15 juin 2009

LES DUETTISTES

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Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'est dit prêt dans son discours en réponse à Obama, à envisager la création d'un Etat palestinien démilitarisé. «La condition préalable est que les Palestiniens reconnaissent de façon sincère et publique qu'Israël est le pays du peuple juif". Et il ajoute que "Le problème des réfugiés doit être réglé hors des frontières d'Israël" [...] «Leur retour va l'encontre du maintien d'Israël comme Etat juif. "
"A chacun son drapeau, à chacun son hymne (...) Le territoire alloué aux Palestiniens sera sans armée, sans contrôle de l'espace aérien et maritime, sans entrée d'armes, sans la possibilité de nouer des alliances avec l'Iran ou le Hezbollah" libanais, a-t-il ajouté. Ensuite  [il a] refusé d'annoncer un gel de la colonisation illégale en Cisjordanie et affirmé que Jérusalem restera la "capitale du peuple juif" et ne sera pas divisée[...] tout en appelant les Palestiniens à une reprise immédiate des pourparlers, sans conditions préalables. ? ?
En réalité, il reste sur ses positions, prend l’opinion publique mondiale, donc nous, pour des ploucs sous l’œil bienveillant de la communauté politique internationale. Sur le plan de la politique intérieure il ne  craint rien, en effet ses principaux partenaires sont d'accord avec la formule d'un Etat palestinien démilitarisé, sans croire que cela soit réalisable. Aveux de mensonge.

De l’autre côté, évidemment personne n’est dupe, «Ce discours torpille toutes les initiatives de paix dans la région», dit le porte-parole de Mahmoud Abbas. «Il entrave les efforts visant à sauver le processus de paix dans un clair défi à l'administration américaine." En Israël, un député du Likoud a qualifié le discours de «brillant». «Mais il comportait juste une phrase misérable qui va conduire à la pose de la première pierre d'un Etat palestinien».
Les avaleurs de couleuvres.
Le président américain Barack Obama « l’ange-blanc » a salué «l'important pas en avant» constitué selon lui par le discours du premier ministre israélien. La discrète présidence tchèque de L’Union européenne a salué «un pas dans la bonne direction». A Paris, Bernard Kouchner a salué «une perspective tracée» par le premier ministre israélien. «La France est convaincue que c'est de l’intérêt même d'Israël et de sa sécurité», a-t-il ajouté «Il faut maintenant que les deux parties définissent les contours de cet Etat palestinien et abordent toutes les questions relevant du statut final, notamment le statut de Jérusalem, les frontières et la question des réfugiés». Lequel n’a visiblement rien compris au message adressé au monde par Netanhyahu.
Analyse point par point.
Un pays démilitarisé. La question est posée ; une armée destinée à défendre la patrie ? Contre qui, à part son voisin Israël qui dispose d’une armée ultramoderne et de la bombe atomique ? Pourquoi démilitarisé, si ce n’est pour occuper sans bobo le nouvel Etat légitime cette fois, à la moindre occasion réelle selon des extrémistes juifs un jour au pouvoir ?
Cette condition de vainqueur, est humiliante et porteuse de revanche. Toute proportion gardée souvenons nous des dégâts provoqués par le traité de Versailles

Sans contrôle de l’espace aérien
.

C’est-à-dire sous celui d’Israël, belle souveraineté palestinienne.
Refus du retour des réfugiés.

L’une des exigences naturelles des déracinés palestiniens. A  sujet j’aimerai revenir sur ce point. Trop souvent dans les commentaires ou articles pro-sionistes on fait appel à l’histoire pour démontrer la légitimité des juifs à « réoccuper » sa terre. Même en allant dans leur sens, il me semble qu'il y a anachronisme. La vieille palestinienne chassée de chez elle en 48, puis en 67 qui vit dans un vieux camion en Cisjordanie vivait sur sa terre où poussait ses citronniers depuis 50 ans et son père depuis plus longtemps encore. Non pas de l’image mythique d’une terre biblique. (1)
C’est d’ailleurs pourquoi il est impossible pour les Palestiniens, les arabes et tous les démocrates, de reconnaître un état religieux juif qui de fait est obligé de reconnaître les non-juifs comme des citoyens à part. 
Jérusalem ville sacrée seule du judaïsme.
De quoi raviver une guerre de religion.
Le gel et le rapatriement des colons illégaux
Encore une liberté prise par Israël seul et ferait un pied de nez à la justice internationale. Inacceptable.
L’eau à la discrétion d’Israël.
En 2005, les meilleurs puits se trouvaient sous contrôle israélien. Israël s'est ainsi approprié près de 55% du territoire de la Cisjordanie, en particulier les zones C, garantissant ainsi plus de 25 % de ses besoins en eau.
Mais ce faisant, l'Etat d'Israël réduit un éventuel Etat palestinien à un confetti de Bantoustans asséchés. Les impératifs hydrostratégiques d'Israël paraissent donc comme un obstacle majeur à la paix avec les Palestiniens.
Sans la possibilité de nouer des alliances avec l'Iran ou le Hezbollah libanais.
Une atteinte directe à la démocratie par l’interdiction de choisir ses alliés pour un Etat reconnu.
Le Mur.
A ma connaissance pas un mot

Iran

Sur le dossier iranien, au lendemain de l'annonce de la victoire de Mahmoud Ahmadinejad, Netanyahu a estimé que «la plus grande menace pour Israël, le Proche-Orient et le monde entier, c'est la rencontre entre l'arme nucléaire (laquelle) et l'islam radical». Pourtant un sondage illustre le décalage existant entre le discours de la classe politique israélienne, très alarmiste et le sentiment général assez confiant de l'opinion publique.

Voilà donc pourquoi ce discours n’est qu’un leurre. Lorsque je disais récemment qu’Obama avait enterré le futur état palestinien, Netanyahu vient de lancer la première poignée de terre.

(1) J’ai entre les mains le bouquin que l’on vient de m’offrir de Shlomo Sand « COMMENT LE PEUPLE JUIF FUT INVENTE (Fayard). 2008

08 juin 2009

OBAMA INVITE SARKOZY EN NORMANDIE

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O.Je t'invite au Fouquet's  .

N.Tu sais combien ça coûte ?

Il se trouve que je connais bien cette région de Normandie. Petits, mes parents nous emmenaient sur les « plages du débarquement » en vacances à Couseulles. Je me souvient du récit d’un vieux normand qui nous racontait le spectacle qu’il avait vu l’aube du 6 juin 1944, un horizon noir de bateaux, précédé d’un bombardement aériens puis maritime, le tout dans un affolement total des Allemands.
Dans la petite station balnéaire de St Aubin, ce sont des Canadiens qui ont débarqués, essuyant de lourdes pertes. Tout autour ce furent les Anglais et les Américains, force principale des troupes, qui débarquèrent au prix d’importantes pertes. La visite des cimetières alliés ont marqué ma mémoire de môme, un alignement au cordeau de milliers de croix blanches, cela fout une certaine trouille.
Pourquoi ces anecdotes personnelles ? Parce qu’aujourd’hui, la commémoration de cet important événement tourne au vaudeville ce qui m’irrite un brin, comme le chassé-croisé ridicule de l’invitation « omise » par l’Elysée de la Reine d’Angleterre, laquelle a tiré une tronche très britannique, shocking. Il a fallu l’étonnement d’Obama de cette maladresse diplomatique pour que l’Elysée corrige le tir, seul Charles fera le déplacement au nom de la famille royale. Tout ça parce que Sarkopingouin voulait parader copin- clopant avec Obama, son « copain ». Heureusement tous était là, il ne manquait plus que Madame Merckel ! En réalité, les observateurs estiment qu'à la veille du scrutin européen, le président américain n'a aucune envie d'afficher une proximité exacerbée avec son homologue français.
Pourtant le débarquement, décisif il est vrai, n’est pas le seul événement militaire qui mettra l’Allemagne à genoux, le front russe et son obligatoire armée enlisée pour ce combat allégera considérablement sur front de la Manche, les troupes allemandes.

Il fallait bien faire bonne figure et une belle photo d’amitié entre nos deux peuples, UN grand président d’un grand pays et un petit président d’un ex-grand pays. Dans son allocution, malgré la langue de bois internationale, Obama a lancé quelques sujets qui fâchent, les autres n’ont pas été évoquées.
Le président Obama avait cru bon la veille en Allemagne  de critiquer la politique française sur le port du voile «Il est important pour les pays occidentaux d'éviter de gêner les citoyens musulmans de pratiquer leur religion comme ils le souhaitent, par exemple en dictant les vêtements qu'une femme doit porter (...) On ne peut dissimuler l'hostilité envers une religion derrière le faux-semblant du libéralisme.»
«Je rejette, a-t-il ajouté, les vues de certains en Occident» qui voient «comme une inégalité le fait qu'une femme choisisse de couvrir ses cheveux».
Sarko préparé à la question, faux-cul, le lendemain est entièrement d’accord avec son pote, mais ne répond que sur un seul point, celui de ce signe distinctif porté par des fonctionnaires en services, en évitant soigneusement la question de port du voile des enfants à l’école.

Ensuite Obama nous fait le coup de la colombe et parle d’interdiction de l’extension de l’armement atomique dans le monde, y compris au Proche et Moyen Orient qu’il faudra surveiller, y compris les installations civiles. Sans parler bien entendu de l’arme atomique israélienne.
Autre divergence évoquée, l’admission de la Turquie prônée par les USA dans l’Europe, alors que personne ne demande son avis au président américain.

Au sujet de la situation en Palestine ,Obama vient d’enterrer officiellement tout espoir de règlement pacifique et négocié du conflit et de création d’un Etat palestinien, refusant d’imposer un plan de paix ou la paix tout court, il laisse le soin aux belligérants de trouver la solution. « [...] pas imposer de négociations et encore moins les termes d'un accord sur les deux parties.» Autrement dit ‘ démerdez-vous’ ce qui leur est impossible depuis plus de 60 ans.

Revenons à la guignolade obama-sarkosienne de Colleville, car cela mérite une question bien plus profonde : jusqu’à quand devront nous commémorer les faits de guerres en général, victoires et défaites confondues ? Ces hommages aux morts inutiles, sauf pour les profiteurs de guerres que sont les gros industriels et marchands de canons ? A quand la fin des multiples cérémonies, dépôts de gerbes, retraites aux flambeaux et minutes de silence ? Par exemple quand salue-t-on  le sacrifice nos soldats tombés au champ d’honneur pendant la guerre de 1870, et pourquoi plus ? Quelle est donc la prochaine boucherie qui disparaîtra de nos monuments aux morts? Sur quels critères ?

Il ne s’agit pas de militer pour l’oubli total du sacrifice de millions d’individus, morts pour la patrie, mais de créer une seule « Journée de la mémoire », un seul événement pour un recueil envers tous ces morts et victimes de chaque camps; pourquoi pas européenne puisque les derniers conflits ont eu lieu sur son territoire ?.

P.S.

Il y a eu, parait-il des élections, « j’étais pas au courant ». A quel sujet ? Certainement pas pour un parlement européen, comme me le souffle ma femme, car le peuple français consulté à son sujet l’avait refusé, il y a quelques années


(1) La semaine dernière, le porte-parole du gouvernement français, Luc Chatel, avait déclaré que la reine serait "naturellement la bienvenue". Les autorités françaises ont précisé qu'il s'agissait d'abord d'une cérémonie "franco-américaine" compte tenu de la prise de fonction du président Obama. Que de conneries pour un simple lèche-bottages et quelle maladresse, lorsque ce  jeune monsieur dira "Il y aura d'autres 6-Juin".. Cette fois-ci rien que pour les 17 556 soldats britanniques et 5 316 soldats canadiens fauchés sur nos plages ?.

(2)iconoclasme :

http://atheologie.hautetfort.com/archive/2006/03/25/un-g-...






04 juin 2009

VERS LA CHUTE DE LA MAISON SIONISTE ?

Faudra-t-il l’arrivée d’Obama au pouvoir dont l’attitude envers Israël semble autrement plus sévère que son prédécesseur, pour qu’enfin on prenne conscience de l’erreur historique que constitue la création d’Israël et plus encore le concept même du sionisme.

Barak Obama est probablement décidé à forcer la main à Israël pour plusieurs raisons, nous n’en retiendrons que la principale : l’arrêt du conflit palestino-israélien dont les conséquences surtout celles de l’anéantissement quasi total de Gaza, sont de plus en plus mal perçues non seulement de l’opinion américaine, mais internationale.
Obama exige que la colonisation de la Cisjordanie cesse, or l’équipe au pouvoir à Tel Aviv est absolument contre, malgré le geste symbolique de la destruction de quelques baraques juste pour faire pour faire poli au lendemain de l’entretien de Benyamin Nétanyahou et Obama en Mai. Evidemment, il n’est pas question de libérer les villes entières construites illégalement rappelons-le.
Obama penche pour la création d’un Etat palestinien, (2) mais l’idée d’un Etat palestinien est hors de propos pour l’Etat Hébreu, seul un vague projet reste dans les cartons : un Etat sans armée, sans autorité sur les eaux territoriales et son espace aérien, donc sans souveraineté. Refus total donc, et ce pour deux excellentes raisons, la première par idéologie et la seconde par exigence.
A/
Un Etat palestinien, avec un Hamas sinon puissant mais présent et une autorité molle et impuissante semblerait dangereux pour la sécurité d’Israël.
B/ Vitale pour l’existence même de l’Etat d’Israël, bien plus menaçante que les propos de Mahmoud Ahmadinejad, car selon les statistiques, qui sont incontestables, en 2035 les arabes israéliens seront majoritaires en Israël, ce qu’avait prévu Arafat en disant que l’avenir de la Palestine « était dans le ventre des mères palestiniennes ». Les sionistes d’ailleurs ne parlent que « d’expansion naturelle ou de croissance naturelle » et non pas de colonisations, encore moins d’annexion.

La politique désespérée des gouvernements actuels ou futurs pour lutter contre cette perspective et les statistiques se liguent contre le devenir du sionisme. Les mesures qui devront être prises déboucheront inévitablement vers un apartheid israélien et une reprise des justes combats de résistances.

Les paysh_4_ill_1197478_4895_benjamin.jpg qui soutiennent Israël ne demanderont jamais plus autre chose que le « gel » des implantations. Comme on voit mal, et pour cause, les Palestiniens abandonner encore une fois de plus leurs terres à un envahisseur obligé pour survivre de les spolier, les « paroles verbales » de création d’un Etat contigu palestinien, prononcées ici et là ne sont que des leurres. Le véritable problème est là : aider Israël à survivre en tant qu’entité nationale ou abandonner à tout jamais les arabes palestiniens à leurs sorts.

Le 4 juin la Maison Blanche offrait un dîner –remarqué- de gala annuel à la diaspora juive. Le discours du président s’adresse en particulier au plus important groupe de pression juif,  l’AIPAC, (1) de tendance vrais-faucons pro-likoud qui selon certaines mauvaises langues, aurait commandité l’assassinat de Rabbin en 1995.

Il n’est pas question pour les USA de cesser de soutenir artificiellement l’Etat juif économiquement et militairement. D’ailleurs, Obama a promis de maintenir le niveau très élevé d’aide militaire américaine à Israël, en disant qu’il continuerait à « garantir l’avantage militaire qualitatif d’Israël » sur les autres pays de la région et en ajoutant qu’il mettrait en place un mémorandum d’entente garantissant 30 milliards de dollars d’aide à Israël pour la prochaine décennie. Les parlementaires américains ont augmenté, même si ce n'est pas le seul facteur, d'année en année les crédits de l'aide militaire à Israël, la plus importante que les Etats-Unis dispensent à un pays étranger. Sous Bush, de nouveaux records ont été atteints, et l'aide continue au même rythme : elle s'élèvera à 30 milliards de dollars sur dix ans.  Exemple : l’armée israélienne a reçu une grande quantité d'équipements américains ultramodernes. Le plus récent : un radar géant livré l'été dernier et capable de repérer une balle de base-ball à 5 000 kilomètres et un rocket lancé par le Hamas. Pour installer et manœuvrer cet engin de 440 millions de dollars, un détachement de l'armée américaine de 120 personnes s'est discrètement installé dans le Néguev. C'est la première fois que des soldats de l'US Army sont déployés de façon permanente en Israël. Merci qui ?

(1) American Israel Public Affairs Committee
(2) Malgré l’impossibilité de cette création, voir plus haut, admettons ce cas d’école, inévitablement il y aurait un Etat religieux de plus dans la région. L’espoir d’un Etat souverain et laïc n’existe plus.

01 mai 2009

LES DEVOIRS DE VACANCES D'OBAMA

diapo_bobby.jpg< De toutes les photos d’Obama, celle qui image ma note, m’a profondément ému. Cette poignée de main à un bobbie inconnu est la marque d’une vraie empathie, le contraire des gestes de Sarko qui sentent le gros beauf.

Il n’est pas question ici de faire l’éloge d’une élection qui a paru aux yeux du monde comme le symbole de l’espoir américain en une nouvelle politique qu’elle que soit la couleur de la peau de celui qui la mène. Elle restera historique.

Mais à l’heure des 100 jours d’administration Obama, il faut se poser des questions sur les raisons de la crise qui est partie ne l’oublions pas, du cœur du système capitaliste les USA, sur son action et ses projets dans le domaine de l’économie mondiale dont nous sommes nous aussi les victimes.
Ce président est-il assez libre pour imposer sa volonté à cette « World Company ? » au pouvoir. Serait-il une  marionnette entre les mains d’un pool militaro-industriel, comme je le laisse entendre dans un précèdent billet ? Je ne suis pas loin d’y penser. Et malgré tout ce président m’est plutôt sympathique.
Obama serait-il le sauveur du monde par une politique qui romprait avec l’ancienne, dont Bush était le dernier représentant ? Questions : son père aurait travaillé pour la CIA, Bon, mais on voudrait une confirmation. Barak lui-même aurait bossé pour la National Endowment for Democracy (NED), un organisme créé par les néo-conservateurs pour externaliser les actions de déstabilisation de la CIA. Non....c’est vrai çà ?
L’Etat américain à ses propres garde-fous, des Conseils par ci par là, dont l’un par exemple est présidé par un économiste « libéral » qui a réussi à faire annuler les législations mises en place lors de la sortie de crise de 1929 pour en en empêcher une répétition.
Un autre « bidule » est cornaqué par une historienne spécialiste qui considère que c’est la guerre d’Irak qui a provoqué la crise financière. Elle affirme que ce n’est pas la Seconde Guerre mondiale qui a permis aux Etats-Unis de sortir de la crise de 29, pas plus que le New Deal de Roosevelt, mais l’afflux de capitaux européens à partir de 1936 et de « la montée des périls » en Europe devant un nazisme triomphant. (1) Il conviendrait donc de provoquer un phénomène identique aujourd’hui.


Un autre « Machin » géré par Paul Volcker se préoccupe de profiter de la crise pour restructurer les transnationales et leur permettre de racheter le maximum d’entreprises pour une bouchée de pain. Y aurait-il un rapport avec cette politique et le fait que le patron de la transnationale Caterpillar siège dans ce Comité à la Maison-Blanche. ?
Dans cette optique les Anglo-Saxons ont réorienté la politique de leurs déposants pour qu’ils renflouent le système bancaire international. Et les autres Etats, c‘est-à-dire nous, paient les pertes de leurs banquiers. Pour ce faire nos impérialistes, ont enclenchés des actions très précises : augmenter les subventions du FMI et de la Banque mondiale qui pressureront un peu plus le Tiers-Monde lequel devra faire face à une disette inégalée tout en renflouant le système qui affectent les plus riches pays. On moralise....

C’est la raison d’être de la chasse aux capitaux flottants déposées dans les banques européennes n’a pour but  que de les réorienter vers les USA et la Grande-Bretagne. Les vrais patrons du monde ont prévu de déstabiliser les propriétaires de ces fameux capitaux versatiles. La levée du secret bancaire dont Sarko se targue d’en être l’investigateur n’est en fait qu’une manœuvre américaine dans cette option. Les vrais paradis fiscaux continuerons d’être : les banques anglo-saxonnes, aux Bahamas ou dans les îles anglo-normandes. Et tant pis pour les Suisses.
C’est le monde anglo-saxon qui est en guerre économique avec le reste du monde, il faut sauver Wall Street et la City et ne pas l’encenser un aussi mauvais truc et surtout pas nous l’imposer.

Il reste à analyser sa politique extérieure, ce que je me garde de faire, notamment, les rapports avec l’Amérique du Sud dont Cuba ; une épine dans le pied des présidents.  Par contre, il faudra l'attendre au tournant dès qu’il s’agira pour lui de se pencher sur le problème palestino-israélien

Enfin cette petite info qui vaut son pesant de cacahuètes, Obama entre deux portes de la Maison Blanche, s’approche de Borloo et lui glisse à l’oreille : « Dis bien à Nicolas que je vais faire mes "homework",(mes devoirs à la maison) et, dans deux mois, je serais très bon sur le climat'" La classe... Et notre Borloo préféré de dire : "Il s'approche de moi, avec son grand sourire, il me prend l'épaule [...] "C'était très sympathique, c'était un message de considération à l'égard du président français".
Ou Borloo est un très fin diplomate ou c’est une buse. Ou plus fin encore, faire bouillir Sarko . A vous de choisir.

(1)Et dire que nos parents, donc à tort, disaient souvent « une bonne guerre et çà repart »

23 avril 2009

LA PARDONITUDE

 

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Mélenchon aurait-il raison lorsqu’il parle de guignolade en ce qui concerne la polémique engagée par Notre-Dame de Ségolène en s’excusant au nom de la France auprès de Zapatero des propos peu amènes proférés à son encontre de notre farfelu ? Sans en faire une montagne, je ne pense pas. Et voilà donc Ségolène aussitôt prise comme tête de Turc par la droite qi n’hésiste pas à la prendre pour une folle comme le laisse entendre je ne sais plus qui, ou d’oie comme beaucoup de monde autour de moi, y compris sur ce blog. Pourquoi tant de bruit de hargne et de haine venant des membres du  gouvernement au sujet de cette petite phrase à l’humour douteux, s’il s’agit bien de ça ? Tout simplement pour minimiser les propos qu’il lance en parlant d’Obama, pas du niveau pour décider efficacement, de Barrosso et de Merckel. Voir la presse.

C‘est un pataquès à la française en effet, les mots prononcés ont été entendus par certains et pas par d’autres. Bien sûr l’Elysée dément, (sans la virgule) et ce forcené de Lefevre vitupèrer et incriminer Libé qui lance l’affaire, tandis que Kouchner confirme, mais tente d’arrondir les angles. La presse mondiale et surtout espagnole en fait ses choux gras et nous prend par la même occasion pour des ploucs et ne se gêne pas pour parler de Sarko d’employer des épithètes peux flatteurs.

Ségolène Royale est tout, mais certainement pas idiote. Elle a opté pour une stratégie politique qui consiste à occuper le terrain et couper ainsi l’herbe sous le pied de Bayrou.
J’ai déjà écrit que pour faire de la politique à ce nouveau il fallait être un « tueur » ce qu’est Sarko, elle fait donc son boulot faire l’état des bévues et erreurs que pourra faire son partenaire. Ce qui n’empêche pas certaines maladresses de Mme Royale qui permettent à ses adversaires et amis, d’ailleurs de la discréditer, par exemple Jack Lang qui tente de la moquer.

Demander pardon, mais à quel titre, me direz-vous, et bien de celui qu’elle se donne, forte du taux respectable qu’elle a obtenu à la dernière consultation électorale, il n’est pas dit d’ailleurs que cette tactique soit payante, nous verrons bien. Elle a un autre atout dans sa manche être la seule femme de gauche sur la scène politique en France, alors que dans l’opposition personne n’émerge du lot pour faire ce travail d’adversaire crédible de la politique économique et sociale du gouvernement et candidat en 2012.
Sans cette présence permanente de Mme Royale, il ne nous resterait que trois solutions à l’heure actuelle : votez à droite pour Sarko, Copé, ou Villepin (s’il ne finit pas condamné, tué ainsi par la droite de l’UMP), votez pour Bayrou ou pour Besancenot, une candidature symbolique. A moins que surgisse un homme providentiel, un Obama à nous, mais qui ne peut être, ni noir, ni pédé, ni juif, ni surtout femme, faut pas charrier.

Pour les médias, voilà qu’arrive à point nommé et à la grande satisfaction de notre vénéré président, cette histoire de collaboratrices non « payées » lesquelles viennent d’obtenir gain de cause en cassation. D’après mon journal préféré qui sort avant tous mes autres le mercredi, l’Elysée souffle sur cette braise, ce qui montre le niveau qui règne dans la politique française. Comme je connais un peu la question, il s’agit d’un imbroglio juridique qui part d’une première condamnation des plaignantes qui poursuivirent puis en appel et cassation. A noter qu’il s’agit d’indemnisations et non pas de salaires, bref, une querelle de ménage, qui n’a rien à voir avec sa position sur la scène politique.

P.S Qui  n‘a rien à voir non plus. Le cas de Thierry Meyssan est intéressant à plusieurs titres et soulève deux hypothèses. Ou c’est un imposteur paranoïaque à l’ego sur dimensionné ou c’est un analyste très fin et surtout très très bien informé de la vie politique mondiale. Sa théorie du complot rejoint les fantasmes de beaucoup de gens qui s’intéressent à la vie politique, ou à la vie tout court, ce qui est excitant, il ne faut pas le cacher pour certains dont je suis.

Dans le cas d’un rigolo ou pourra se gausser lorsque ses théories ou informations se révéleront fausses, sinon par exemple pour moi, pouvoir dire que j’étais d’accord avec lui. Cela sans hypocrisie parce que partagé intimement entre les versions officielles : par exemple celles de la destruction des tours de N.Y et les questions posées par de nombreux observateurs à ce sujet et cultivées par Meyssan.
Je suis également convaincu que le pouvoir américain est aux mains du fameux groupement militaro-industriel, donc pétrolier, qui fait et défait les présidents américains y compris le dernier qui ferait bien d’éviter, s’il rue dans les brancards, de voyager en voiture décapotable.

Vous lisez cette interview et vous vous enfoncez encore plus dans la perplexité.
Meyssan

03 avril 2009

QUI C'EST LE MONSIEUR A COTE D'OBAMA

photo_original_28289.jpgUne offense envers le chef de l'Etat, il n'est pas sur la photo !

Imbu de sa personne, notre président qui ne fait de la politique que pour flatter son ego ne ménage pas ses efforts pour paraître. Content de lui, il affirme sans vergogne qu’il a « la banane » terme qui porte à confusion, il voulait dire à ses thuriféraires de l’UMP qu’il avait le sourire, ravi d’être à cette place. Représentant l’Europe par le hasard du calendrier, il se voyait bien le rester. Seulement un cauchemar le hante, le ronge et risque de le faire dérailler : Obama. Non seulement parce qu’il le domine en taille en popularité, mais surtout en pouvoir sur les affaires du monde. Tout obséquieux qu’il est, il tente de se hisser à sa hauteur et paraître un interlocuteur privilégié. Quelques précisions avérées montrent bien son obstination et la vanité de ses efforts.
Dès l’élection d’Obama, un événement mondial, Sarkozy lui aussi un président métissé (Lol) tient à rencontrer le « taulier monde (lui-même dixit) Il ira jusqu’à mentir sur une conversation qu’il aurait eu avec Bush toujours en place. Dans un discours il l’accuse de ne pas l’avoir soutenu lors de sa présidence au sujet de son action pendant la guerre russo-géorgienne. A la Maison-Blanche, c'est la stupeur et la colère, car tout cela est faux, à tel point que le conseiller à la sécurité de la Maison Blanche convoque l’ambassadeur de France pour lui passer un savon et lui soumettre la transcription de la conversation téléphonique d’où il ressort qu’au contraire Bush l’avait soutenu. La nouvelle équipe ne peut que déclarer : «Nous commencions à peine à prendre les rênes et voilà ce que nous avons trouvé en haut du dossier : Sarkozy."
Toujours le même, il ne peut s'empêcher d’étaler ses contacts avec la nouvelle administration. Exemple, il déclare avoir lu à l’avance le discours de Joe Biden, lequel est estomaqué d’un tel culot. C'est une évidence flagrante dans le monde diplomatique, le courant passe mal entre Nicolas et Barack. Ce dernier ne s'intéresse guère à la France ni à son chef, à la grande déconvenue de ce dernier.
Pire encore, qui a faillit faire perdre la banane à Sarkozy, la lettre d’Obama à Chirac. En réalité il s’agit d’un hommage à la Fondation Chirac et un coup de chapeau pour son opposition militante à la guerre en Irak, à laquelle  Obama était lui aussi, à la différence de Sarkozy. L'Elysée a pris le courrier comme un affront.

L’administration américaine a repoussé plusieurs demandes pressantes, presque gênantes, de l'Elysée. Bref, devant tant de déconvenues, le staff de l’Elysée a fait feu de tout bois pour parvenir à donner du brillant à cette situation ultra-vexante pour un personnage tel que ce président–paillette. Par exemple, en laissant courir le bruit que Obama viendrait le 3 avril sur les plages de Normandie et partagerait un repas avec Sarkozy. Plouf. Barak au contraire avait déjà reçu Gordon Brown, les numéros un australien et japonais, même le ministre des Affaires étrangères chinois. Heureusement, le président américain se rendra à Strasbourg pour les 60 ans de l’OTAN et le 6 juin pour l’anniversaire du Débarquement avant d’aller vite à Moscou vers un interlocuteur d’une autre taille, Dmitri Medvedev avec Poutine en régie. Nous passerons sur la fameuse menace tartarinesque de la chaise vide lors du G20 qui devait le remettre en selle à la course de la notoriété.
Au sujet de cette réunion, personnellement  (je ne suis pas diplomate de métier) je trouve curieux que l’on discute sur les termes d’un communiqué final. Ne faudrait-il pas que les négociations précèdent ce fameux communiqué. Je sais, je sais, c’est le fruit d’un long travail entre diplomates, conseillers et ministères, mais sans transparence, ce qui donne l’impression que tout ce beau monde se fout de notre tronche. En réalité le  but de cette réunion était de redonner confiance aux capitalistes à travers deux mesures, l’une économique : 1000 milliards (5.000 d’ici 2010 ) injectés dans l’économie mondiale via le FMI et le système bancaire. L’autre est  la dénonciation des paradis fiscaux. La première décision pose immédiatement la question qui est de savoir où trouver tout ce pognon si ce n’est en augmentant la dette que le bon peuple va rembourser, ou tout au moins les futurs contribuables, ses enfants. Pour le second, c’est évidemment un effet d’annonce puisqu’un par un les pays incriminés étaient déjà rentrés dans le rang des enfants sages. Néanmoins, une décision, qui appliquée, obligerait les épargnants indélicats de rapatrier leurs capitaux après avoir été taxés ; autant de revenus fiscaux pour les Etats victimes, qui leur permettraient de renflouer ne serait ce que la dette. Encore faut-il mettre le doigt sur les principaux et véritables auteurs de ces évasions, c’est–à dire les banques et les places boursières notamment Londres maître d’œuvre en la matière.
A noter toutefois que la Malaisie un mouton noir, n’est pas responsable de la crise actuelle.
Transformer le capitalisme ? Il faudrait adopter un train de mesures qui se heurteraient au lobby du fric qui déjà a trouvé la parade pour éviter les mesures très timides prises par le G20. Une audace qu’aucun des participants du G20 n’oserait prendre : interdire la spéculation en bourse et trouver une autre moyen de règlement international autre que le dollar comme monnaie de réserve et équilibrer la parité entre le monnaies. La Chine a les moyen et l’intention d’y parvenir en effet elle détient une quantité énorme de bons du trésor américain,(le financement de la dette américaine) mais qui renâcle à en acheter d’autres malgré la visite de représentant de commerce d’Hilary Clinton. D’ailleurs c’est la Chine qui en coulisse a arbitré les débats, en contestant la légitimité de l'OCDE dominée par les Américains, et exigé une réforme du FMI cette «annexe du Trésor américain».

Après ce G20, devant nous deux hypothèses, ou ça passe ou ça casse. Sombre tableau : le véritable crack genre 1929, mais cette fois-ci mondial. Les Etats endettés jusqu’au cou ne peuvent plus rembourser leurs emprunts, résultats le grand chômage planétaire avec ses inévitables affrontements sociaux et l’Afrique qui sombre dans une disette mortelle.

Heureusement Zarko est arrivé, avec son chapeau et son grand lasso, avec qui çà va passer.

24 février 2009

CINQUANTE ET UNIEME ETAT D'AMERIQUE

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Amnesty International dans un rapport complet sur l'origine des armes utilisées lors du dernier conflit à Gaza dont certaines prohibées, dont l’emploi est considéré comme crimes de guerre. Amnesty condamne également « ceux » commis  par le Hamas.
Un document qui devrait faire frémir le plus sioniste des sionistes, mais surtout les Américains, car leur pays fournit 95% des armes achetées par Israël.
Liste :
-Des bombes à phosphore qui ont détruit un centre de l'ONU à Gaza ont été fabriquées par l'entreprise Pine Bluff Arsenal située dans l'Arkansas.
-Sur le lieu où trois infirmiers palestiniens et un enfant ont été tués, les enquêteurs d'Amnesty ont trouvé des fragments d'un missile Hellfire AGM114 produit par la firme Hellfire System basée à Orlando, en Floride. (Une joint venture des géants américains de l'armement Boeing et Lockheed Martin).
-Des fragments d'une bombe guidée très puissante: la Mark 82 produite par la firme américaine Raytheon.
Amnesty International détaille aussi l'origine, lorsqu'elle est connue, de l'arsenal du Hamas la Chine, la Russie et l'Iran. Mais aucune trace d’engin de gabarit détaillé plus haut, en conséquence, L’ONG demande une suspension de toutes ventes d'armes aux deux belligérants et au président Obama que l'Amérique accepte un embargo provisoire sur les livraisons militaires à Israël. (1) Elle demande à l'ONU un embargo immédiat.
Les marchands d’armes vont nous sortir que ce rapport émane de gauchiste qui font dans la fantaisie.
Coïncidences.
Le Jérusalem Post a annoncé à la fin de l’année dernière l’emploi par l’aviation israélienne, d’un nouveau missile fraîchement reçu des Etats-Unis. Ce missile, le GBU-39 est selon le quotidien israélien, « une bombe de petit diamètre, de haute précision et de coût modéré, guidé par GPS, serait l’une des bombes les plus précises du monde à faibles dommages collatéraux. Les victimes palestiniennes apprécieront. Israël en aurait acheté un millier.
En 2008-2009, lors de l'attaque israélienne sur la Bande de Gaza. Les Etats-Unis auraient cherché à affréter un navire marchand à partir de la Grèce pour livrer plusieurs centaines de tonnes d'armes à Israël. (Reuters). Le Pentagone a nié que ces armes avaient un lien avec le conflit dans la bande de Gaza et a expliqué que les munitions étaient destinées à des stocks américains installés en Israël, (un ravitaillement de routine) et n'est pas destiné à soutenir la situation actuelle à Gaza. Un expert des questions militaires à Londres a indiqué, qu'en raison du calendrier, ces acheminements d'armes pouvaient être "irréguliers" et liés à l'offensive contre Gaza. Par besoin d’être un expert londonien pour comprendre.
Je me demande tout de même à quoi peuvent servir ces tonnes de matériels de guerre et si c’est un renouvellement (Une obligation par sécurité ou par consommation ) où sont  les armes périmées, détruites, ou alimentant un marché souterrain ou parallèle ?
Question subsidiaire : y-a-t-il sur le sol d'Israël des soldats américains ?

L’aide américaine militaire et économique.
Israël et les Etats-Unis entretiennent des relations militaires très étroites en raison des intérêts américains dans la région. D’autre par le travail intensif du lobby pro-israélien aux Etats-Unis, il sert, ce que tout le monde devrait savoir, de relais entre l’administration et Israël, préparant les projets de lois soumis au vote du Congrès
en fonction des priorités israéliennes.
Bien que n'étant pas membre de l'OTAN, Israël est le pays qui, chaque année, bénéficie le plus de l'assistance militaire des Etats-Unis depuis le revirement de la France, plus que n'importe quel autre pays au monde. Israël est non seulement un acheteur majeur d'armes américaines, mais  développe également de nombreux programmes de recherche-développement militaire en coopération avec les USA. Les pro-sionistes nous dirons que l’aide militaire est faite pour contrer les menaces iraniennes, mais ne parlent pas de l’aide économique sans laquelle Isrël aurait bien du mal à survivre. Si ce n’est pire encore.

Depuis 1987, Israël reçoit en moyenne chaque année 1,8 milliards de dollars d’aides. Ce soutien économique fut portée à 2,4 milliard sous l'administration Clinton, puis en 2007 s’accroît de 25%, soit 3 milliards de $ chaque année pour la décennie à venir (1,2 milliard en aide économique et 1,8 milliard de $ en aide militaire). Le total de l'aide est environ de 5 milliards de dollars : cela constitue plus de 30% du montant total du budget de l'aide étrangère américaine. A titre indicatif, en 1997, on estimait que l'Etat d'Israël avait perçu, depuis sa création, une aide d'un montant total de 85 milliards de dollars environ. En contrepartie, la Sixième flotte américaine stationne à Haifa et Israël assure la logistique et la maintenance pour les forces américaines déployées dans la région.

Israël serait donc le cinquante et unième Etat américain.

Obama pourrait-il revenir sur cet état de choses ? Impossible, c’est à peine s’il peut obliger les faucons qui s’installent à la Knesset à mettre la pédale douce avec les Palestiniens, qui ne voient pas la queue d’un seul dollar dont je viens de parler. Les USA, il faut le noter financent l’état sioniste avec du vent, par un emprunt sans fin qui nous amène, même dehors de la crise actuelle, vers le déficit monétaire mondial catastrophique. Heureusement que le Petit Nicolas va réformer tout ça.

(1) En 1982, lors de la Guerre du Liban, les Etats-Unis décident de suspendre la livraison d'armes à sous-munitions après qu'Israël les utilisa à des fins d'agression et non de défense.

09 février 2009

MA BAGNOLE .....!

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Detroit. Michigan. Ville fondée en 1701 par le Français Antoine de Lamothe-Cadillac. Quasi mono industrie, la voiture : General Motors, Ford et Chrysler. Françaises : Renault, PSA. Ses manufacturiers, Michelin, Plastic Omnium et Valeo. Une femme noire : « Ils font des automobiles qui ne sont pas faites pour durer » Autre industrie le disque avec Motown. La plus grande majorité (80%) des habitants est noire. Les esclaves du sud à peine « libérés » des champs de cotons sont montés au Nord pour travailler chez Ford. Les blancs vivent dans certains quartiers ou dans les banlieues, loin des fumées et du bruit. La misère, les SDF et les soudainement privés de la couverture maladie.
Le temple de la bagnole, le symbole du capitalisme l’industrie de l’automobile s’écroule. L’administration Obama la soutien comme elle peut à coup de millions de dollars sous certaines conditions et avec de l’espoir. 

Lui emboîtant le pas, l'Etat français va prêter environ six milliards d'euros à Renault et PSA pour les mêmes raisons en leur octroyant de prêts bonifiés toutefois assortis d'une clause de retour à meilleure fortune. Pour le profane, meilleure fortune veut dire dès que l’on pourra, dès que je referais des bénéfices me permettant de rembourser. Il est question également que ces bénéficiaires s’engagent à ne pas fermer d’usine française et à ne pas annoncer de plan de licenciements pendant la durée du prêt, le patron de PSA, refusait de s'engager sur ces deux points.
Pourquoi tous ces milliards pour un seul secteur du secondaire ? Parce qu’il est, sinon le moteur du capitalisme, son pilier. En effet ce qui tourne autour de cette industrie est énorme: l’aciérie, la construction, les équipements, l’énergie et les services.
Théorie d’école.

Imaginons que l’on trouve par magie un mode de transport différent qui surgirait des cartons ou d’on coffre-fort, un moteur sain et une énergie bio, bref un nouveau concept. La crise qui suivrait cette révolution technologique serait fatale à nos sociétés. Y compris celles des fournisseurs d’énergie naturelle comme le pétrole. (1)
Moins apocalyptique : le remplacement du plastique qui s’est introduit dans le moindre repli de notre intimité, je veux parler des préservatifs. Il suffit de regarder autour de soi pour s’apercevoir ce dont je veux parler, ne serait-ce que votre clavier. Pourquoi  pas en en bois ? Imaginez encore une fois avant d’éteindre votre ordinateur, son remplacement par les propriétés de la pomme de terre qu’il suffirait de travailler pour en faire une pâte équivalente à la matière première du Nylon ou autres plastiques.  La bagnole en bois et le plastique en pelure de pomme de terre ou de rutabaga et c’est l’accroissement du chômage et une pression insupportable des populations. La montée, déjà en marche, du Sud vers le Nord, et un Extrême-Orient privé de sa seule ressource le pétrole.
Cette vue abracadabrantesque, (merci Chirac ) ou chimérique, est un scénario alarmiste certes, mais plausible qui me permet surtout d’aller là ou je veux en  venir. Merci de votre patience.
Pour des raisons personnelles j’ai de quoi haïr la bagnole, mais c’est sur un autre plan que j’interviens. La voiture propulsé par un moteur à explosion, (brevet  déposé par le Suisse François Isaac de Rivaz le 30 janvier 1807) n’est qu’une succession de brevet permettant de meilleures performances et une meilleure sécurité. Le principe est toujours le même, aucune grande innovation qui permettrait de sortir du schéma : admission, compression , explosion, échappement. Une usine à gaz donc surannée et coûteuse.
En pleine crise on nous passe des pubs à la télé avec des engins plus ou moins futuristes, dont l’attrait essentiel est la vitesse plus en plus grande et qui font des victimes à chaque seconde et le luxe. Pourquoi faire ? Simplement, marcher la « machine » emballée comme un cheval fou.
Et notre Sarkozy voudrait moraliser et refonder cette machine ? D’autres plus modestes ne peuvent rien faire d’autre que d’attendre en espérant que cela reviendra un jour et que tout recommencera comme avant. Le capitalisme, comme l’idéologie religieuse est un château de carte, il suffit d’en retirer une pour que l’ensemble s’écroule. Alors pour éviter cela, on rajoute ici ou là, on arrange, on étaie, on consolide, sous l’œil goguenard des commanditaires qui de toutes façons auront encore une poire pour la soif et rebâtiront la même chose sur les mêmes plans en attendant la prochaine crise.
A quand la nouvelle Volkswagen ?

(1) Lorsque j’étais gamin, je lisais Mandrake le Magicien, une BD où l’on voyait dans le ciel des cités véhicules transiter à l’intérieur de tubes aériens. Des avions taxis et des hélicos. Aujourd’hui je vois l’autoroute A9 bloquée pendant trois-quarts d’heure par des centaines de bagnoles sophistiquées qui pourraient aller à 240 et des propriétaires figées qui font la gueule.

24 janvier 2009

DE TUERIES EN MASSACRES

Le Premier ministre britannique Gordon Brown a déclaré que Londres avait proposé de fournir des moyens navals pour la lutte contre le trafic d'armes à destination de la Bande de Gaza, la France et l'Allemagne également. Nos dirigeants se déclarent "prêts à prendre des mesures afin de contribuer à l'arrêt du trafic d'armes à destination de la Bande de Gaza". Ils soulignent qu'ils continueront de travailler avec Israël et l'Egypte pour mettre en œuvre ces mesures. (1)
Que tous ces messieurs-dames qui veulent stopper le trafic d’armes, veuillent bien s’enquérir de la provenance de l’armement de l’armée israélienne. Incroyable, ainsi tout ce beau monde est d’accord pour empêcher un pays belligérant de riposter. Comme nous savons tous maintenant que c’est l’armée israélienne en assassinant des militants du Hamas qui a rompu ce chétif cessez-le-feu, nous avons là l’image d’une Europe qui se range du coté des Israéliens. Il faudrait que le Hamas cède et reconnaisse l’état d’Israël dans l’espoir de l’établissement de deux états souverains et contigus. Où ces gens-là ont-ils vu la possibilité de créer un état palestinien ? Sur quelle carte ? Et si nous perdons de vue qu’il y a depuis le début de l’aventure sioniste il y a un occupé et un occupant, nous ne pouvons émettre un avis sensé.

Aucune remontrance, aucune remarque officielle contre cette attaque préparée depuis Juin 2008. On pourra donc désormais bombarder une région surpeuplée à l’aide d’armes ultra-modernes, sophistiquées au point de pénétrer dans une seule chambre ou dorment des fillettes, (2) de faire des victimes civiles en grand nombre, et être approuvé par nos élus, qui, il faut le souligner, ne prennent pas notre avis ni ne consultent leurs parlements pour se conduire ainsi.
Pour le Hamas, reconnaître l’état d’Israël, c’est demander en contrepartie à l’occupant de reconnaître, c’est bien le moins, qu’il n’est pas sur sa terre, mais sur la sienne. Non seulement il lui faut débarrasser la Cisjordanie de ses colons sauvages et céder une autre bande de terre littorale pour permettre à un état viable, d’une seule pièce, de se construire. Gagnant-gagnant, comme disait l’autre. (3)
Un Obama qui devra règler le problème rapidement, sans détours et avec bon sens, sinon je brûle sa photo qui trône sur ma cheminée. Je dis cela pour faire beau, car je n’ai pas de cheminée et surtout pas une photo du monsieur en question.
Maintenant que le sale boulot est fait, que les bidasses rentrent chez eux, mais que les blindés restent à proximité pour un bon bout de temps, on parle de victoire à Tel Aviv et à Sderot. Le Hamas qui n’est pas dupe, crie partout que les israéliens en se retirant ont perdu cette bataille. Et que voit-on à Gaza ? Une administration qui doit péniblement, sans infrastructures, reprendre le contrôle du terrain dévasté, qui devra gérer la distribution de vivres, des médicaments et de l’eau. Réparer les dégâts, dont le coût est phénoménal, reconstruire, (travaux qui vont profiter à qui ?) En parlant de coût, à combien se chiffrent les dépenses de cette boucherie ? Certains vont dire qu’il n’y a pas de perdants, ni de gagnants, ce qui voudrait dire que cela n’a servi à rien, sinon à massacrer et terroriser une population déjà misérable.

Il ne reste de cette épopée sanglante que des larmes, de la souffrance, une immense colère populaire sinon un désir de vengeance provoqué par un blocus qui dure depuis deux ans et s’apparente à une punition collective ce qui est interdit par les lois internationales. Puisque j’aborde le sujet, à côté de la décision de l’Europe de se ranger du côté des israéliens, ceux-ci devront et c’est nouveau depuis les guerres de l’est-européen, être attaqué en justice internationale, par le dépôt de nombreuses plaintes, déposées près le parquet de la Haye. Estées, pourquoi pas, par l’ONU elle-même, puisque son secrétaire général est catastrophé devant le spectacle et par l’utilisation de bombes au phosphore. Seront-elles reçues, instruites ?
Déjà Israël a dans ses cartons des moyens de défense, juridiques et immédiatement exploitables.
Quelles condamnations pourraient-être prononcées ? Ne me parlez pas du chef de char, dégradé, pour avoir malencontreusement ordonné de faire feu sur un hôpital, voulant ainsi descendre un pauvre pékin avec sa mitrailleuse d’occasion.
Pour faire impartial des médias, de plus en plus nombreux, insistent sur le fait que les militants du hamas se cachaient, tantôt chez l’habitant tantôt à proximité, ce qui constitue également dans le premier cas une violation des lois de la guerre. Cette accusation, même vraie, est développée depuis les guerres de libération et l’alibi pour les Américains d’employer du napalm. Et pour nous de brûler les mechtas. Il est plus facile pour un trouffion de lancer un obus sur un tireur isolé que d’aller le chercher « à la main »  si je puis dire. Seulement, il y a danger de mort, alors assez d’entendre ce genre d’argument.
Ne justifions pas les crimes par d’autres en omettant de ne parler que d’une seule chose, Gaza est en ruine et le Hamas n’est pas mort. Les armes sont muettes, seuls les bruits de pleurs et des pelleteuses montent des ruines. Aprés avoir lu ce lien il ne fait plus aucun doute sur la culpabilité des forces armées israéliennes. Le Monde

Ce qui n’est pas sans rappeler le massacre de Qibya :
« Le 14 octobre 1953 une unité spéciale israélienne, dirigée par un jeune commandant de 25 ans du nom d’Ariel Sharon, l’unité 101 lance des représailles contre un village, pour se venger de l’assassinat d’une mère et de ses deux enfants par des fedayin palestiniens infiltrés en Israël. L’opération commence à 7 heures du soir. Le commando compte environ 40 personnes, avec des mulets dont les sabots étaient enveloppés d’étoffe et qui portaient 600 kg de TNT. Toutes les maisons (après demande d’évacuation) sont dynamitées. Bilan, 69 personnes tuées, (pour la plupart des femmes et des enfants) par l’effondrement de leurs maisons, selon l’historien israélien Martin Van Creveld. Les survivants, étant abattus à la mitraillette. Les autorités du village avancèrent le chiffre de 76 morts. Des familles entières furent anéanties. Sharon a reconnu avoir dirigé ce raid mais “que les habitants étaient restés dans la quarantaine de maisons au lieu de s’enfuir, ce fut une tragédie”. Il ne s’émeut guère et affirme que pour la première fois Israël disposait d’une réponse efficace et que ceux qui voulaient sa perte devraient dorénavant réfléchir. (Mémoires, éditions Stock, 1990). Il fut convoqué par Ben Gourion qui le sermonna. On ne sait toujours pas pourquoi, Sharon fut élevé quelques mois plus tard  au grade de lieutenant-colonel !"
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(1) D'après des sources qui ont préféré garder l'anonymat les gazaouis fabriquent une bonne partie de leurs armes eux-même, le reste est fourni par des contrebandiers israéliens de l'autre côté du mur de la honte.

(2) Imaginons une force israélienne sans ces armes, sans drones, sans chars cybernétiques , sans surveillances satellitaires, sans moyens de capter les SMS et autres messages par internet. Aurions-nous 15 millions de morts ?

(3) Qui tentait de se faire photographier avec Obama sans succès d’ailleurs. Au moins, elle représentait la gauche aux USA en liesse.

21 janvier 2009

BARAK HUSSEIN OBAMA

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En bon cynique que je suis, je ne peux éviter de parler de ce Lincoln qu’Obama tente d’imiter, un Lincoln dont on ne retient que l’acte d’abolition de l’esclavage.
C’est déjà pas mal, mais il faut se demander pourquoi cette décision. (1) Sa priorité était liée à la restauration de l’Union, et moins aux droits civiques des esclaves. "Si je pouvais sauver l'Union sans libérer un seul esclave, je le ferais; si je ne pouvais la sauver qu'en les libérant tous, je le ferais aussi... Cela est ma position officielle et n'a rien à voir avec mes convictions personnelles.. .J'ai dit assez souvent que, selon moi, tous les hommes, partout, devaient être libres..." (sic)

Malgré ses positions anti-esclavagistes que lui susurre sa morale, Lincoln est un pur raciste, il ne croit pas en l'égalité des races. Il dira :

« [...]  que je ne suis pas et je n'ai jamais été en faveur de l'égalité politique et sociale de la race noire et de la race blanche, que je ne veux pas et que je n'ai jamais voulu que les Noirs deviennent jurés ou électeurs ou qu'ils soient autorisés à détenir des charges politiques ou qu'il leur soit permis de se marier avec des Blancs. [...] Dans la mesure où les deux races ne peuvent vivre ainsi, il doit y avoir, tant qu'elles resteront ensemble, une position inférieure et une position supérieure. Je désire, tout autant qu'un autre, que la race blanche occupe la position supérieure »
Des écoles pour des noirs et plus tard des bus. Sûr, qu’en ce jour, Abraham Lincoln doit se retourner dans sa tombe.

Le choix par Superobama de la Bible de son illustre prédécesseur et l’endroit où il prononça son sermon, j’insiste sur le mot, ne fait partie que du symbole noyé dans un nuage de bondieuseries. Notre dynamique « Jeune Premier » président métis américain, n’ignore rien des déclarations de Lincoln, comme d’ailleurs tous les lettrés américains, mais fait semblant de croire que cette pensée lincolnienne n’est qu’un péché de jeunesse et celui de la nation américaine. Un péché absout et qui n’existe plus.
Pour en terminer avec le cynisme, n’oublions pas que cette nation américaine n’est qu’une nation usurpatrice d’une terre, une colonisation qui n’a même pas l’alibi de la religion, laquelle, protestante, est devenu le ciment de la construction du peuple américain. Lequel accepte par exemple, que le premier acte public d’un nouveau président le jour de son investiture est de se rendre d’abord à l’église, ce qui me fait dire que Dieu passe avant le citoyen, qui va pleurer lorsque son élu Héros jugera sur la Bible, qu’il le guidera avec l’aide du grand patron. (1)
Ceci dit comme le dirait Hussein (lol) ce fut une bien belle cérémonie, grandiose, américaine et tout et tout, avec du bon dieu partout, à la cérémonie avant de passer à table et à la fin. Le peuple en liesse, les télés en ébullitions, de magnifiques images, bref un moment historique. Steeve Wonder en transe et Aretha avec un incroyable chapeau. J’ai vite sauté sur mon appareil et voilà le résultat : un moulin à vent ou un engin interstellaire ! Heureusement la voix est encore là..ARETHA.JPG
Bien entendu, les commentaires de nos politiques et spécialistes surtout de droite d’ailleurs, tentent de mettre un bémol par leurs commentaires sur l’événement, assez exceptionnel. Et je te sors - que tout le monde va faire la tronche, car il va se casser la gueule, il ne changera rien - et les Américains sont des cocus en puissance.

J’ai entendu sur un plateau de télé que s’il n’a pas fait allusion à la situation en Palestine, alors qu’il a parlé dans son discours, de l’Afghanistan et de l’Irak, parait-il que ce n’est pas le moment tant son administration est déjà au travail et agit. Que le monde entier sera déçu, sauf ceux qui pensent comme moi, qu’il ne faut pas s’attendre à l’arrivée d’un Messie en blue-jean. "Bien heureux celui qui n’attend rien car il .....n’aura rien" . (Jean–Pierre si tu me lis.....). Pour une fois, parce que c’est la fête, je le crois.
Si je parle de fête ce n’est pas un hasard. Abandonnons un instant la politique pour parler de cet événement. Que le peuple soit en goguette ce soir cela me parait normal ne serait-ce que d’être débarrassé de Bush et ensuite de voir un métis installé à la Maison Blanche. Chez les afro-américains c’est non pas la revanche, mais la reconnaissance de la diversité et surtout de l’ascension sociale possible des noirs.
Il y a encore peu de temps encore dans le début des années soixante Aretha et Steevie ne pouvaient pas jouer dans une salle blanche. Et la pauvre mémé qui pleure aujourd’hui de joie et d’espérance c’est la nana qui ne pouvait utiliser les lavabos pour femmes blanches. Obama incarne tout cela et est depuis son élection, un symbole.
Je pourrai moi aussi critiquer le bonhomme relever ceci ou cela, je l’ai d’ailleurs écrit quelque part ici, mais je retiens que pour une fois un président américain n’est pas issu d’une famille fortunée, ni fortuné lui-même et sa femme est née dans un quartier pauvre.

Pour un moment associons nous à la liesse américaine et dès demain ne ratons pas la première bévue ou erreur. Une position qui ne nous satisfera pas et hop ! à nos claviers.

(1) Et qui élira par deux fois celui dont elle se moque aujourd’hui, Sacré amerloques

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