20 novembre 2007

COUP DE GUEULE

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Je ne sais pas d’où ça vient mais il faut toujours que je la « ramène » Cela a commencé vers l’âge de 11 douze ans par une apostasie retentissante. Voir ma « conversion »http://atheologie.hautetfort.com/archive/2007/06/27/verit...
Je me souviens d’une de mes premières polémiques, et c’est le mot, puisqu’il s’agissait du débarquement allié qui a sauvé la France. Par simple esprit de contradiction je nuançais ces propos en affirmant que si les Russes n‘avaient pas créer un front à l’Est, le ricains n’auraient jamais débarqués. (1) Prises de têtes avec les jeunes gaullistes de 12 ans qui faisaient partie de la bande du patro. Ma mère en effet disait que j’étais né avec l’esprit de contradiction, probablement parce que je n’étais pas d’accord avec elle mais une chef de service, quelques années plus tard disait irritée que j’étais contre tout.
Une référence à Pierre Dac qui était contre tout ce qui était pour et pour tout ce qui était contre. Et ça ne m’a jamais quitté, j’ai toujours les mêmes coups de gueules, les mêmes phobies et les mêmes colères. Dans le désordre, j’aimerais les citer.
Je n’aime pas tout ce qui porte l’uniforme. C’est simple : le clergé, les militaires (flics et gendarmes) et les magistrats tous affublés de ridicules déguisements. Ensuite toute marque d’autorité, la hiérarchie, surtout la petite, par exemple et la politique économique libérale. Enfin toutes les croyances d’où qu’elles viennent, ce que je nomme la crédopathie, c’est-à-dire l’astrologie, les médecines parallèles comme l’homéopathie, un sujet brûlant dans mon entourage et la raison pour laquelle Mr Grellety s’est fâché. Toutes ces fausses sciences ces charlatanismes qui perdurent. L’un de mes sujets préférés est le « combat » tout intellectuel pour ouvrir les yeux aux croyants de tous bords qui pour moi pourraient se passer de cette béquille inutile qu’est la religion.  Je n’oublie pas mon passé syndical et militant notamment contre l’apartheid et le racisme tout court. Ce qui m’amène à parler encore une fois de mon autre sujet d’irritation pour ne pas dire plus qu’est le conflit israélo-palestinien. J’ai à un moment crée un blog dédié à ce sujet, mais sans lecteur il a fallu le fermer. C’est pourquoi régulièrement je fais ici état de mes opinions. Sans grand succès car soit mes correspondants sont d’accord avec moi soit les autres, comme l’opinion française, s’en foutent comme de leur première kippa.

Et tu « casses le tronc » pour des musulmans et des juifs ? Tu devrais te réjouir. Et bien non, car si je suis contre toutes les idéologies.......j’aime les hommes qui les subissent. Un restant de mon éducation catholique ou une faculté personnelle ?
Qu’en est-il aujourd’hui après tant d’années de conflits ?
Au même stade qu’à la veille de Camp David. La réunion exigée par Washington ne débouchera sur rien et les pourparlers qui devraient s’ensuivre échoueront et rejoindrons les feuilles de routes périmées, à la corbeille.
Tout simplement parce que la situation est insoluble. Les juifs qui se sont accaparé de terres arabes ont plongé Israël, un état pirate qu’il ont créé contre l’avis du monde entier et surtout des palestiniens, dans un chaos sans fin et pour les uns et pour les autres.
Toutes les promesses israéliennes sont des leurres et nous comprenons pourquoi.

Un exemple, a la veille de la conférence d’Annapolis fin novembre, le Premier ministre israélien Ehoud Olmert s'est engagé à démanteler les colonies "sauvages" et de n’en plus construire. Personne n’est dupe, en effet les gouvernements israéliens successifs se sont engagés dans ce sens à de multiples reprises. Et 267.500 Israéliens vivaient dans les colonies à la fin du premier semestre 2007, ce qui représente une augmentation de 5,8% de la population dans ces implantations par rapport à 2006. La construction de logements se poursuit dans 88 des 121 colonies de Cisjordanie. Quant aux « colonies sauvages 105 ont vu le jour.
Que faut-il espérer de cette réunion aux USA ? Rien de bon, si l’on entend Boutros Boutros-Ghali dire toute son amertume devant la politique israélienne depuis trente ans. L’ancien architecte du premier accord de paix à Camp David signé entre L’Egypte et Israël, n’y va pas de mainmorte. «Il n’est pas exagéré de dire que les gens haïssent Israël, non seulement en Egypte mais dans le monde arabe dans son entier »
« C’est l’état hébreu qui fait échouer toutes les négociations », ce n’est pas moi qui le dit, mais cet ancien secrétaire général des Nation-Unies, mariée à une juive.
L’attitude est compréhensible pour un pays artificiel qui est en proie à une lutte contre les spoliés et ses propres citoyens qui se sont enferrés dans ce guêpier, au point de vivre dans des ghettos  sur des territoires qu’ils occupent illégalement.
La grande erreur du sionisme sème encore la terreur dans chaque camps. La lutte entre le Hamas et l’autorité palestinienne est une conséquence indirecte.
Sauf miracle ou pression autoritaire majeure, la situation va perdurer au-delà de cette conférence d’apparat. Les uns continueront de s’installer chez les voisins arabes, fautes de place en Israël et pour se protéger, finissent de construire un mur de la honte.
Et si enfin un jour plus ou moins proche, Tel Aviv consentait à la création d’un Etat arabe contigu, les dirigeants palestiniens d’alors devraient-ils accepter de proclamer un Etat mutilé et invivable ?
Devant l’intransigeance israélienne et le dur choix palestinien, après des négociations où se seront encore les palestiniens qui écoperont, si une « paix » était conclue, l’opinion mondiale dormirait sur ses deux oreilles, « l’affaire est classée, passons aux problèmes posés par l’Iran et surtout le Pakistan ».
 

26 août 2007

LE MONDE EST PETIT

 

08c31c0c4e4e90b8a37bf5b705acdf2e.jpgLe monde est petit. J’étais hier avec ma smala au Cap d’Agde, un centre aspirateur de pognon via carte bleu, attablé devant des boissons à 5 €, car les  commerçants se dépêchent de nous prendre pour des Américains. Juste à coté de nous un couple d’étrangers ( des vrais…des Suisses) sirotant qui, un sirop d’orgeat, qui, un thé à la fleur de pissenlit, dont le mari commentait avec parcimonie sa lecture du « Temps ». Nous étions là, tranquillous à regarder les bateaux amarrés qui ne sortent qu’une fois par an étant donné le prix du carburant, lorsque j’entendis notre petit suisse dire :

-         Y en à qui n’ont pas de chance, en Israë des colons y-z-ont perdu toutes leurs économies qu’ils avaient placé dans l’immobilier, parce que le promoteur les a laissé tomber.

-         Pourquoi donc ?

-         Près de la faillite.

-         Et pourquoi donc ?

-         A cause de la justice qui dit qu’ils n’avaient pas le droit de faire construire ici.

-         Et pourquoi ?

-         Parce que c’était chez les arabes.

-         Les pauvres.

 Je ne saurai jamais si elle pensait aux Palestiniens ou aux pauvres colons. Négligemment le monsieur en se levant laisse son journal sur la table, et tout aussi négligemment je le barbote et l’ouvre. Page 7 un long article sur ce millier de colons ruinés. Le promoteur, le plus important d’Israël, grâce à une magouille dont personne n’était dupe, bâtissaient à tours de bras de jolies petites maisons pas chères sur les territoires occupés, volés aux paysans palestiniens (Il paraît que c’est interdit).

 En janvier 2006, patatras, la justice donne raison à l’organisation « la Paix Maintenant », un ramassis de traîtres à la solde de l’Iran probablement, qui avait porté plainte. Tout le monde là-bas connaissant le truc qui consiste à vendre des terrains soit disant achetés à de pauvres paysans, lesquels tombaient des nues. Il a fallu que se soit un organisme social qui porte le «pèt» et obtiennent justice, mais par la Haute Cour, c'est dire combien de plaintes du même genre traînent encore dans les tiroirs. Le patron de cette escroquerie, incapable de finir les travaux, est en fuite, tandis que la concurrence se bagarre pour enlever le morceau qui reste. Bien, mais en attendant tout le monde plaint les pauvres gogos israéliens, en oubliant les pauvres mecs qui n’ont plus de terrain. La question se pose, puisqu’il s’agit d’un vol, faut-il non seulement que le coupable soit puni, ainsi que tous ses complices, (et çà peut aller très haut), mais ne faudrait-il pas qu’ils soient indemnisés, juste après avoir retrouvé leurs biens avec des ces baraques dessus (voir la photo. A gauche les ouvriers, Arabes bien sûr).

 Lorsque l’on demande aux pauvres colons cocus et volés eux aussi, s’ils sont conscients de participer à la colonisation de la Cisjordanie, ils répondent « Non, nous n’y avons pas pensé ». Un autre, illuminé et cité dans le journal, par contre voulait s’installer ici pour des rasons politico-religieuses et est très mécontents.(1)

 Et c’est là où c’est grave, car bientôt tout le monde aura oublié qu’Israël, non seulement occupe des territoires illégalement, mais petit à petit les annexent par le vol pur et simple.

 Quant aux Gazaouis pris entre deux feux, l’un qui entretient la famine, l’autre la disette, ils pourront bientôt retrouver l’usage de l’électricité après six jours de coupures, -près de 700.000 Palestiniens étaient touchés-. L'UE avait suspendu son financement du carburant destiné à la centrale car elle soupçonnait le Hamas, au pouvoir depuis la mi-juin dans la bande côtière, de vouloir s'approprier une partie des recettes de l'électricité. Les coupures ont commencé lorsqu'Israël, alléguant des menaces contre la sécurité, a interrompu le passage du carburant vers la Bande de Gaza. Aujourd’hui elle reprend et partiellement le financement. Elle avait reconnu dans un premier temps, sans explication avoir omis de payer la facture à la société israélienne d’hydrocarbures qui fournit le fioul. De son côté, le Hamas s’est dit prêt hier à garantir sa non-ingérence dans les affaires de la compagnie d’électricité.

 Non seulement Gaza est une prison à ciel ouvert mais le fournisseur de jus est en Israël. Les matons sont donc à la «cantine»

 Mon Coca (jamais de Pepsi) avait un drôle de goût ce jour là. J’ai revu mes deux Genevois au parking, j’ai fais un petit signe de tête, manière. Qui peut se soucier de ce qui se passe là-bas, à part moi sur ce blog déserté pendant ce mois d’Août.

 (1) Mais regrette tout de même la spoliation. Mieux encore, il était alléché par les promesses des vendeurs concernant l’érection les barrières anti-terroristes (ou les pauvres pécores qui voulaient récupérer leur bout de terrain) et surveillées par une milice.

 

 

Source : « Le Temps » 22 août 2007 Genève.

27 juillet 2007

PALESTINE, UNE PREUVE DE LA NAKBA. (L'exode en arabe)

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 Après les massacres et les expulsions fomentés par le tout jeune état juif  avant et après la guerre inévitable de 1948, (notamment pendant la trêve entre arabes et israéliens, ce qui démontre la fourberie des sionistes de l’époque) nous avons aujourd’hui la preuve non seulement de la réalité de ces actes barbares mais également la certitude qu’il s’agissait là d’un plan de désislamisation des territoires conquis. En effet d’après Ma’aretz, journal israélien qui n’a pas froid aux yeux, des informations tirées des travaux du directeur des antiquités israélienne dans les années 50 , l’Etat hébreux entreprit méthodiquement de détruire tous les édifices religieux musulmans, les habitations et les lieux de vie qui les juxtaposaient.

 Ainsi Majdal (l’actuelle Ashkelon) était un important centre administratif et commercial arabes de 12.000 personnes. Mais elle abritait le « Mashhad Abi Hussein » un lieu saint pour les musulmans puisque, selon leur tradition, elle renfermait la tête de Hussein, petit-fils de Mahomet. Malgré cela, ce qui prouve l’inanité d’une telle prétention, des chiites repliés en Inde viennent toujours vénérer ce site où il ne reste qu’une petite sculpture de rien du tout.

 En 1950 l’armée israélienne expulsa les 3.000 derniers Palestiens de la ville et dynamita le sanctuaire. Tout près de là, ce fut le tour d’un autre mausolée, datant de plus de mille ans. Manque de pot, là aussi, il reste le minaret qui devient maintenant un objet de culte et de pèlerinage. Au total ce fut plusieurs centaines d’édifices religieux qui furent détruits au début des années 50.

Pour les travailliste, Ben Gourion en tête, les arabes non seulement ne devaient pas revenir, mais tout le nouvel état d’Israël était recouvert de traces d’un passé et d’une civilisation arabe qu’il fallait effacer pour oublier. Moshe Dyan ne se privât pas de piller les trésors historiques et devint alors un héros national de l’archéologie israélienne..

Le rapporteur de ces faits cités plus haut a du démissionner. Manque de chance, pour Israël, ils sont trop nombreux et il est impossible de les éliminer tous. Lorsque l’on parle des destructions et des massacres contemporains ces dévastations massives et méthodiques, on nous rétorque que cela n’est de la propagande antisémite. Et d’aucuns de nous demander d’oublier cela et reconstruire sur ces ruines. Pas si facile. Il suffit de relater un seul cas parmi tant d’autres de ces exactions, pour s’en convaincre. Cette partie de l’histoire mondiale est un déni de justice permanent.

Le massacre de Deir Yassin.

        Le cas le plus connu et significatif sinon symbolique, est celui de Deir Yassin parce qu’il fut suivi d’un retentissement mondial. Voici son histoire. Les sionistes se préparent pour le 14 mai 1948 (date prévue de l’auto-proclamation de l’Etat d’Israël) en améliorant leurs positions et en gagnant le plus de terrain possible.  Pour obliger les Arabes à quitter les lieux, fut organisé le 9 avril ; quelques jours après la création de l’Etat hébreu, l’attaque de Deir Yassin, paisible village de la banlieue de Jérusalem.

Cette opération a été minutieusement échafaudée par la Haganah qui manquant de bras ou de volontaires accepta l’aide des groupes dissidents. Trois sections de combats, l’Irgoun et deux du groupe Stern investissent le village, pour cela ils avaient tenu “A se déshonorer de concert ” (1). Les assaillants pénètrent dans le village, font irruption dans les maisons et tuent des familles entières, y compris des vieillards déguisés en femmes pour tenter de fuir. Des dizaines de vieillards, femmes et enfants sont jetés dans un puits. Quatre-vingts prisonniers seront abattus et le nombre de morts a été évalué à 116, 240 ou 250 selon les différentes estimations. Il y avait 400 personnes dans le village, une cinquantaine d’entre-elles se sont enfuies, trois ont survécu, les autres assassinés. Une équipe de nettoyage composée de jeunes gens, filles et garçons, finissait le travail. Les faits sont rapportés par le délégué de la Croix-Rouge Internationale à Jérusalem.

        Il fut démontré par la suite qu’après le massacre, les terroristes juifs n’enterrèrent pas les morts et promenèrent les prisonniers les yeux bandés et entassés dans des camions à travers les rues de Jérusalem. La radio de langue anglaise annonça la nouvelle, qui se répercuta dans tout le pays. L’Agence Juive dénonça cette atrocité. Plus tard, Begin envoya à ses troupes le message suivant : “Toutes mes félicitations pour cette magnifique victoire nous sommes fiers de la compétence du commandement et de l’esprit de combativité des soldats. Nous nous inclinons devant les morts et sommes de tout coeur avec les blessés. Continuez jusqu’à la victoire finale. Comme à Deir Yassin, nous attaquerons partout et nous anéantirons l’ennemi. Seigneur tu nous as choisi pour la conquête “.

      Dans leur ouvrage Gresh et Vidal rapportent que vingt-quatre ans plus tard Meï Païl, fit un rapport circonstancié, illustré de photos à son supérieur, il ne fut jamais publié. Dans ce dossier il affirme avoir été témoin de tueurs “au regard vide, comme s’ils étaient drogués ou hallucinés”.  Alors colonel de la Haganah, présent en tant qu'officier de liaison à Deir Yassin, il apportera le témoignage suivant dans le quotidien Yediot Aharont : " Vers midi, la bataille était terminée et les coups de feu avaient cessé. Bien que le calme régnât, le village ne s'était pas encore rendu. Les hommes de l'Irgoun et du Lehi sortirent de leurs cachettes et commencèrent à nettoyer les maisons. Ils tiraient sur tous ceux qu'ils voyaient, y compris les femmes et les enfants ; les commandants n'essayèrent pas d'arrêter le massacre (...). J'implorais le commandant d'ordonner à ses hommes de cesser le feu, mais en vain. Au même moment, 25 Arabes avaient été chargés dans un camion (...) on les emmena à la carrière entre Deir Yassin et Givat Shaul, et ils furent assassinés de sang-froid (...)”.

      Zvi Ankori, qui dirigeait les forces de la Haganah chargées d'occuper ensuite le village, ajoutera dans un témoignage de 1982 : " Je suis entré dans 6-7 maisons. J'ai vu des parties génitales coupées et des ventres de femmes broyés. À voir les traces de balles sur les corps, il s'agissait purement et simplement de meurtres ".

 

22 juin 2007

QUEL ETAT PALESTINIEN ?

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Le nouveau gouvernement palestinien, formé après l'éviction du Hamas islamiste, a reçu, mardi 19 juin, le soutien du président George W. Bush et du Premier ministre israélien Ehoud Olmert, (1) ainsi que leur attachement à la "vision" d'un Etat palestinien coexistant avec Israël. Deux fieffés coquins que ces deux là qui parlent d’une, « vision » veulent-ils dire mirage ? Ehoud Olmert, spécialement, qui a depuis proclamé sa volonté de préparer la reprise de "sérieuses négociations" avec Mahmoud Abbas pour la création d'un Etat palestinien !

 L’Etat palestinien dans les circonstances actuelles est un leurre ou mieux une duperie, personne n’y croit ni les Palestiniens ni les Israéliens et encore moins les deux guignols en question, ces deux losers politiques. Chaque jour qui s’ouvre voit des colons s’implanter en Cisjordanie, un territoire non seulement occupé, colonisé et dont les autochtones sont asphyxiés. Gaza a certes été évacué, mais pour en faire un camp géant de réfugiés, aujourd’hui otages du Hamas, ce gang islamiste organisé. (2)

Imagine-t-on un pays souverain, mités par des colonies autonomes étrangères, illégales, selon le terme officiel des autorités de Tel-Aviv, sur son territoire, armées jusqu’aux dents et dont les habitants rongent leurs freins pour ne pas conquérir la « Judée et la Samarie » de la Bible ?

 La seule colonne vertébrale du «pouvoir» et de la légitimité en Palestine est entre les seules mains de Mahmoud Habbas, que les Américains et Israéliens sans mémoire aucune, encensent aujourd’hui. Est-il le seul à pouvoir ramener la paix intérieure, une autre personnalité pourrait-il le seconder et mener le pays vers une solution « perdante, il est vrai, encore une fois » pour la Palestine. En ce moment un tel homme est dans une prison israélienne pour une longue peine : Marwan Barghouti. Sa lourde condamnation est à la hauteur de ce qu’il peut représenter sur la scène internationale, mais surtout dans son propre pays. D’ailleurs encore une fois Gideon Ezra le ministre de l'Environnement israélien (et ancien chef du Shin Bet, les services de sécurité intérieure) a appelé récemment à la libération du leader palestinien du Fatah "Abbas manque de soutiens" a-t-il affirmé..

Le combat pacifiste que pourraient engager une nouvelle équipe me paraît vain, devant l’intolérable politique d’Israël, qui sans plus se cacher est une politique sioniste et religieuse. Cette crise à Gaza et la situation en Cisjordanie sont les conséquences de l'occupation israélienne sur la situation économique, sociale, humanitaire de territoires occupés. Elles sont consignées dans un rapport d’Amnesty International, sous le titre « Supporter l'occupation »

  Cisjordanie

 On relève sur 45 pages les multiples aspects de l' « état de siège » imposé aux Palestiniens de Cisjordanie par l'armée israélienne. Rappelant que le territoire, y compris Jérusalem-Est, est parsemé de plus de 230 colonies où vivent 450 000 Israéliens, et que le mur, en cours de finition, va annexer de fait à Israël plus de 10 % de la Cisjordanie L’économie est en ruine une vie quotidienne rendue impossible par les check points, barrières et autres obstacles morcelant et sérieusement entravant la liberté du mouvement dans ce territoire. Israël gèle, des dizaines de millions de dollars collectés chaque mois au nom de l'Autorité palestinienne en revenus fiscaux et douaniers. Les sommes gelées totalisent à présent plus de 600 millions de dollars, le gouvernement israélien espère ainsi asphyxier le peuple palestinien et le punir  pour avoir mis le Hamas au pouvoir.

 Enfin, comme le signalais dans une note précédente, la Banque mondiale constate que l'existence de colonies en expansion rapide et l'accumulation des interdictions ou restrictions de circulation imposées aux Palestiniens paralysent toute tentative de réanimation de leur économie. En d'autres termes, « l'impact dévastateur de la politique israélienne », selon la formule d'Amnesty, constitue aujourd'hui l'un des obstacles majeurs à la création d'un Etat palestinien indépendant et viable.

Réaction de la communauté internationale : couper totalement les vivres aux gazaouites ce qu’Israël avait déjà décidé et appliqué. Bien voyons. Des fois que le million et de mi d’habitants se servent de boites de conserves vides depuis trop longtemps en guise de cocktail Molotov pour incendier Israël. !

Mieux ou pire encore, Alors qu’au G8 la situation au Moyen et Proche-Orient n’a pas été évoquée, c’est l’envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU qui met les pieds dans le plat en remettant son dossier encore « secret » qu’il a concocté pendant deux ans de présence en Palestine. Une charge sans appel contre Israél. Encore un antisémite je suppose. Ce monsieur accuse Les USA, Israël et l’ONU d’avoir favorisé le chaos actuel qui fait de Gaza une prison à ciel ouvert. Quant à la communauté européenne elle se désintéresse totalement du problème, malgré les cris d’alarmes de certains, jusqu’à aujourd’hui. En ce qui concerne la France il faut crier hautetfort : « Que fait Bernard Kouchner » « Aurait-il peur des barbus!! »

Et tout ce merdier sans fin à cause d’une lecture encore une fois jésuitique, si j’ose dire, de la Déclaration Balfour, et qu’on ne me parle pas ici de la Shoah. Pour ceux que cela intéresse rendez-vous sur Wikipédia *. En clair, la colonisation au nom de Dieu, par une communauté principalement religieuse et essentiellement européenne, d’une terre arabe, sa conquête, son appropriation par un Etat autoproclamé après des actes terroristes meurtriers anti-britanniques, en continuelle expansion, porte en sein la guerre et le malheur pour les uns et pour les autres. Le non-respect de la résolution 242 *(idem) des Nations Unies en est une autre illustration.

 Il y a dans cette affaire ne pas l’oublier un agresseur et un agressé. Ce dernier est désormais condamné par les circonstances la non-possibilité d’un retour en arrière à être le perdant et spolié historique de cet injuste coup de force. Lorsque d’une manière ou d'une autre l’actuel conflit interne aura disparu, qui souviendra pourquoi a-t-il eu lieu ?

 Aux dernières nouvelles se tiendra bientôt un sommet quadripartite à Charm El Cheik sur invitation de Moubarak. Au programme l’amélioration des liens israélo-palestiniens, en français : comment soutenir Le Fatah contre le Hamas. C’est pourquoi le gouvernement ira avec des pincettes : "Nous voulons que ce sommet débouche sur la levée du blocus économique et la levée des barrages" israéliens en Cisjordanie, a dit un proche collaborateur de Mahmoud Abbas, Yasser Abed Rabbo. "Le sommet sera plus nuisible qu'utile s'il s'achève sans résultats concrets", a-t-il ajouté.

 Il existe bien une solution, qui consisterait à expulser tous les Arabes de Palestine y compris les ressortissants israéliens, dans un camp situé dans le désert du Sinaï, un coin sans pétrole espéré et qui serait financé par les fonds retenus par Israël, les USA et la communauté internationale. Des dons par exemple. Les pays arabes devraient y participer trop contents de voir déplacé cet ulcère qui les rongent. Ainsi nous entérinerons en l’acceptant l’un des derniers hold-up de l’histoire depuis l’annexion de l’Autriche, acceptée elle aussi par la France d’ailleurs.

 P.S QUI N’ A RIEN A VOIR

 

Je vient de réactiveer mon blog

http://tutti.allmyblog.com/

 

 

(1) Aussitôt, il plaidait en faveur de la séparation des deux territoires palestiniens pour éviter la contagion des combats)

 

(2) Parmi ses combattants combien de religieux pratiquants et combien de voyous en maraude, engagés pour quelques sous ?