder les choses en face maintenant. Déjà la côte de popularité du bonhomme entame une chute, c’est normal tout le monde est rentré de vacances et ouvre, qui son journal préféré (Le Canard Enchaîné, lui, refuse de s’installer sur le Net, peut être a-t-il raison d’ailleurs) qui internet.
Patatras, les nouvelles ne sont pas bonnes et on a plus le moral pour sourire et ricaner devant «Enfin, un président pour la France » mon avant dernière note.
Car ça commence à dépasser les bornes. et ce Sarko ne devient plus à mes yeux qu’un président de la société France, une boite de pub comme une autre, avec son service de com., de marketing et un service après-vente qui va prendre de l’ampleur.
Ce type veut paraître partout et je me demande, comme je viens de perdre mes papiers, s’il ne va pas venir m’aider à les retrouver, ça m’arrangerait. A moins qu’il m’engueule au téléphone car ce type est imbu de sa personne, soit, mais surtout grossier et méprisant avec ses ministres qu’il traite de « nuls ». Qu’on en juge. En pleine rugbymania, il compte sur la France pour donner à son propre blason un peu plus d’éclat. Boum ! On perd et voilà notre petit capricieux qui se lâche. Une victoire selon lui « pourrait booster la croissance » […] Une défaite § Un coup dur sur le plan politique ». Et de s’interroger sur la nomination promise à Bernard Laporte « on ne peut garder au gouvernement un sélectionneur qui a connu la Bérézina. Sauf miracle il n’y a que des emmerdements en perspectives » Il déclare en privé qu’il lui va falloir choisir entre deux maux : Laporte ou Bachelot.
Quant aux autres, en commençant par Fillon, c’est un florilège. Ce dernier pour faire semblant d’être premier ministre et justifier son salaire, se rend dans un lycée technique et dans un discours parle d’effort de rénovation, alors que Sarko déclamait sa « Lettre » aux éducateurs ». Furax, notre bon président s’exclame : « Mais qu’est-ce qu’il lui a pris à ce con ? » Merci pour lui. Lequel en a gros sur la patate de son rôle d’avaleur de couleuvre et d’être la cible des journaux satiriques. Dernière démarche, il donne le coup d’envoi de la réforme des régimes spéciaux. Aussitôt le grand chef lui tire une balle à bout portant : «Il commence à m’emmerder avec ses caprices de jeunes filles.[…] Parler de la réforme en disant que le décret est rédigé, est la pire des choses". Pas pour les futurs retraités, bien sûr, mais pour lui. Devant sa cour, un petit cercle d’adorateurs…. et bavard, ce superprésident déglingue ses ministres. MAM qu’il voulait virer, prudente viens de mettre de l’eau dans son vin et échappe de peu à la sortie. Boorlo : « Jusqu’à présent c’était une catastrophe ». Les transfuges : Morin, le ministre de la Défense : « Il est assez inexistant. Ce n’est pas plus mal, Guéant et moi nous faisons tout ». Kouchner ! « Quand il n’est pas content (l’affaire des bulgares) je lui dis trois mots gentils et il se calme » Le plus beau est le commentaire qu’il fait sur madame Lagarde : « Je me suis planté je l’avoue. J’ai cru qu’elle était formidable et qu’elle avait le sens politique. En fait elle est meilleure en anglais qu’en français. » Et il laisse deux mois à ces messieurs dames pour se racheter. (1)
Je garde pour la fin le meilleur, un exemple de goujaterie qui définit bien le personnage. Lors d’un conseil des ministres, il est question de la nomination d’un ambassadeur à Berlin, un nom est avancé et Sarko de s’écrier : « Vous n’avez pas plus con ? »
Toutes ces gentillesses sont véritables puisque le « Canard » les cite. A ce sujet lorsqu’un de ces messieurs déclare que ce n’est pas vrai, cela vaut confirmation. Je rappelle que de Gaulle déclarait qu’attaquer l’hebdomadaire-satirique-paraissant-le-Mercredi, le ferait passer pour un con.l
Aujourd’hui, comme souvent à la rentrée, il va falloir à Sarko rendre des comptes. Déjà cela commence avec le refus du Conseil Constitutionnel d’entériner une loi rétroactive sur les prêts immobiliers, combien d’électeurs cocus ? Le droit opposable au logement un truc à la noix, car inapplicable, est certainement foutu à la poubelle. La TVA sociale, encore une connerie fera du surplace. Le travailler plus pour gagner plus, une pochade dont on ne parle plus. Quant aux promesses sauf celles qui intéressent les plus aisés, les riches comme dit Hollande, elles tomberont à l’eau par la faute à ces salauds de Chinois qui vendent leurs saloperies moins chères et à la croissance souhaitée et surtout prévue par l’équipe de branquignols de l’Elysée, qui n’est pas au rendez-vous. Ben ! Voyons
Et ça ne fait que commencer, il faudra bien que ceux qui voulaient autre chose se manifestent, nous n’allons pas continuer à subir, non pas ce président parce que nous sommes démocrates, nom de dieu, mais sa politique de bourges pour bourges, comme dit ma petite fille. Nous attendons les syndicats, ceux des fonctionnaires au tournant
A l’étranger ça commence à chauffer également. La mère Merkel craque elle n’en peut plus de ce « Napoléon français" (dixit la presse allemande) Son ministre des Finances lui aurait même reproché à ce petit caporal, d’accorder de coûteux cadeaux fiscaux à ses électeurs au lieu de garder les yeux fixés sur les déficits publics. «Mais qu’est-ce qui vous prend de me parler sur ce ton ?» aurait riposté un Sarkozy outré… »
Dernières nouvelles (Reuter) A partir d'aujourd'hui, les fidèles peuvent demander au prêtre de leur paroisse de célébrer l'office selon le rite de Saint Pie V. Prochaine étape vers le progrès, Benoît 16-et- j’en-retiens-deux, autorisera la messe en araméen.
N.B Un excellent article sur Rue 89
http://rue89.com/2007/09/10/nicolas-sarkozy-en-robin-des-...
(1) A mes yeux, c’est curieux, il a raison dans ces opinions là.
18:06 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : sarkosy, ump, politique, président, sarko
11 septembre 2007
ENFIN, UN PRESIDENT POUR LA FRANCE
Enfin un Président pour la France.
Comme beaucoup d’entre nous j’ai été berné par les médias qui tentèrent démolir la candidature de Nicolas Sarkozy au profit de celle de Ségolène Royal, leur nouvelle coqueluche. Tout a été dit sur le compte de Nicolas Sarkozy certains ont même été jusqu’à prétendre qu’il était juif par sa mère ! En réalité Nicolas, est issu d’une famille d’émigrés politiques hongrois, chassée par les communistes. Après de brillantes études qu’il lui fallut financer par des petits boulots, de ceux qui forment la jeunesse et ayant réussi brillamment ses examens, il entre comme employé dans une petite étude d’avocat où il fera carrière à la sueur de son front. Parallèlement il entre en politique comme on entre en sacerdoce et se fait une place dans ce monde particulier à la force des poignets, fidèle à son engagement de servir la France. C’est ainsi qu’il conquit de haute main la mairie de Neuilly, une petite commune des hauts-de-Seine. Maire il montra au monde entier sa force de caractère et physique en obtenant d’un ravisseur d’enfant dans une école maternelle de sa circonscription, qu’il se rende et sauve ainsi la vie du bébé.
Petit à petit il grimpera les échelons pour arriver à la Présidence de la République après de nombreuses années aux affaires. Jacques Chirac son prédécesseur et néanmoins ami le considérait comme son digne successeur et le fit savoir. Chacun de nous peut retracer les dernières années où Nicolas dans les ministères qu’il occupa avec succès que l’on sait.
Malgré les sous-entendus de la presse malveillante et du P.S qui n’en pouvait plus de le voir s’imposer comme seul candidat valable pour les plus hautes fonctions. Sa malheureuse duelliste, presque humiliée dans son dernier face-à-face télévisé, n’y pouvait rien, surtout avec son attitude irrespectueuse lors de cette émission. Et ses idées à l’emporte pièce qui, si elles avaient été appliquées, aurait mené la France à la ruine. Heureusement nos compatriotes dans une étonnante proportion ont choisi le meilleur candidat pour la meilleure politique, celle que la France mérite. D’ailleurs, dans l’opposition sa clairvoyance et son dynamisme, les ralliements furent nombreux. Et ce n’était qu’un début.
L’homme a tenu ses promesses en 100 jours il a transformé le visage de la France à l’intérieur comme à l’extérieur. En politique intérieure, sur ses directives, le gouvernement mené par un dynamique chef d’équipe, le premier ministre François Fillon, a montré aux Français la voie à suivre : le travail, la famille et l’identité nationale. Bientôt les grèves qui nous minent la vie ne seront plus que du passé, les jeunes auront tous un travail, les immigrés, ces sans-papiers et sans patrie qui hantent nos locaux de la sécurité sociale, pourront retourner chez eux, les fonctionnaires devront travailler un peu plus, ce qui devrait les changer, comme le disent tous bas les observateurs. Chacun d’entre nous deviendra propriétaire et nous paieront moins d’impôt. Enfin il mettra fin au régime injuste des régimes spéciaux, malgré la grogne (un peu surfaite) des syndicats.
En politique extérieure, Nicolas dès son élection, remet l’Europe en marche et nos partenaires se rangent à ses propositions. Tous les grands de ce monde l’accueillent à bras ouverts, y compris et surtout le chef d’Etat le plus puissant du monde, G.W Bush, qui ramène enfin la paix en Irak et le Général Poutine. Mieux encore, devant l’injustice criante de l’incarcération en Libye d’infirmières européennes injustement accusées d’avoir transmis volontairement le Sida à de pauvres enfants, il a fait intervenir son chef de cabinet et sa propre femme pour faire plier Kadhafi. En 24 heures, grâce à l’action de notre président, les femmes sont libérées.
D’aucuns prétendent qu’i y a eu rançon, c’est faux, tout simplement Sarkozy a menacé Kadhafi de suspendre les contrats commerciaux déjà signés. Pas de libération des Bulgares ! Pas de centrale atomique domestique pour dessaler l’eau de mer ! (Un procédé français unique au monde).
Toutes les critiques tombent à l’eau. Ses copains de toujours, qu’il a connu sur les bancs de l’école, les enfants de son quartier, l’invitent qui, sur son catamaran, qui dans sa villa au bord de la mer et c’est la curée. Il dîne dans un restaurant parisien et c’est un scandale. Sa femme visite les USA avec un simple copain ? C’est une tragédie grecque. Il reçoit des victimes et le père d’un enfant souillé par un fou et l’on parle de démagogie et de populisme. Ne reçoit-il pas la famille de ce petit garçon tombé malencontreusement du balcon, c’est une faute politique ! Il traverse l’Atlantique pour rendre hommage à Lustiger, ce prêtre novateur et ouvert au monde qui venait de nous quitter. Et l’on demande à combien s’élève le coût du transport aller et retour en avion. Quelle mesquinerie.
En vérité les Français trouvent cela plutôt normal et l’approuve à presque 70 %.Il en reste 30 qui n’ont pas compris.
Si cela vous ennui, allez donc faire un petit tour sur ! http://tutti.allmyblog.com/
Au moins il y a de la musique !
16:50 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, nicolas, président, cecilia, UMP, politique, france
09 août 2007
SARKOZY L'AFRICAIN
Sarkafrique.
Sarkozy, sur un texte de Guéant le secrétaire de l’Elysée (et son nègre) a prononcé en Afrique un discours que les médias ont encensé. Il a, au dernier moment utilisé le vouvoiement alors qu’il a été écrit pour un tutoiement très d’jeun. Or il n’en fut rien de l’autre coté de la Méditerranée. Il est vrai que ses paroles notamment face aux jeunes étudiants ne manquent pas de sel. A commencer par celles-ci :
« La réalité de l’Afrique, c’est celle d’un grand continent qui a tout pour réussir et qui ne réussit pas parce qu’il n’arrive pas à se libérer de ses mythes »
De la démagogie pure et simple et qui frise d’ailleurs le racisme. En effet quels sont ces mythes, ceux exportés par l’homme blanc ? La supériorité de celui-ci face à l’homme des forêts ? Parler de mythes qui devraient perdurer dénonce une idée très colonisatrice ou ethnologique de l’état de l’Afrique d’aujourd’hui. On pourrait le croire en lisant ces autres mots : « L’homme moderne a beaucoup à apprendre de l’homme africain qui vit en symbiose avec la nature depuis des millénaires ». Nous sommes en plein dans l’idéologie naturaliste qui prône le classement des espèces, la blanche étant la «meilleure » D’ailleurs, la conception de l’homme africain est un mythe lui aussi, le métis sanghorien est plutôt romantique que réel, l’Africain du Caire ou du Cap n’est certainement pas le même et ne trimballe pas derrière lui ces fameux mythes de ses ancêtres que dénonce encore une fois, un représentant de la domination blanche, lequel toutefois qualifie de "grande faute" la colonisation.
Quand à dire que nous avons à apprendre des Africains est à la fois démago et défoncer une porte ouverte, c’est d’un creux !
Le discours de N. Sarkozy face aux étudiants sénégalais a été très mal perçu en réalité, car ils en ont un peu marre qu’on leur rappelle qu’ils ont été dominés par faiblesse et se demandent s’ils n’ont pas été colonisés parce que colonisable, ce qu’ils perçoivent comme une maladie honteuse dont ils ne veulent plus qu’on leur parle.
Plus grave, ce que peu de commentateurs ou intellectuels dénoncent, ces mots qui sentent mauvais comme ceux prononcés par Chirac « bruit et des odeurs » Les voici :
« Pourquoi l’Afrique va mal ? Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez rentré dans l’histoire […] jamais il ne s’élance vers l’avenir, jamais il ne lui vient à l’idée de sortir de la répétition pour s’inventer un destin. Dans cet univers où la nature commande tout, l’homme reste immobile au milieu d’un ordre immuable où tout est écrit d’avance[…] Le paysan africain ne connaît que l'éternel recommencement du temps, rythmée par la répétition sans fin des mêmes gestes et de mêmes paroles ? Il n’y a pas de place ni pour l’aventure humaine, ni pour l’idée de progrès. »
Qu’attends la Licra ou SOS racisme pour porter plainte ? On comprend la moue des universitaires de Dakar.
Quand à l’immigration choisie, voilà notre bon président faire amende honorable et confesser qu’il s’était un peu gourré sur les bords. « Si les Africains les mieux formés s’en vont, qui restera pour développer le continent » feint-il de s’apercevoir. Comme si nous ne le disions pas dès l’énoncé de cette mesure à la noix, à laquelle d'ailleurs l’UMP s’est rangée.
Toutes ces belles paroles ont reçu des commentaires acerbes de la part de la presse africaine. Les éditorialistes des principaux quotidiens sénégalais les dénoncent. Pour eux, le président français a en effet estimé que les principaux maux de l'Afrique ne sont pas dus à la colonisation, mais aux Africains eux-mêmes.
« Sarkozy fait la leçon aux Africains", affiche en première page Walfadjri. Une "adresse aux Africains" muée en "leçon de français", ironise Le Quotidien. Show à Dakar : »Sarko sur scène", écrit L'Observateur. Le président français s'est cru en "mission civilisatrice affirme Sud Quotidien. « Quelle injure ! », S’offusque son éditorialiste. Tandis que le Populaire, moins nuancé, titre : " [Les vérités (résumées) de Sarkozy aux Africains] : 'Arrêtez de pleurnicher !'" Ces points de vue sont largement partagés dans les autres journaux, à l'exception du quotidien pro-gouvernemental (Bah ! tiens !) « Le Soleil », qui parle, lui, de "hauteur républicaine" dans un éditorial.
En politique tout est symbole, c’est pourquoi, l’Histoire de retiendra de cet événement que la partie la plus critiquable. Sarko voulait refaire de coup de Brazzaville du général, il n‘a fait qu’un flop. Sauf pour ses militants, son staff et ses électeurs. Je ne connais pas la réaction de nos deux africaines de service du gouvernement, c’est dommage. Ce genre de propos prononcé par un Le Pen aurait soulevé l’opinion et surtout des celles des intellectuels de la télé. Quand je dis que Sarkozy peut tout se permettre notamment prononcer un discours du 19 ème siècle sans réactions de l’opinion publique, cela se vérifie, tout le monde s’en fout. Du moment qu’au journal télévisé on le voit encore et encore, même aux USA dans une propriété de luxe invité gracieusement, lui et sa femme, par un généreux copain. (Encore un).
Et dire que l’on va subir cela pendant cinq ans, cela me donne le cafard. Heureusement qu’il y a Ségolène pour me rassurer (lol) et Hollande pour me convaincre.
Tiens, je vais à la plage avec ma marmaille qui ne sait pas encore ce qui l’attend. Arriver à l’âge de raison avec Sarko, quel univers !
10:58 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : sarkosy, politique, afrique, sénégal, société, président
13 juin 2007
VOTEZ VODKA
Puisque tout le monde en parle, principalement sur Internet, je parlerais moi aussi de la fameuse vidéo de Sarkozy, manifestement "ébranlé" lors de sa conférence de presse à l'issue du G8. Prestation qui fait marrer l'Europe entière, surtout Wladimir. Pour ma part, il me semble un peu pompette Sarko.
Si vraiment vous voulez la visionner, si ce n'est déjà fait, vous allez sur le web, Daily motion ou Youtube, car les grands médias télévisés sont muets. FR3 l'a diffusé hier soir, cette fameuse vidéo, merci Taddei, un type avec qui j'aimerais sympathiser d'ailleurs, devant un parterre de réacs pas possible. Lorsqu'il parle des faits, aussitôt on entend : " un non-événement, c'est faux, du baratin, encore un coup de la gauche aux abois, non il était fatigué le pôvre" Après le visionnage qu'il n'attendaient pas, stupeur chez les sarkozistes et rigolade des autres invités. "Bon on passe à autre chose" lance goguenard Dominique Taddei.
Ce qui est bien plus intéressant ce sont les réactions que cela suscite sur Internet. Les uns affirment qu'il est rond comme une queue de pelle et s'indignent qu'un président qui représente la France à l'extérieur ose se présenter dans un tel état devant la télévision mondiale. D'autres admettant une apparence légèrement décalée, conclus qu'il était essoufflé (!!!) tout simplement. Enfin ses zélateurs et sarkolatres nient. Oon lit souvent : "et si c'était Ségolène, élue, qui était paf au G8, la grande presse aurait- elle passé sous silence cet épisode ?" Certainement pas.
Les faits
Après un trop long retard, imbu (lol) de sa personne, il n'a pas osé repousser cette conférence, malgré les recommandations affolées de ses conseillers en image. La thèse de son essoufflement, est pour ce grand jogger difficilement croyable, n'explique pas son air chiffoné et un rire qu'il tente de dissimuler. Bref Sarko 1er n'était pas très bien, ce que j'avais remarqué au passage sur un nouvelle chaîne d'info, (laquelle ?) il avait retrouvé tous ses tics qu'il étalait les uns après les autres.
Que celui qui n'a pas picolé un peu trop dans sa vie, lui lance la première pierre. A moins, (n'est pas président qui veut) qu'il se fasse d'un représentant au plus haut degré de son pays, une autre image qu'un beauf au mariage de Lucette ou celle d'un Boris hilare et vraiment bourré, lui, au coté d'un Clinton plié en deux :" Qu'est-ce qu'il est marrant ce type". La prochaine fois, pourvu qu'il ne monte pas sur la table pour entonner un viril "Chant des Africains !"
Mais ce qu'il faut retenir de ce spectacle c'est ce qu'il a dit ensuite au sujet de Poutine, en gros un mec très aimable avec lequel on peut parler de tout, même de la "journaliste" assassinée, de la démocratie et des évènement de Tchéchènie. Rien de plus ni de moins que Chirac. Un matamore qui_ tombe dans un verre de vodka.Tout le monde sait maintenant qu'outre le fait que ces rencontres au sommet, ne servent à rien d'autre qu'à se marrer et s'enivrer d'autre chose que sa propre personne. Et que tout se décide autre part.
Après avoir fait le tour de ma note je viens de changer d'avis. Sarko répétait une scène, celle de Bourvil et de son eau "fénénerogineuse". Sarko à Cannes l'année prochaine !
Et pendant ce temps on nous prépare des lendemains qui déchantent. Déjà on nous promet une augmentation de la TVA, encore un truc pseudo-social qui, à la longue vu sa réalité, devrait alimenter la grogne populaire. Le mal sera fait et nous passerons à autre chose. Comme le dit un commentaire sur le site du "Nouvelobs: " Avec le nombre de tubes de vaseline qu'il va falloir acheter, il est sur que la consommation va augmenter" Et un autre plus sérieux : "5 % de TVA de plus sur le coût de construction d'une maison, ça fait très très lourd ! Environ 7500 euros de plus dans mon cas ! Adieu à la réduction promise sur les intérêts d'emprunts ...la TVA sociale me coûtera beaucoup + cher !" Encore un qui n'est pas dupe.
J'attends d'entendre comment l'équipe au pouvoir va faire pour nous expliquer que cela ne coûtera pas un rond de plus pour les plus démunis, ou même mieux, encore moins. A moins que les entrepreneurs et les commerçants consentent baissent les prix !!!
Tout ça parce que ces messieurs croient dur comme fer que la relance vient en favorisant les "riches" (au passage les super rupins). Ils consommeraient davantage donc favoriseraient la redistribution des richesse. Une théorie capitaliste fausse et douloureuse, surtout pour ceux qui se lèvent tôt. Lesquels devront un matin se réveiller plus tôt et s'apercevoir du mirage sarkozien.
14:55 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : Politique, sarkozy, président, g8, ivre, bourré
23 mai 2007
LE MEDEF AU POUVOIR
< J'vous ai bien eu !
L’agitation de l’exécutif à laquelle nous assistons, me parait bien étrange. Hormis le fait que tout est bien sûr électoral dans cette débauche d’activités qui va du Fouquet’s jusqu’au footing matinal obligatoirement téléfilmé, jusqu’aux déplacements dans les usines. Changement de style présidentiel soit, mais l’on peut se demander si nos ministres vont tenir à ce train là. Quant au Président, il aura bien mérité de se reposer sur un yacht pendant quelques jours. D’autre part, nos ministres putatifs ne se gênent pas, sans pudeur ils annoncent des réformes alors que le futur parlement n’est pas encore constitué. Je sais, la gauche n’a aucune chance de remporter ces élections, mais tout de même, un peu de retenue. On pourrait même les supprimer.
Parmi toutes ces gesticulations il y en a une qui m’avait échappée et que Philippe Val a souligné l’autre soir chez Calvi. Nous sommes à peu près sûr que Sarko a « fait" un choix entre Kouchner et Védrines. Mais sur quelles bases ? Les discours de ces deux hommes sont totalement opposés. Prenons un seul exemple : la politique française au Proche- Orient. L’actuel patron du Quai d’Orsay est plutôt pour le soutien à la politique d’Israël, tandis que Védrines prône plutôt pour la continuité de la politique française, à savoir un soutien pro-arabe, donc pro-palestinien dont je me félicite. Et si le choix qui a été fait, alors que Sarko connaît très bien la divergence, n’était que stratégique ?
Depuis fort longtemps il manœuvre pour arriver à ses fins. Trahisons et mensonges politiques font partie de la panoplie du parfait arriviste qu’est n’importe quel candidat. Pour arriver à la tête de l’Etat il ne faut pas être un saint et savoir tuer ses adversaires politiques d’où qu’ils viennent. L’ouverture à gauche rentre dans ce cadre, un numéro d’illusionniste qui a pour but de faire éclater encore un peu plus la gauche et obtenir un parlement croupion, ce qui correspond bien avec ce que beaucoup d’observateurs soulignent, la tentation autoritaire du monsieur.
En dehors du jeu politicien, il place ses hommes ici et là, c’est à dire partout. Un exemple tout récent ! La nomination à TF1, (la chaîne de son copain Bouygues) de son ancien chef de cabinet et ex-directeur adjoint de campagne, qui deviendra fin juin directeur général adjoint. Ce monsieur, selon une source généralement bien informée, fera d'abord "le tour du groupe Bouygues", (qui contrôle le groupe TF1), "pendant trois à quatre semaines".
Et bien çà n’a pas traîné. Remarquez qu’on devrait s’en foutre, de cette chaîne à la botte de Coca-Cola et confrères, très souvent irregardable, mais sur le principe çà fait trop Berlusconi. Déjà qu’en état de crise de nerfs le candidat de l’UMP voulait foutre l’équipe de FR3 à la porte, il annonce ici la couleur. Sans oublier l’épisode d’Elkabbach qui demandait si l’embauche d’un journaliste ne gênait pas sa suffisance.
Passons à autre chose. Le scandale de la retraite dorée offerte à Noël Forgeard (un proche de Chirac dont il a été le conseiller à Matignon en 1986) au titre d’UNE année de présidence de EADS. Sarkozy voudrait interdire par la loi ce genre de scandale et pour ce a demandé à un ministre concerné, de déposer pour cet été un texte «sur l'éthique et la moralisation» visant à interdire cette pratique décriée. Ben voyons.
Pratiques qui d’ailleurs ne sont que symboliques de la puissance du fric, car elles ne concernent que peu de personnes, mais pas n’importe qui et n’importe quoi. Qui ? Les patrons (et les petits copains qui gravitent autour dans l’entreprise) de société cotées au CAC 40 ou simplement cotées en bourse ? Quoi ? S’agirait-il de la seule rémunération de départ ou bien une remise en question des clauses discrètes des contrats ? Cette loi sera-t-elle rétroactive et les patrons concernés devront-ils rembourser ?
Flou et un peu tard jeune homme. Car la justice vient de se mêler de cette affaire. Déjà, depuis fin 2006 elle fait l’objet d’une enquête pour"délit d'initié, recel de délit d'initié et diffusion d'informations fausses ou trompeuses", qui vise des reventes de titres effectuées par Noël Forgeard et ses copains de bureau. C'est-à-dire pour parler français que ce monsieur, non seulement après avoir été viré pour incompétence, mais par contrat a reçu une petite fortune, on parle de huit millions et demi d’euros, (1) et de plus s’en met plein les fouilles en boursicotant, si j’ose dire, en profitant des données qu’il est seul à connaître avec ses copains de bureau. Aujourd’hui la procédure, sur plainte d’un actionnaire, pour "abus de biens sociaux, complicité et recel d'abus de biens sociaux» confiée à la police financière, vise à déterminer les conditions dans lesquelles ce retraité a touché son indemnité de départ et de non-concurrence. Sans vergogne son avocat réplique « Tout cela est totalement ridicule. On peut déposer toutes les plaintes qu'on veut, ce n'est pas cela qui va empêcher M. Forgeard de dormir »[…] « En effet ces indemnités sont totalement légales. Il n'a pas l'intention de rembourser » Gonflé cet avocat d’affaires, tout comme l’autre, ce nouveau président d’une république européenne. A noter la coprésidence d’EADS, d’Arnaud Lagardère, patron du groupe Hachette, que Nicolas Sarkozy avait présenté comme son « frère », qui cherche à se désengager en empochant lui aussi un gros lot sur la plus value boursière. Ce type a maintenant d’autres ambitions.
Mieux, des informations de presse, démenties par l'intéressé, ont fait état de pressions de Thierry Breton, un collègue de NS au gouvernement, pour le versement des indemnités. Qui, ancien ministre de l’économie déclarait il y a peu : « « Un patron qui n’a pas réussi ne doit pas pouvoir partir avec l’argent des actionnaires. » Précisons : Avec la plus value réalisée sur le salariat de l’entreprise, quant aux salaires d'Airbus… Encore une fausse/belle sortie, car le coprésident allemand du groupe européen d’aéronautique et de défense, a affirmé au quotidien « Frankfurter Allgemeine Zeitung » que le gouvernement français « nous a d’une certaine façon forcé la main ». Ben voyons !
Et dire tout ce beau monde nage dans la même piscine ! Le MEDEF est au pouvoir.
P.S Au fait on ne parle plus de monsieur Frère......
(1) Les conditions de versement de ces indemnités, qui ont fait scandale au moment où Airbus annonçait un plan de 10.000 suppressions d'emploi, et que les ouvriers touchaient une prime d’intéressement d’environ 10 €, restent énigmatiques.
10:50 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : Politique, sarkozy, président, gouvernement, UMP, airbus
17 mai 2007
OUF !
< Guy Môquet, jeune communiste.
Le voilà enfin sur son trône, heureusement que tout cela se termine. Je ne sais pas vous, mais moi, j’en avais un peu marre de cette campagne, de son élection jusqu’à cette cavalcade pour Matignon. Déjà nous avions de quoi nourrir les polémiques avec les Besson et autres Begag. Puis les frasques, depuis le Fouquet’s jusqu’à Malte en passant par le Jet. (Les électeurs et thuriféraires de N.S minimisent ces symboliques gesticulations et cet étalage de luxe. Erreur, car dans les foyers on ne parle que de çà et à la longue çà fatigue)
Aujourd’hui, j’ai envie que tout se termine, car de voir Sarko enfiler les bottes du Général çà me fout un peu les glandes. Non pas que je suis devenu gaulliste sur le tard, mais tout de même. Et la dépose de gerbes au Mont Valérien ? Pourquoi pas la marche vers l’Odéon ? Et tous ces lèches bottes sur les trottoirs que j’ai aperçus en passant devant l’écran. Je ne parle pas des mémères collées devant la télé pour voir le nouveau président et attendre les commentaires de Léon Zitrone.
Pour rester dans le symbolique, j’espérais voir sur les Champs-Elysées, elle aussi, dans une voiture décapotable, la première présidente de la République Française avec une belle robe blanche et rose de princesse et ses demoiselles d’honneur. Une belle musique et un beau chapeau comme la reine d’Angleterre, avec des cerises et des kiwis. Au lieu de cela que voit-on ? Un Bonaparte sans cheval, avec sur le visage le rictus d’un orgasme qui n’en finit pas. Je disais que cet homme représente pour ses adversaires de gauche, de la vraie gauche, tout ce qui personnifie le politicien arriviste, qui pour parvenir à ses fins, allié à des capitaines d’industries cachés derrière les rideaux, n’hésite pas à monter sur un tabouret et renier toutes ses convictions passées. Sauf une, la certitude d’être Chef de l’Etat, avec beaucoup de pouvoir, dont celui qui n’est pas le moins jouissif pour les candidats, de détenir la clé du Tonnerre. Il faut absolument analyser ce type. Puisque la loi exige qu’un bulletin de santé soit régulièrement publié, je demande instamment au parlement d’y inclure un bulletin de santé psychiatrique, même pour les prochains candidats, sous peine de sanction en cas de refus. N.S, qui est favorable à ce genre d’examen pour les jeunes enfants, pourquoi ne soutiendrait-il pas cette proposition de Teddy-l’amer ?
Quant à Chirac, j’en connais qui ressentent déjà une certaine nostalgie de le voir partir avec ses 30.000€ mensuels de retraite. Nostalgie de quoi ? Du plan anti-cancer ? Oui. Des frasques élyséennes ? De la non-participation des troupes française à l’invasion de l’Irak ? Ne nous méprenons pas, il n’a fait qu’appliquer à la lettre la politique diplomatique de la France depuis la création de la Cinquième république. Et n’oublions pas que des petits soldats français qui sentent la violette, sont actuellement en Afghanistan pour jouer à la guéguerre. Ce même Chirac qui sent avec angoisse l’odeur fade du bureau d’un juge d’instruction, (Et pire encore). Miasmes que connaît bien maintenant Juppé, reçu comme simple témoin, comme l’insiste les présentateurs du JT de la 2. : « SIMPLE TEMOIN, l’ex-premier ministre …..) à qui on propose un ministère secondaire, mais d’Etat. Là encore on se fout de nous. Juppé ministre de l’environnement jusqu’à quand ? Jusqu’aux législatives ? Et après, s’il vous plait monsieur Fillon, qui devrait être, au titre de Premier ministre, chargé de constituer le gouvernement sans avoir N.S son dos.
Pour terminer, j’apprends que Nicolas, comme le crient ses admirateurs, veut faire lire aux jeunes français la lettre d’adieu de Guy Môquet adressée à ses parents juste avant d’être fusillé par les allemands. Après avoir instrumentalisé Jaurès et Blum, le voilà en grand démagogue faire d’un jeune communiste un exemple. Et le soir même il s’en va chez les teutons pour faire le beau. Pas de vergogne le mec et Merckel pas dégoûtée sinon pas rancunière.
On n’est pas dans le caca, tiens, car si çà continue ou va-t-on ?
Jusqu’aux élections de juin, eh ! Ducon me répond l’écho. En effet cet écho n’est peut être pas si idiot que cela. Et si les français dans un sursaut prolétarien, écoeurés de cette pièce de boulevard (1) élisaient une majorité au Palais-Bourbon, rassemblée avec les 400 voix de Bayrou, les 32 des écolos et les 4 du PRG ?
Et dire que ce soir à la télé on va nous resservir du Sarko à toutes les sauces. De quoi éteindre la petite lucarne. Je m’aperçois tout d’un coup que je n’ai pas vu la queue, si j’ose dire, d’un ecclésiastique dans cette cérémonie. Je m’attendais à une messe solennelle à Notre-Dame pour l’occasion. Non. Rien.
En me relisant, toujours à la chasse aux fautes d’orthographe, je m’aperçois que je suis un peu courroucé, pas vous ?
(1) Tout y est, les époux qui s’ engueulent, les amants qui se planquent dans l’armoire, les cocus qui se croisent dans l’escalier, les acteurs qui se téléphonent, les invités qui rentrent et sortent par la porte de derrière etc… etc.
11:54 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Politique, sarkozy, président, ump
15 mai 2007
LA CHUTE DE LA MAISON JAURES
Depuis le Congrès de Tours, les socialistes français qui optèrent pour une section française de l’internationale (SFIO) sont attirés par la force centrifuge vers le centre, qui par définition n’est qu’un «vide» politique. Or, comme le vide n’existe pas en physique, on s’aperçoit que ce centre, n’est en réalité une frange de la droite qui n’ose pas dire son nom et que l’on baptise démocrate ou même chrétien pour faire joli. (1) ce qui est illustré par la prévisible défaite de Bayrou aux législatives et surtout le retour au bercail des élus centristes. Exit Bayrou et son MODEM qu’il aurait du nommer ADSL (Association Des Electeurs Libéraux) et revenons au parti socialiste.
Les observateurs, les politologues, les vrais et ceux de comptoirs les trop nombreux prévisionnistes, sondeurs et books londoniens donnent un P.S réduit à la portion congrue. Les uns avancent environ 150/190 députés et les plus mesquin 50 !
Le pitoyable débat auquel nous assistons sur les ondes entre les cadres du parti, (j'écris pitoyable parce que publics) montre à quel point la maison brûle. Ségolène Royal bien que battue tente de mener la bataille des législatives tandis que les autres font la gueule. Une rénovation de ce parti serait-elle en marche ? D’ailleurs il faut remarquer que ses dirigeants partent perdants pour les législatives et même pour la prochaine présidentielle. Aucun d’entre-eux, à part justement et encore Madame Royal conçoivent (moi non plus d’ailleurs) une revanche ou un sursaut des électeurs qui pourraient faire pencher la balance pour une alternance. Non, il faut sauver les meubles. Entendrait-on plutôt les prémisses d’une rénovation, à longue haleine d’ailleurs, ce qui expliquerait les chicanes au sein du parti socialiste ?
< Judas endort Sarkozy, les Romains arrivent.
De l’autre côté, on entend des grincements de dents et des pleurs. Pensez Combien de ceux qui ont sué de la chemise pendant la campagne pour la victoire de leur leader vont rester sur le carreau au profit des adversaires d’hier ? « Les salauds y vont bouffer not’pain. Et le patron n’est qu’un dégonflé ». A voir la tronche de Devedjan, nous avons tout compris. Ce que nous pouvons déchiffrer ce sont les tentatives d’ouverture vers la gauche molle, je pense au très médiatique « French doctor » ne serait que de la poudre aux yeux en fonction des élections de Juin. C’est pourquoi je l’espère que les « contactés » (je pense toujours au même) réfléchissent, surtout s’ils ont très envie d’être enfin des ministres à part entière même dans le cas d’en face. Le pouvoir…. toujours le pouvoir !
Nous voilà, sympathisants et électeurs actifs sans être militants, replongés dans une cure plus ou moins longue d’opposition. Opposition aux dispositions prévues dans le programme de N.S et satisfaction devant le retrait des âneries annoncées. Une foi élu, cet arriviste deviendra pragmatique et forcément obligé pour conserver son trône, de gouverner au plus près des réalités. Tout comme l’aurait fait sa concurrente, soit, mais sans renier sa volonté de faire de la politique autrement, socialement plus équitable et détachée des puissances du fric qui font les présidents de droite, spécialement celui qui est en place.
J’ai eu la grande joie ces jours ci de rencontrer un couple de mes amis qui a voté Sarkozy, éléments très rares dans mon entourage plus ou moins proche. Avec plaisir car polémiste amateur je me régale de juxtaposer mes convictions et mon esprit de contradiction. C’est ma définition du mot polémique. (Du Grec polémos : guerre).
Comme toujours et partout, chez les amis et dans les familles, dès que l’on parle de politique ou de religion c’est l’affrontement. Le plus bel exemple historique de ces débats houleux fut l’affaire Dreyfus, des membres d‘une même famille se sont fâchés à vie pour des conceptions différentes. Ce n’est pas le cas ici dans le midi, où le mot pastis ou rugby sont des idéologies fédératrices qui relativisent toutes les mésententes forcément éphémères.
Par ma formation syndicale, j’ai beaucoup de mal à m’exprimer dans le brouhaha. Il faut monter le ton ce qui est préjudiciable à la fois au fond et à la forme des propos. Dans ces conditions on cherche plus à contrer qu’à convaincre et ainsi, on ne persuade jamais. Dans leurs échanges par lettres, nos anciens avaient bien plus de chance de faire partager leurs convictions, aujourd’hui on s’engueule par SMS ou par portable : « Ségolène est une oie, que dis-je une bécassine ! » « Et ton Sarko c’est quoi, un gros facho, oui ! » Mes contradicteurs, lorsque j’ai la chance d’en avoir, font toujours la confusion entre mes propos et une appartenance à telle ou telle formation politique, alors que je ne suis que du parti de Georges Brassens qui disait fort justement : «[…] quand on est plus de trois on est une bande de cons », Belle image. J’ai longtemps milité au sein d’une grande organisation syndicale déconfessionnalisée, mais me suis toujours méfié de l’appareil et le «tu», affecté et quasiment obligatoire. Par exemple, j’ai toujours eut du mal à tutoyer Edmond Maire, je suis comme çà.
Bref, de belles envolées lyriques pour les prochaines élections nous attendent, législatives, cantonales, régionales municipales et européennes dans les familles te les groupes de copains. A moins que d’ici là le prolétariat ne se réveille. (Cà c’est mon coté marxiste qui ressort et qu’il prenne l’Elysée, comme la Bastille pour qu’il y pende aristocrates à la lanterne, médiatique, cette fois. Alors là, çà ira.
Puisque l’on me reproche de faire trop long et trop de fautes j’arrête là. Le Canal du Midi pour répondre à Castoidela, n’est pas loin. (lol) je n’y noie que mon chagrin.
(1) Attention je ne parle que de la gauche et de la droite partisane, non pas des sympathisants ou des électeurs
14:49 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : Politique, sarkozy, président, ump, ségolène










