08 juillet 2009
UNE BURKA DANS LA TETE
J’ai déjà parlé d’elle sur ce blog, mais aujourd’hui il me faut l’appeler « Djurjura » pour respecter son intimité. Il s’agit d’une petite marocaine que nous choyons depuis une quinzaine d’années et qui est aujourd’hui en 4ème année de Fac, ce qui fait la fierté de la famille et la jalousie du reste du clan, avec lequel j’entretiens de bons rapports, l’un de mes neveux vit maritalement avec une fille de la communauté. Ce qui déjà pose problème puisque les parents qui connaissent très bien ce lien, le nie depuis 7 ans au moins. « Les Français sont gentils mais, on n’en veut pas dans la famille ».
Ma mère, ignorant ce genre de barrières, a « mangé le morceau » en accueillant les braves gens avec un grand : « Alors, on les marie ces jeunes gens, on fait partie de la même famille ! » Les parents ont fait semblant de ne pas saisir alors que toute la communauté se marrait.
Au nom de l’antiracisme j’ai toujours aidé les maghrébins du quartier et d’ailleurs, même lorsque l’un deux tutoyait la ligne blanche de la légalité. Vous voyez ce que je veux dire, les fumeurs de joints ?
Revenons à notre protégée qui vient de fêter ses 25 ans. Dans sa famille que je connais bien pour l’avoir dépanné pendant les périodes de dèche, on est « arabe avant d’être de pieux musulmans. Papa et fistons fument, (le second de tout) et ne renient pas le nectar des Dieux, ne mangent pas de cochon, mais quelquefois on triche un peu. Bref des mahométans moyens.
Seulement voilà, si on ne force pas les filles à porter le tchador ou le voile , elles ont toujours la trouille d’avoir l’obligation de porter une burka dans leur tête.
Et pourquoi cela monsieur ? Parce que la tradition est plus forte que tout. Plus forte que la sécu et le travail au noir, les Assedic et les aides pécuniaires, on vient vivre en France mais, avec, accrochés à ses basques, les usages, rites et préjugés, parmi lesquels la virginité et le mariage interdit avec un « fromage ». Il y en a d’autres, comme par exemple le mariage « arrangé ou même forcé », au mieux avec un cousin, au pire avec un vieillard du bled. Les plus européanisés optent généralement pour la première solution, ça fait moins mariage arabe avec chameaux et dromadaires en dot et noces où hommes et femmes sont séparés. Je crains que notre jeune fille soit prise au piège, un vague cousin résidant dans le Nord de l’Europe étant sur les rangs.
Elle fréquente des amis de la faculté, blancs, marrons et noirs, car Montpellier est une fac très colorés et c’est tant mieux. Or, la vie a fait que manque de pot pour la famille, c’est un « Français de France » qui lui a tapé dans l’œil. Et c’est le drame, avertie on ne sait comment, la famille a réagi comme au Maroc, claustration et interdiction de poursuivre ses études.
Que fait alors notre jeune amie ? Elle fait comme vous et moi, elle se réfugie chez son copain et est accueillie par une famille qui lui ouvre les bras. Comme chez moi à plusieurs reprises, lorsque papa voulait sévir pour une connerie du genre « m’dame , l’Arabe elle a copié » Ce fut moi et ma femme qui durent aller à la rencontre du proviseur qui confondit la « mouche » en excuses. Je ne raconte pas la scène de la veille, par crainte de passer pour un arabophobe ; Jamais vu des parents aussi acharnés contre une gamine.
Nous la connaissons assez pour ne pas ignorer qu’elle fait sa vie comme elle l’entend et même des conneries de son âge, or, c’est plutôt une sage, probablement pas peur du courroux parental.
« Chez nous monsieur Teddy , les filles aînées remplacent leur mère, lavent, cuisinent et torchent les mômes, soignent leur père et leurs frères. Sans être raciste, elles se marient avec quelqu’un de chez nous, et c’est très bien comme ça. Et merci pour tout et d’avoir aidé la gamine à faire ses devoirs et la préparer pour le bac, car ici « on a pas » assez d’argent pour le faire. Elle sera mère au foyer Inch Allah ! »
Nous avions insisté à l’époque pour qu’elle obtienne ainsi que ses frères et sœurs la nationalité française, ce qui écarte le rapt, plus courant que je le croyais. Bien entendu nous avons reçu un appel angoissé de la maman. Réponse :pas vu de la semaine. Mais, nous avions appris auparavant que notre djurdura avait été battue comme plâtre.
Doit-on être arabophobe ou islamophobe, où laissez faire ? Ne pas intervenir en cas de drame ? Cacher la gamine ? Aller comme une première fois discuter avec le père qui a fait semblant de se ranger à mon avis ? Ou compter sur le petit copain pour la protéger, sachant que cette amourette est peut-être éphémère.
Comme le problème n’est pas de nature raciste (il me semble) mais culturel, c’est la preuve de l’échec de notre politique d’assimilation ou d’intégration. Ou un refus !
Jeune adulte, à condition que les générations qui suivent y songent sérieusement et que l’on abandonne la mise en condition religieuse tous nos enfants, je pensais que cela
réglerait le problème en jetant par-dessus les moulins toutes ces coiffes et surtout ce qu’elles cachent. Et bien non, nous voilà revenus à des siècles en arrière, avec burkas ou voiles, Kippas et mantilles.
Pour l’instant la petite n’a plus un rond, et il me faut trouver une solution urgente. Attention, sans jouer les héros, car avec la vie sociale et intime d’une maghrébine on ne badine pas.
09:54 Publié dans PHILOSOPHIE RELIGIONS | Lien permanent | Commentaires (38) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : voile, burka, arabe, islam, mariage, maghreb
29 octobre 2008
UNE NOCE A LA CAMPAGNE
Sa petite fille lorsqu’elle annonça qu’elle irait au mariage de son grand-père souleva autour d’elle un tas de questions, sa mère qui selon le code du travail réclamait ses
jours de congé légaux pour le mariage de son paternel également. En effet Papet a décidé de convoler en justes secondes noces à l’âge d’une retraite bien sonnée, avec sa copine avec qui il vit en bonne compagnie depuis une bonne quinzaine d’années.
Or il se trouve que je connais bien de type et depuis très longtemps et les raisons, non seulement de ce mariage, mais celles qui l’ont poussé à échouer dans ce coin du Sud de la France. Comme je le sais très décent je les tairais.

Mais c’est l’occasion de faire par contre le portrait (non son procès) de ce bonhomme en étalant ses défauts et qualités montrables sur la place publique. Tous les hommes sont différents, mais lui encore plus que les autres, autodidacte et bordélique à la fois il gère tant bien que mal les fameux défauts qu’on lui prête . Radin sur les bords, disent certains de ses amis, il explique très bien pourquoi. Sectaire, il aurait tendance à prendre gentiment certes, ceux qui ne pensent pas comme lui pour des cons, disent les autres. Sentencieux admet-il. C’est un homme de conviction disent diplomatiquement ses proches, moi qui le connais bien je pense qu’il est tout cela à la fois, mais avec un profond et inné humanisme. Je connais ses hobbies et ses têtes de turcs, la musique de sa jeunesse et celle qu’il considère comme bonne. Il faut souligner son militantisme syndical et celui, un peu ignoré, contre l’Apartheid en Afrique du Sud, sa profonde indignation du sionisme historique et la politique israélienne qui en découle. A noter également son incompréhension totale et donc son rejet du mouvement gay, de l’art contemporain, de la danse classique et les religions, sans compter son aversion totale de l’homéopathie, de l’astrologie (pourquoi d’ailleurs ceux là ? ) et autres supercheries dit-il. A tel point que quelquefois il nous bassine avec ses emportements aussi vains que disproportionnés.
Je connais très bien sa nouvelle épouse et bien entendu sa première femme. En parlant d’elle il cite Coluche « ma femme et moi avons des relations sexuelles, elle plus que moi » Un phénomène. Je voudrais ici faire une courte narration du grand malheur qui les a frappé. Comme je sais qu’il ne lira jamais mon blog, je peux me le permettre.
Leur fils est mort a 19 ans dans un accident d’automobile. Personnellement, j’ai fais ce que j’ai pu, simplement assister à son combat pour faire face à cette cata. Puisque je disais plus haut qu’il était humaniste sur les bords, je voudrais narrer ici une scène qui le démontre.
Après l’inhumation de son fils, les parents du conducteur de la mortelle voiture s’approchent atterrés et horriblement gênés de lui avec l’intention de demander pardon peut-être. C’est lui qui trouva les mots pour les apaiser, un ami de la scène très impressionné cite souvent ce genre de réaction.
Quelques années plu tard, il devra faire face à toutes ces conjectures et décida de tout arrêter avant qu’un trop d’emmerdes l’assaille et le fasse sombrer. Symboliquement la mort du chien de son fils fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase. Sa femme d’alors, en expédition sentimentale de l’autre côté de la terre, ne le trouva plus à la maison lorsqu’elle rentra de son safari galant.
Il réapparut dans le midi de la France et je sais pourquoi : tenter de se reconstruire (Un mot qui le met hors de lui, comme « faire son deuil » ) et fonder ou consolider une nouvelle famille aussitôt en osmose avec la première.
Mais ce n’était plus le même homme , encore plus «carré» dans ses certitudes et son raisonnement. Un autre cercle d’ami s’est formé autour de lui et bien peu d’entre-eux connaissent son histoire, une histoire banale d’un type banal.
C’est une jeune conseillère municipale qui officiait en l’absence du maire pour qui un mariage de « vieux » n’offrait guère d’intérêt. A ma grande surprise je vis mon jeune marié un peu remué, ému par cette cérémonie, tout autant que l’épousée d’ailleurs. Ils voulaient un mariage entre quatre-z-yeux et les voilà les yeux embrumés comme toute la petite salle d’ailleurs par la solennité d’un mariage et une bague à 3€ à leur doigt.
Ce fut une bien belle petite noce de campagne sous un soleil d’été qui voulait être de la fête, irriguée par un fût de rosé soigneusement sélectionné, un petit délice du crû, alimentée par de la cochonnaille et pour faire méditerranéen, des salades et entrées traditionnelles du quartier genre anchoiades. Pour les « vrais hommes les ceusses-qui-pissent-contre-le-mur » le pastis s’est vite évaporé dans les verres et les tord-boyaux se sont déposés goutte-à-goutte dans les cafés trop forts.
Question ambiance, nous avons tout entendu, les Stones héros de la plupart des invités (forcément des sexagénaires) le disco pour les plus jeunes et du rap à la noix pour les ados, au grand courroux du papet. J’ai même cru entendre du Bézu avec sa chenille qui ne deviendra jamais papillon.
Il ne manquait plus que les grandes orgues, la robe de mariée et monsieur le curé.
Une bien belle noce pour mon ami Papet « Parigot-Tête-de-veau ».
23:25 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mariage, noces, campagne, union libre, sexagénaire
03 juin 2008
VIRGINITE ET MONOTHEISME
Un jeune marié récemment converti à l’islam demande à la justice d’annuler son mariage sous le prétexte que contrairement à ce que lui avait confié sa fiancé, elle n’était plus vierge. Il s’est trouvé une juge pour lui donner raison en se basant sur un texte de loi qui porte à interprétation. Aussitôt les médias s’emparent de l’affaire et un débat public est ouvert. Le gouvernement lui-même est obligé d’intervenir devant le tollé soulevé par cette décision incongrue. Rachida Dati dans un premier temps approuve et dans un second, aux ordres ou après réflexion demande à la cour de faire appel de la décision de la dite juge.
Les islamophobes pourraient sauter sur l’occasion, mais manque de pot, ils se rangent pour la plupart parmi les croyants pur et durs du catholicisme et protestantisme, notamment chez les néo-évangélistes. Les premiers pratiquaient il y a peu (encore aujourd’hui dans certains milieux !) le même ostracisme.
Le problème posé soulève 3 questions :sur le plan juridique, sur le plan moral,
philosophique et laïc.
L’article du code civil qui a permis à la juge de statuer est généralement utilisé dans les cas de mariages forcés dénoncés par les associations féminines, certes, mais certainement pas sur la virginité des victimes. Il faut se demander si le plaignant étant catholique, (ou athée, ce qui m’étonnerais, mais...) la justice aurait été rendue de la même manière. Dans ce cas, c’est l’entrée dans la justice française de règles religieuses musulmanes, ce qui n’est inconcevable dans notre société laïque.
Sur le plan moral, on peut se demander pourquoi le mari n’est pas astreint au même code de pureté. Lorsque je parlais des nouvelles sectes protestantes, comme chez les mormons, la virginité est une condition sine qua non pour les hommes comme pour les femmes. Ce qui n’est pas le cas dans l’Islam patriarcal, comme dans les deux autres religions monothéistes. Sans faire du romantisme à l’eau de rose, on peut se demander où se trouvent les sentiments dans ce cas. On peut penser à l’ex-épouse et la plaindre s’il s’agit d’un mariage «d’amour ». Sinon pour elle cela vaut mieux qu’un divorce. On doit penser également à la famille de l’épouse qui doit baigner dans une honte sans nom. Non seulement leur fille est une traînée, mais aujourd’hui tout le monde le sait dans le quartier. Le drame aurait été évité si le monsieur en question avait été vérifié lui-même les affirmations de sa copine.
Nous savons tous que la virginité est primordiale dans l’Islam et c’est pourquoi les jeunes filles par tous les moyens et par tous les subterfuges tentent d’arriver intactes pour le soir des noces. La coutume du drap blanc tâché de sang, que les musulmans affichent aux balcons le soir des noces est très souvent détournée avec la complicité des maris très souvent. Sinon il reste la chirurgie « réparatrice » une aubaine pour le chirurgiens plastiques- qui consiste à recoudre l’hymen. Devant ce tabou, les jeunes filles me dit-on accepteraient un acte sexuel hors vagin. Je doute que cette pratique de sodomie soit bien répandue, mais des témoignages et confidences de mon entourage me parviennent aux oreilles. Quel hypocrisie que l’observance de la religion et de la coutume.
Il nous reste le point philosophique. Comment peut–on allier le progrès des droits de l’homme et la l’observance stricte d’une religion dans ses rites et ses dogmes. Du côté de la religion dominante en France, l’interdiction du préservatif rentre dans le même cadre. Le monothéisme est un frein à la libération de la femme et dans le trio l’Islam est en bonne place.
Et enfin pourquoi vouloir rechercher la virginité chez sa partenaire ? (La raison des mariage précoces en Islam ) Etre le premier ? Qu’elles raisons intimes à cela ? L’ego serait-il frustré ? Il est donc nécessaire de désacraliser l’acte sexuel.
Quant à ce jugement, pour la jurisprudence qui pourrait en découler, il doit être cassé dans l’intérêt de cette femme en particulier et dans celui des droits de l’homme et de la laïcité dans leur ensemble.
Cette affaire est symbolique et anecdotiques, certes, mais elle lève le voile, si j’ose dire, sur la sexualité des jeunes arabes, puisque dans l’Islam elle n’existe pas. Pour eux elle existe bel et bien et se pratique malgré les tabous familiaux et religieux.
Le monothéisme fondamentaliste ou ultra-orthodoxe est comme toujours en retard sur la réalité, ce qui est le propre de l’obscurantisme.
17:16 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (1) | Envoyer cette note | Tags : religion, mariage, repudiation, virginite, islam, monotheisme
15 mai 2008
LITURGIES ET RITES MONOTHEISTES
Pour faire avancer le schmilblick, je veux bien, comme hypothèse d’école admettre l’existence, un instant d’une intelligence supérieure que par commodité nous allons appeler Dieu, mot commun entre Jéhovah et Allah.
Il faut commencer par le commencement, à savoir la Genèse.
Dieu créa Adam à son image puis il créa la femme, après avoir commis le péché originel, il les punit.
Premier bémol, pour les croyants de bases, les convertis, il s‘agit d’un rapprochement physique entre Adam et Eve. Cette vérité universelle destinée au petit peuple est par les exégètes traduite par un péché d’un autre ordre. Comment voulez-vous que partant de cette image d’Epinal que le catéchisé ne se pose pas de questions. La première est que Adam et Eve et leurs rejetons conçus pour procréer, avec hormones et tout et tout, ont dù commettre l’inceste, forcément. Et qu’en même temps le créateur tout puissant a donc crée le bon et le mal personnifié par Satan qu’il a crée en même temps que l’Homme.
La seconde est que ce couple maudit vivait en Eden. Après la punition, ils seront voués aux enfers, que l’intelligence supérieure à du crée après ! Ou avant ?
Comme les hommes ne veulent rien comprendre. Moïse intervient. Rien ne change puisqu’il fallut que notre Etre supérieur nous envoie un fils, pour que cela puisse changer pour de bon en leur offrant le Salut. Peine perdu, l’histoire des hommes se perpétue et la condition humaine, globalement se dégrade
Alors que Dieu est attentif au moindre cheveu qui pousse sur la tête d’un homme, celle d’Alberto par exemple au hasard, qui nous disait qu’il veillait sur nous de toutes façons. Le dernier de la classe en histoire religieuse demandera timidement au catéchiste ou à la dame patronnesse : (Existent-elles encore ces grenouilles de bénitiers ? » mais pourquoi les éléments que le Bon Dieu doit maîtriser, puisqu’il veille sur nous, se déchaînent ici ou là. Chinois et Birman. (1La gentille dame dans le temps disait, « Soit c’est un divin mystère et la plus intégriste : « c’est une punition de Dieu ». Aujourd’hui les mêmes répondraient : « c’est à cause du non respect des hommes de la nature, d’où réchauffement et catastrophe....) Le petit effronté pourra alors dire ingénument : »Et le déluge c’était aussi à cause de la couche d’ozone ?
Lorsque je parle d’images comme celle-ci, du mythe créateur des religions monothéistes
plus personne ne devrait y croire vraiment, et pourtant ? De deux choses l’une, ou bien il ne s’agit que de symboles et pourquoi la suite du roman, avec Sainte Blandine et les lions. Ou c’est vrai et le premier homme et ses enfants étaient une « famille tuyaux de poêle ».
Bon, je veux bien continuer sur mon hypothèse d’école, mais je suis obligé de constater que le boulot du grand biologiste est apparemment mal fait chez l’homo sapiens ou sapiens sapiens. En effet, il n’ait sans dents et ne sait pas marcher. Proie facile pour les prédateurs. Aurait-il été mal programmé pour une naissance trop précoce. ?Bon je ne vais pas chipoter.
Donc cet être suprême dont l’exigence première est de n’adorer comme dieu que lui, entretien avec certains individus des relations privilégies, dans l’ordre : les Hébreux, les chrétiens et ensuite les musulmans. Les autres dans un coin de Mélanésie devront aller directement en enfer.« Y sav’même’pas que Jésus y existe » ces voués aux flammes éternelles.
Bon, voilà le but de cette note, mais pourquoi toutes ces rites, ces dogmes, ses sacrements, ces liturgies, collectives ? Les sectes religieuses, ces avatars des religions monothéiste, en particulier toutes ses chapelles protestantes et les autres pratiquent ces méthodes.
Pourquoi ne pas être en prise directe avec ce Dieu si intime ? Faut-il comme l’exige l’islam faire apprendre le Coran par cœur, je dis bien par cœur, ce qui nécessite des heures et des heures d’abrutissement qui feront de ces enfants des adeptes intégristes et fondamentaux. Je vais éviter de revenir au caté, mais il me reste en mémoire les observations suivantes.
Le baptême, on sait ce que j’en pense, c’est en quelque sorte aujourd’hui comme une application du pari de Pascal. Je fais baptiser mon enfant à o ans, on ne sait jamais !
Ou mieux encore : comme ça il pourra choisir. ! !
Tout cet enseignement est empreint de mystère : la messe et l’eucharistie pour ne citer que ces deux-là. MDT estime qu’il s’agit du sang du Christ et qu’il ne peut en être autrement. Pourquoi ne pas nous dire, c’est une métaphore, un symbole. ( encore un). Lors de mes communions, c’est à peine si j’osais me laver les dents après, c’est dire. Quant à la confession encore un truc inventé, péter était pour moi un péché.( j’rigole) quand au sacrement du mariage, je pense qu’il n’y a rien de divin là-dedans, simplement la loi patriarcale dans toute sa splendeur.
La messe et cérémonies.
Je sais que les réunions et mieux encore les foules sont traversées par des mouvements spécifiques, ce qui se retrouvent dans les manifestations ou pire dans les assauts collectifs pendant une guerre ou guérilla. Il n’en reste pas moins que ces élans collectifs, peuvent être innés ou dirigés. Dans ce dernier cas les religions les utilisent. Nous sommes avec tout ça près du lavage de cerveau. Ces manoeuvres pour les sectes sont interdites et je n’irais pas jusqu’à dire qu’il faut interdire les religions, ne lisez pas ce que je n’ai pas écrit, mais une grande prudence dans l’éducation des nos enfants.
Apporter comme vérité l’existence d’un Dieu tout puissant et omniscient à un gamin de 7 ans me parait frôler l’enrôlement .
Pour ma part je vous fais par de ma conception des choses. Un dieu doit servir à quelque chose théologiquement parlant, or il ne sert pas à grand-chose sur le sort de l’humanité, donc il ne peut exister.
Un petit sophisme en passant.
Bon je vais laisser ce texte en pâture à qui voudra les commenter. Quant à ce blog se sera silence radio pendant plusieurs jours.
C’est comme ça. Mais comme je le signalais, il me faudra me déplacer, mais comme je suis flemmard......(J’aurai dû m’acheter un portable. Un Mac bien entendu) Je « posterai » moins souvent
A plus.
(1) Généralement lors d’un catastrophe on voit des survivants remercier Dieu de les avoir épargné, mais faisant l’impasse sur le rappel près du Très-Haut de leurs gosses. Au moins, le Grand Horloger pourrait au moins éviter les répliques qui achève le sale boulot)
15:49 Publié dans PHILOSOPHIE RELIGIONS | Lien permanent | Commentaires (31) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : religion, foi, dieu, rites, dogmes, céremonies, mariage






