18 février 2008
LE BOURBIER TCHADIEN
Hervé Morin le transfuge, éphémère Ministre de la Défense, il va de soi, a affirmé que la France n'avait "absolument pas participé directement aux affrontements" au Tchad, et n'avait pas non plus négocié la grâce des membres de l'association de l'Arche de Zoé. Personne ne le croit. Surtout s’il ajoute que c’est Déby qui a pris l’initiative de la grâce des zozos de zoé « qu'on peut saluer » dit-il. Ce président qui vient d’ailleurs de décrété l'état d'urgence , ce qui inquiète les pros du Quai d’Orsay, tandis que le gouvernement clame partout « Heureusement que nous avions des troupes au Tchad pour protéger nos ressortissants » Lequel gouvernement, c’est-à-dire qui vous savez, avait dans un premier temps proposé au chef de l’Etat tchadien de se réfugier en France.
Le journal « La Croix" affirme au contraire, en citant des sources militaires et diplomatiques, que la France a soutenu militairement le gouvernement tchadien : «des officiers français ont notamment coordonné l'attaque menée le 1er février par l'armée tchadienne contre une colonne rebelle » Insurgés soutenus par le Soudan[, qui se sont simplement repliés au Sud pour remettre ça une prochaine fois. Ce repli a été obtenu grâce à l'appui décisif de l'armée française qui l'a fourni en munitions, en essence, en nourriture et en renseignements
Chacun d’entre nous se demande ce que nous foutons là-bas et depuis quand ?
C’est Morin qui répond : « le dispositif des forces prépositionnées françaises en Afrique est un atout extraordinaire pour assurer nos intérêts stratégiques, la sécurité de nos ressortissants, et que nous puissions le faire aussi au nom des Européens". En plus clair, après avoir obtenu l’aval de l’ONU et de l’Union africaine, pour intervenir s’il le fallait. Intérêts stratégiques, en français, cela veut dire pétrole, c’est pourquoi tout le monde préfère que le Président-dictateur-à-vie reste en place.
Consolidé au pouvoir par la France, Déby embastille aussitôt un paquet d’opposants*. Vive la France ! Laquelle demande des "clarifications. L’Union européenne, pas dupe, fait semblant d’exiger néanmoins leur libération au nom d’accords passés et paraphés par les Etats-Unis, censés favoriser la démocratisation et l'émergence d'un Etat de droit à l'horizon 2009, et sortir ainsi le pays de ce merdier qui existe depuis trente ans.
Et si nous essayions d’y voir un peu plus clair dans ce qui se passe là-bas ?
Ce pays vit sous un régime totalitaire avéré, mais caché derrière un masque démocratique.. Crée par la colonisation et sous Protectorat français à partir de 1900, le Tchad fut érigé en colonie en 1920 dans le cadre de l'AEF. Puis accéda à l'indépendance en 1960. Vive de Gaulle ! Comme il fallait s’y attendre les Tchadiens du Nord, islamisés, ne veulent pas se mélanger dans leur nouvelle patrie avec des infidèles et se rebellent. Le président d’alors, Tombalbaye, (encore un bon) assassiné 1975, laisse la place à Malloum, qui dut céder la place à Goukouni Oueddei viré en 1982 par Hissène Habré nouveau dictateur à la Pinochet, qui devant une attaque Libyenne fit appel aux troupes françaises. Vive pas Kadhafi ! Aujourd’hui il est l’un des pays les plus pauvres et les plus corrompus du monde et menacé en plus par le Soudan.
Mais pourquoi sommes nous, anciens colonisateurs, au cœur de cette galère africaine encore aujourd’hui ? Depuis 50 ans la France fait et défait (en ayant même en ayant recours à la DGSE d’ailleurs) les chefs d’Etat qui se succèdent, ce qui explique leurs appels au secours lorsqu’ils se sentent sur un siège éjectable. L‘enjeu étant bien entendu les ressources pétrolières qui intéressent les Américains qui se fournissent en Afrique. Cornaqué par Exxon un consortium vient d’investir 3 milliards de dollars dans la construction d’un oléoduc de mille kms qui passera par le Tchad. Tandis que les Chinois premiers importateurs de la production soudanaise aurait tout intérêt à ce que le Soudan qui financent et arment la rébellion envahisse leur voisin, ce pourquoi les Amerloques et les Français font la tronche, tout ce beau monde attend l’arrivée de l’Eufor : 50 %de militaires français dans les effectifs, ce qui rends un peu plus cher le coût du baril de brut africain. (note de Teddy)
Le Chancelier autrichien qui ne marche pas dans la combine, a affirmé que «si un des pays membres de l'Eufor prenait activement part aux combats en mettant des troupes à disposition d'une des parties, l'UE devrait reconsidérer l'engagement de l'Eufor»
Sa majesté Sarko 1er doit se rendre dans les parages prochainement et devrait recevoir de son ami Déby,
la grâce de nos zozos toujours en cabane. J’espère qu’il ne va pas avoir le culot de nous présenter ça comme une victoire personnelle ou de la diplomatie française. Ce serait encore une ânerie quotidienne de plus que nous verrons demain.
*L'une des principales figures de l'opposition politique tchadienne Lol (J’invente pas) Mahamat Choua, enlevé le 3 février par des hommes armés à la fin de la bataille de N'Djamena, a été retrouvé vivant.
15:03 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : politique étrangère, tchad, arche de zoé, afrique, morin
19 janvier 2008
GAZA ? UN GHETTO.
La police israélienne signale qu'une roquette est tombée en territoire israélien, sur la ville d'Ashkelon, située à 15 kilomètres de la bande de Gaza, sans toutefois faire de victime ou de dégâts. D’autres ont aussi pris Sdérot pour cible, faisant quatre blessés légers. Résultats : Les bulldozers et hélicoptères de l'armée israélienne sont intervenus mardi dans le territoire Gaza : au moins 19 morts palestiniens. Quelque 40 personnes ont été blessées, dont un petit garçon de huit ans grièvement touché, précisait-on de sources médicales palestiniennes. Et des responsables hospitaliers mettaient en cause l'armée israélienne, qui selon eux aurait utilisé des armes anti-personnelles particulièrement meurtrières, qui tirent des dizaines de fléchettes de métal.
Les faits :
Une porte-parole de l'armée israélienne a affirmé qu'une opération militaire était en cours "contre des menaces terroristes" dans un secteur proche de la clôture de sécurité entre la bande de Gaza et Israël. Selon elle, les soldats ont ouvert le feu sur des combattants palestiniens qui s'approchaient d'eux ainsi que sur "une voiture transportant des hommes armés". "Les soldats ont identifié et touché dix hommes armés", a-t-elle ajouté.
Aussitôt Le Hamas a appelé à la grève générale à Gaza et en Cisjordanie pour protester contre ce raid particulièrement meurtrier et décrété trois jours de deuil, mettant les drapeaux en berne. Et hamas affirme que l'opération israélienne était une conséquence de la visite effectuée la semaine dernière en Israël et en Cisjordanie par George W. Bush et accuse le président Abbas d’être un « complice objectif ». Les combattants du Hamas offrent malheureusement un visage fanatique qui dessert la cause palestienne. Le Monde
le président palestinien a tout de même déclaré : "Ce qui s'est passé aujourd'hui est un massacre, une tuerie contre notre peuple" [...] Notre peuple ne peut pas passer ces massacres sous silence" [...] "Ces massacres ne peuvent pas apporter la paix" Si Israël est sincère dans sa volonté de parvenir à la paix, je pense que nous pourrons conclure un accord cette année", a-t-il ajouté.
Des nouvelles comme celles là, nous étions habitué à les entendre, mais en plein « pourparlers de tentatives d’éventuelles d’espoir de paix » (je me comprend) cela a une triste signification. Israël ne veux et ne peux pas céder..
Encore une fois je m’escrime à peindre une triste réalité, la paix là-bas est naturellement impossible tant que le « droit » international acceptera qu’un groupe ethnique par référence religieuse, s’installe par la force sur le territoire d’un autre groupe ethnique et de religion radicalement incompatible.
Alors qu'Israël vient d'étendre le blocus à Gaza, le Premier ministre israélien Ehoud Olmert affirme, que "dans la sud d'Israël, il y a une guerre en cours". Il annonce que son pays poursuivra ses attaques pour répondre aux nombreux tirs de roquettes tirés depuis la bande de Gaza en direction d'Israël. Barak insiste il a ordonné jeudi soir la "fermeture de tous les passages" avec la bande de Gaza précisant toutefois qu'Israël autoriserait des passages pour répondre à des "nécessités humanitaires exceptionnelles".
"Cette mesure, qui devrait rester en vigueur plusieurs jours, concerne aussi bien le trafic des marchandises que le passage des personnes", a-t-il ajouté. Du coté palestinien le porte-parole de la présidence palestinienne, Nabil Abou Roudeina a déclaré. "Les raids et l'escalade militaire d'Israël visent à infliger un camouflet aux négociations de paix israélo-palestiniennes"
De son côté, Washington a appelé Israël à éviter "autant que possible" les victimes civiles dans la bande de Gaza, tout en qualifiant de "légitime défense" les raids de l'aviation israélienne à Gaza après de nouveaux tirs de roquette. (1) En fait un blocus qui n’en finit pas et un foutage de tronche permanent.
Et que fait le « Machin » dans cette histoire. Le secrétaire général des Nations Unies tout en condamnant avec fermeté les tirs de roquettes palestiniens a imploré, vendredi 18 janvier, Israël de reconsidérer sa décision de fermer à titre temporaire tous les points de passage entre la Bande de Gaza et l'Etat juif, mettant en avant le risque d'une crise humanitaire. "Une telle disposition prive la population de fourniture de fuel nécessaire pour pomper l'eau potable et faire fonctionner les générateurs d'électricité dans les maisons et les hôpitaux", a déclaré Ban Ki-moon. Tandis que le secrétaire général adjoint de l'ONU aux affaires humanitaires, qualifiant la fermeture de la frontière israélienne d’inacceptable" et de "moralement injustifiable
Le peu de commentaires que je reçois à ce genre de coup de gueule est à la mesure de ce que pense la majorité des Français et l’opinion publique occidentale, on s’en fout. On en a marre de cette histoire insoluble et puis merde que le plus fort gagne. Il suffit de lire les commentaires des internautes sur les sites de Libé et du NouvObs.
A coté de cela, le principal motif de curiosité est le mariage entre une saltimbanque et d’un président de la république jet-setter. On ne plus ouvrir un journal, sans que le sujet soit étalé. Les grands médias n’ont qu’un objectif, obtenir le scoop de l’année. Sont-ils mariés, où et quand ? A qu’elle heure ?
Je me demande même si les Palestiniens ne s’intéressent pas à cet événement séculaire ! Et pourquoi j’en parle. Certainement parce que cela pourrait faire rire, si ce n’était bête à pleurer.
(1) Les Qassam. En fait, un bout de tuyau bourré d'explosif avec, à une extrémité, une charge détonante et, à l'autre, une charge de propulsion. Leur trajectoire est imprécise et leur rayon d'action d'une quinzaine de kilomètres. Les Qassam palestiniennes ont causé la mort de dix personnes en Israël depuis octobre 2001, date du premier tir, sur un total d'environ 3 100 jusqu'à aujourd'hui. Et l’une des plus puissantes armées du monde n’arrive pas à les contrer malgré la technologie de pointe de ses armes. B'Tselem, organisation israélienne de défense des droits de l'homme, a précisé que 360 des 810 victimes ne faisaient pas partie d'une organisation armée. M. Diskin a ajouté que ces 810 tués ne représentaient que "5 % des 20 000 militants armés estimés dans la bande de Gaza".
16:57 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique étrangère, palestine, Israel, Gaza
23 mars 2007
BUSH TOI DE LA !
G.W Bush est probablement le plus mauvais président des Etats-Unis pour l’opinion mondiale et surtout aujourd’hui, américaine. Ce péquenot, fils de son père, une famille dont les origines et les intérêts pétroliers sont bien glauques, a dû pendant son mandat faire face à deux évènements majeurs.
Le premier est l’attaque pour la première fois de son histoire sur son territoire, celle des TwinsTower par les sbires de Ben Laden. Le second, qui dépend du premier, fût la décision d’attaquer l’Irak, avec les fallacieux prétextes que nous connaissons maintenant et que les observateurs prévoyaient. Sans parler de sa gestion des ravages de l’ouragan Katrina à la Nouvelle-Orléans.
L’administration Bush, aux mains des culs-bénits, relais des marchands de canons, à décider d’attaquer l’Irak pour, primo, éliminer Saddam Hussein et deusio exporter la démocratie dans ce foutu pays. Nous voyons les résultats à la date du quatrième anniversaire de cette connerie
- des milliers de morts chez les jeunes américains
- une voie royale ouverte à une guerre civile entre deux groupes de religieux, qui certainement s’entretuent sans se préoccuper de l’irakien lambda, et foutent un sérieux bordel, une boucherie sans nom, tout en tenant tête, c’est le moins que l’on puisse dire, à la plus forte armée du monde.
Je parle très peu de ce sujet ou à dose homéopathique, car je suis atterré par cette lutte intestine entre deux communautés musulmanes, ce qui illustre très bien ce que je pense de l’institutionnalisation des religions. Peut être est il trop tard pour instaurer la laïcité dans ces pays aux mains de despotes en robes noires ? Dommage car ce serait une première étape vers un régime démocratique à l’orientale vers une république telle que nous l’entendons.
Devant ce conflit, plusieurs questions me tarabustent. Tout d’abord la transmission quasi dynastique du pouvoir des Bush. Ensuite, le volontariat de ces jeunes américains, que le film du Gros Bill souligne avec justesse, me paraît malsain. De tout temps les nations, qui ne perdurent qu’à travers les guerres, envoient à la tuerie ses enfants. Il est vrai, pour être pragmatique qu’il ne saurait être question d’y envoyer tout d’abord les pères de famille les vieillards, surtout pas le femmes et les affectés spéciaux (1).
Reprenons le fil de mes élucubrations, à savoir : être pour ou contre une armée de métier. Depuis que je suis en âge de m’intéresser à l’Histoire de France, c’est la Révolution française qui a attiré mon attention, surtout le personnage de Robespierre. Surtout depuis le temps où j’habitais dans sa rue. Non ! Pas celle où il est né, mais dans celle qui porte son nom, dans ma banlieue périphérique. Jacobin je suis, jacobin je reste C’est pourquoi d’ailleurs, lorsque j’entends les mots, régionalisation, reconquête, entretien des particularités nationales comme les langues, patois et autres jargons bretons, corses ou alsaciens, je tique un peu beaucoup
Où voulais-je en venir ? Ah oui. Aux bidasses. Admirateur (juste un peu pour faire bien dans cette note) de St Just, je suis pour un armée du peuple et ce pour plusieurs raisons.
Une armée de métier c’est la porte ouverte à toutes les aventures. Mercenaires aux petits pieds, légionnaires de pacotilles ces soldats partent en guerre pour toute autre raison que la défense de la démocratie. Les petits américains qui rentrent au pays dans des sacs en plastique, sont partis pour la plupart, pour endosser le bel uniforme américain et coiffer cette horrible casquette qui me fait toujours pouffer, et Pour éviter de finir comme livreurs de pizzas, bref pour du fric. Avec la fierté de toute la famille sur le seuil, drapeau étoilé au balcon. Ce qui n’empêchera pas pour certains d’entre leurs fils- de se conduire comme des chiens avec les « bicots » en Irak.
En parlant des « ratons », hier chez nous, le contingent a traîné les pieds en Algérie, et sans lui, malgré ses milliers de victimes, les colonels auraient pacifié l’Algérie qui serait encore française, quitte à remettre çà aujourd’hui pour lutter contre la quête universelle d’émancipation. A noter que la saloperie étant humainement universelle nous avons compté dans nos rangs pacificateurs les mêmes ordures qui opèrent aujourd’hui à Bagdad.
Ensuite, la conscription est un socle commun devant les péripéties de la vie quotidienne. Tous à poils dans les douches, tous ensemble à la laverie, aux chiottes et face à l’indigence des sous-officiers de garnison. A coté de nos lits, en chambrée, pieutaient des fils à papa : avocats ou médecins et à notre grande stupeur, n’était pas différents devant l’adversité. Eux mêmes d’ailleurs, étaient très étonnés que nous puissions avoir des idées politiques et discuter, avec nos mots de philosophie par exemple. Et comme souvent cela finissait en beuverie. Bras-dessus, bras-dessous, nous allions pisser sous les fenêtres du colon. Je sais çà fait, soit démago, soit réac sur les bords, mais je pense que je ne suis pas le seul à penser comme moi.
Et dire qu’il y a un prétendant au trône présidentiel, un gugus dont je ne prononce pas le nom, à l’instar d’un Chirac obligé de le soutenir, qui trouve chez Bush un modèle et excuse la France de n’être pas du coté de l’armée américaine. Et qui, s’il il avait été par malheur élu à cette époque, aurait comme l’autre que je ne blaire pas trop non plus, aux cotés des USA et qui compterait un peu moins d’électeurs potentiels ne seraient-ce que les petits soldats français qui eux aussi reviendraient par avion en sac de nylon. Nous l’avons échappé belle. Et faisons tout pour que cela ne se produise pas.
DERNIRE NOUVELLE
Charlie est relaxé de ses accusations au grand dam des "représentants" du culte musulman. Merci mon Dieu !
(1). C’est quoi les affectés spéciaux ?
Je sais ce dont je parle, puisque en tant que troufion, j’ai personnellement travaillé à la mécanisation d’un fichier primaire de ces types en 1962, une première étape vers l’informatisation telle que nous la connaissons actuellement. Cette liste est constituée des noms d’individus indispensables à la nation en temps de guerre. Ce qui pourrait être logique mais qui l’est moins lorsque l’on la consulte. Tous les patrons, de la plus petite entreprise jusqu’à la plus grande, notamment les banquiers y figuraient. Ce qui me heurtait au plus haut point, puisque j’y voyais le nom de mes propres patrons. Bien entendu j’ai ramené ma fraise auprès du seul officier qui lui seul pouvait m’écouter sans me promettre « la cour martiale » comme les autres. « Mon p’tit gars la guerre n’est pas une mince affaire et comme Clemenceau le disait trop sérieuse pour être confiée à des militaires, néanmoins c’est comme çà. Imagines-toi un pays en guerre sans industrie et sans banque ? ». Ce à quoi je répondis qu’un patron de chez Simca au front ne paralyserait certainement pas l’entreprise et qu’un troufion de base pourrait peut être faire aussi bien l’affaire. Ce lieutenant colonel de la légion me regardas curieusement et me lâchât : « Tu s’rait pas un peu trotskiste toi ? »
09:45 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique étrangère, politique, bush, irak






