28 septembre 2009

IL NE VEULENT PAS FAIRE LA "BOMBE"

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Le communiqué final du G20 une grande production de papiers (IL fait 23 pages) est rédigé au « futur du conditionnel ». Sarko est content et tous les participants occidentaux également. Embrassons-nous Folleville. Il fallait s’y attendre, mais à ce point-là. Par contre, l’union belliqueuse de façade des Grands contre l’Iran peut surprendre d’où cette note.
« Construction secrète (1) d’un site de recherche nucléaire à Quom pouvant servir à la fabrication d’arme nucléaire » voici le titre phare des médias à ce sujet. Le Figaro fait mieux « Après la découverte d'un nouveau site d'enrichissement d'uranium...... ». Mais si on lit le corps du texte on s’aperçoit que ce site n’est pas secret, qu’il est en règle avec les conditions de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), et que ces laboratoires ne pourraient qu’enrichir l’uranium à hauteur de 4,5 ou 5 %, déjà à peine suffisant pour l’atome domestique, alors qu’il doit être enrichi à 90 % et plus pour fabriquer un engin atomique.
Construction secrète alors que les satellites américains ou russes détectent un étron de chien dans les rues de Gaza ? En réalité, le président américain connaît de longue date l'existence de cette usine : les services de renseignements américains, israéliens et français disposent d'informations concordantes sur ce qui se passe Rappelons nous les fioles américaines à l’ONU et les pseudos sites nucléaires fantômes.

Le président Iranien a déclaré que ce complexe ne serait opérationnel que dans dix-huit mois, l’AIEA exigeant une déclaration six mois avant la mise en service d'un site, l'Iran ne serait donc pas allé à l'encontre des règles internationales. Quant à la miniaturisation des déclencheurs, c’est une autre paire de manches que seuls les techniciens souvent occidentaux savent tricoter. Sans ces bijoux les « bombes » sont moins dangereuses que la plus petite centrale atomique française. Et d’où viennent les centrifugeuses ?

Pourquoi cette attitude commune qui accuse l'Iran d'avoir dissimulé « pendant des années ce site ». Quel est le but des déclarations menaçantes d’Obama et surtout de Sarko (2) (qui commence sérieusement à irriter Washington. Pas autant que nous, mais cela ne devrait pas tarder) si ce n’est que pour cacher l’indigence des décisions prises à prises à Pittsburgh ? Et qu’en coulisse on est sûr que la diplomatie n’a pas dit son dernier mot, ou préparer le terrain à une attaque des pilotes israéliens qui sont déjà sur le pied de guerre.
C’est pourquoi les iraniens répliquent. "Ce genre de désinformation des Occidentaux n'est pas nouveau" [...] "tout a été prévu lors de la construction de cette usine, y compris l'installation de systèmes de défense" en direction du quatrième homme tapis dans les coulisses : Netanyahou qui n’attend qu’une chose : avoir le feu vert des USA pour bombarder les sites en question.

Les observateurs amateurs que nous sommes, peuvent trouver bizarre que les principaux intervenant du G20 à ce sujet sont les détenteurs d’armements nucléaires en surabondance comme les Etats Unis ou limitées comme la France, qui gueulent les plus forts (sans parler d’Israël qui officiellement de dispose pas de cet armement et qui n’est donc pas visité par l’AEIA ! ! )

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Pour bien faire comprendre qu’il n’est pas question de laisser les israéliens, ne serait-ce que survoler l’espace aérien iranien, ces joyeux drilles d'Iraniens annoncent qu’ils se livrent à des essais, tirs de missiles, histoire de vérifier le matériel. Et les Occidentaux de pousser des cris d’orfraies. Puis ces "fourbes" d’annoncer que l’Iran s'engage par ailleurs à faire visiter à l'AIEA son nouveau site d'enrichissement d'uranium, et affirme qu'il sera placé sous la supervision de l'agence. Les Occidentaux font encore plus la gueule, car ils ne pourront pas envoyer de troupes à Téhéran sauf avec un autre motif. Excepté sa Suffisance qui va se targuer d’avoir sauvé le monde en faisant peur à Ahmadinejad, rien qu’en lui faisant les gros yeux, et qui a fait disparaitre les paradis fiscaux. Non, mais !

A celui qui lirait ces lignes en pensant que je suis un fan d’Ahmadinejad, je voudrais le rassurer, il est pour moi dégueulasse dans ses propos concernant l’Holocauste, même s’ils sont destinés à son opinion publique (Ce qui n’est pas mieux) et que son régime politique théocratique, comme tous les autres, et sa clique est à foutre à la poubelle.

(1) Une source française a précisé que le projet de Qom remontait «à plus de quatre ans» et qu'il avait été découvert «il y a un certain temps». Mais l'information «était extrêmement sensible et il fallait être sûr».

(2) Ah ! Si Villepin était Iranien !)

P.S. Les clichés sont dans l'Ordre.1/ Le chef et les sous-fifres.2/ Les mêmes avec un Sarko qui vient de se rappeler qu'il a oublié ses talonnettes dans sa valise

 

03 avril 2009

QUI C'EST LE MONSIEUR A COTE D'OBAMA

photo_original_28289.jpgUne offense envers le chef de l'Etat, il n'est pas sur la photo !

Imbu de sa personne, notre président qui ne fait de la politique que pour flatter son ego ne ménage pas ses efforts pour paraître. Content de lui, il affirme sans vergogne qu’il a « la banane » terme qui porte à confusion, il voulait dire à ses thuriféraires de l’UMP qu’il avait le sourire, ravi d’être à cette place. Représentant l’Europe par le hasard du calendrier, il se voyait bien le rester. Seulement un cauchemar le hante, le ronge et risque de le faire dérailler : Obama. Non seulement parce qu’il le domine en taille en popularité, mais surtout en pouvoir sur les affaires du monde. Tout obséquieux qu’il est, il tente de se hisser à sa hauteur et paraître un interlocuteur privilégié. Quelques précisions avérées montrent bien son obstination et la vanité de ses efforts.
Dès l’élection d’Obama, un événement mondial, Sarkozy lui aussi un président métissé (Lol) tient à rencontrer le « taulier monde (lui-même dixit) Il ira jusqu’à mentir sur une conversation qu’il aurait eu avec Bush toujours en place. Dans un discours il l’accuse de ne pas l’avoir soutenu lors de sa présidence au sujet de son action pendant la guerre russo-géorgienne. A la Maison-Blanche, c'est la stupeur et la colère, car tout cela est faux, à tel point que le conseiller à la sécurité de la Maison Blanche convoque l’ambassadeur de France pour lui passer un savon et lui soumettre la transcription de la conversation téléphonique d’où il ressort qu’au contraire Bush l’avait soutenu. La nouvelle équipe ne peut que déclarer : «Nous commencions à peine à prendre les rênes et voilà ce que nous avons trouvé en haut du dossier : Sarkozy."
Toujours le même, il ne peut s'empêcher d’étaler ses contacts avec la nouvelle administration. Exemple, il déclare avoir lu à l’avance le discours de Joe Biden, lequel est estomaqué d’un tel culot. C'est une évidence flagrante dans le monde diplomatique, le courant passe mal entre Nicolas et Barack. Ce dernier ne s'intéresse guère à la France ni à son chef, à la grande déconvenue de ce dernier.
Pire encore, qui a faillit faire perdre la banane à Sarkozy, la lettre d’Obama à Chirac. En réalité il s’agit d’un hommage à la Fondation Chirac et un coup de chapeau pour son opposition militante à la guerre en Irak, à laquelle  Obama était lui aussi, à la différence de Sarkozy. L'Elysée a pris le courrier comme un affront.

L’administration américaine a repoussé plusieurs demandes pressantes, presque gênantes, de l'Elysée. Bref, devant tant de déconvenues, le staff de l’Elysée a fait feu de tout bois pour parvenir à donner du brillant à cette situation ultra-vexante pour un personnage tel que ce président–paillette. Par exemple, en laissant courir le bruit que Obama viendrait le 3 avril sur les plages de Normandie et partagerait un repas avec Sarkozy. Plouf. Barak au contraire avait déjà reçu Gordon Brown, les numéros un australien et japonais, même le ministre des Affaires étrangères chinois. Heureusement, le président américain se rendra à Strasbourg pour les 60 ans de l’OTAN et le 6 juin pour l’anniversaire du Débarquement avant d’aller vite à Moscou vers un interlocuteur d’une autre taille, Dmitri Medvedev avec Poutine en régie. Nous passerons sur la fameuse menace tartarinesque de la chaise vide lors du G20 qui devait le remettre en selle à la course de la notoriété.
Au sujet de cette réunion, personnellement  (je ne suis pas diplomate de métier) je trouve curieux que l’on discute sur les termes d’un communiqué final. Ne faudrait-il pas que les négociations précèdent ce fameux communiqué. Je sais, je sais, c’est le fruit d’un long travail entre diplomates, conseillers et ministères, mais sans transparence, ce qui donne l’impression que tout ce beau monde se fout de notre tronche. En réalité le  but de cette réunion était de redonner confiance aux capitalistes à travers deux mesures, l’une économique : 1000 milliards (5.000 d’ici 2010 ) injectés dans l’économie mondiale via le FMI et le système bancaire. L’autre est  la dénonciation des paradis fiscaux. La première décision pose immédiatement la question qui est de savoir où trouver tout ce pognon si ce n’est en augmentant la dette que le bon peuple va rembourser, ou tout au moins les futurs contribuables, ses enfants. Pour le second, c’est évidemment un effet d’annonce puisqu’un par un les pays incriminés étaient déjà rentrés dans le rang des enfants sages. Néanmoins, une décision, qui appliquée, obligerait les épargnants indélicats de rapatrier leurs capitaux après avoir été taxés ; autant de revenus fiscaux pour les Etats victimes, qui leur permettraient de renflouer ne serait ce que la dette. Encore faut-il mettre le doigt sur les principaux et véritables auteurs de ces évasions, c’est–à dire les banques et les places boursières notamment Londres maître d’œuvre en la matière.
A noter toutefois que la Malaisie un mouton noir, n’est pas responsable de la crise actuelle.
Transformer le capitalisme ? Il faudrait adopter un train de mesures qui se heurteraient au lobby du fric qui déjà a trouvé la parade pour éviter les mesures très timides prises par le G20. Une audace qu’aucun des participants du G20 n’oserait prendre : interdire la spéculation en bourse et trouver une autre moyen de règlement international autre que le dollar comme monnaie de réserve et équilibrer la parité entre le monnaies. La Chine a les moyen et l’intention d’y parvenir en effet elle détient une quantité énorme de bons du trésor américain,(le financement de la dette américaine) mais qui renâcle à en acheter d’autres malgré la visite de représentant de commerce d’Hilary Clinton. D’ailleurs c’est la Chine qui en coulisse a arbitré les débats, en contestant la légitimité de l'OCDE dominée par les Américains, et exigé une réforme du FMI cette «annexe du Trésor américain».

Après ce G20, devant nous deux hypothèses, ou ça passe ou ça casse. Sombre tableau : le véritable crack genre 1929, mais cette fois-ci mondial. Les Etats endettés jusqu’au cou ne peuvent plus rembourser leurs emprunts, résultats le grand chômage planétaire avec ses inévitables affrontements sociaux et l’Afrique qui sombre dans une disette mortelle.

Heureusement Zarko est arrivé, avec son chapeau et son grand lasso, avec qui çà va passer.

20 novembre 2008

SARKOBAMA

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Sarkozy toujours en gesticulation et son équipe de pieds nickelés voulaient donner à la réunion du G20 un éclat particulier à l'image du plus grand président de la planète. Vous allez voir ce que vous allez voir. Et nous avons vu que de vagues déterminations à policer le système capitaliste. Dans la paniquade générale, 20 marionnettes, plus les sous-fifres se réunissent pour la frime et il n’en sort que des principes généraux de réforme du système financier et des lignes très générales d'action économique. Tout ce beau monde était pris au piège par la nécessité de conclure un accord pour rassurer l'opinion mondiale. Ce qui fut fait par un communiqué final, alambiqué dont personne ne pige le traître mot, pékin que nous sommes.

La vedette, malheureusement pour l'UMP ce n'était pas Sarko, mais le représentant sur sa fin du système qu'il voulait réglementé, Bush. D'ailleurs poliment ce dernier a remis notre président à sa place, malgré les accolades et les mains dans le dos (1). Obama  se range bien évidemment derrière l'encore patron de la Maison Blanche. D'ailleurs cette réunion n'est-elle pas un dîner de fantômes tant son ombre de vrai patron, celui de demain qui a les cartes en mains, planait sur elle ?

Le G20, dont les membres génèrent 85% du P.I.B de la planète, a énuméré une série d'«actions immédiates» suggérant l'utilisation de «mesures budgétaires pour stimuler la demande interne avec des résultats rapides» ou des baisses des taux d'intérêt dans certains pays. Cette instance informelle veut que «tout intervenant, tous les produits et tous les marchés soient réellement soumis à surveillance.
Suggérer et vouloir. ! sarkobama.jpg
Il n'est surtout pas question de revenir sur l'économie de marché et d'entraver la libre circulation des biens et des marchandises par des contraintes et de mettre vraiment de l’ordre.
Pas plus question d'une réforme globale du système financier, sorte de Bretton Woods II, souhaitée par certains pays, dont la France. Rien sur les fonds spéculatifs à risque ("hedge funds") et le FMI ne sera pas, comme l'aurait rêvé Sarkozy, le "supergendarme" de la finance.
Il serait prétentieux donc, ce qui ne gêne pas qui vous savez, de parler de «changement significatif dans l'ordre économique mondial».
D'ailleurs la presse internationale ne s'y trompe pas :« Les dirigeants des 20 plus grandes économies du monde n'allaient pas, en une seule après-midi, résoudre une crise produite par une génération» estime le journal britannique «The Observer» (de gauche)
«La Repubblica» (gauche) s'interroge sur la sincérité de la «relance coordonnée» prônée dans le communiqué final du sommet.
Les places financières non plus qui reculent encore dès le lendemain. La décisions prises, toutes formelles, ne sont qu'un premier pas. Je ne donne pas cher de la suite des engagements pris. Dire que c'est un fiasco serait aussi ridicule que de dire comme Mme Lagarde que c'est un triomphe, pour cirer un peu plus les pompes de son chef de bureau. Mais le pompon revient au JDD qui titre : Sarkozy «maître du monde».(2)
Le seul point positif relevé par la presse est extérieur au motif de la réunion est la présence au sein du G20 des pays émergents, la Chine, l'Inde, l'Indonésie, le Brésil, l'Argentine, le Mexique et la Corée du Sud. On parle en effet de substituer le G20 au G8.
Et dire que qui vous savez, en hausse dans les sondages, voulaient jouer un bon tour au P.S
en ayant «exigé» que la réunion du G20 ait lieu le jour de l'ouverture de son Congrès, croyant de la sorte lui faire de l'ombre médiatique, or toutes les télés du monde, de France et de Navarre, toutes les radios, tous les média sont à Reims. Raté.

Vivement un (ou une) secrétaire du P.S capable d’enrayer ces gesticulations présidentielles et le remettre à sa place.

A lire absolument par qui s’intéresse à la question Je suis le roi du monde

P.S. Pendant cette mascarade, Barack Obama,* justement, s'occupe des Américains, mais pas des dirigeants étrangers, au regret de notre grand économiste qui espérait être le premier à le rencontrer en tant que président de l'Union européenne (UE). Il avait fait préparer un avion pour se rendre à Chicago, avant de battre en retraite. M. Obama a signifié qu'il ne rencontrerait aucun dirigeant étranger avant sa prise de fonctions le 20 janvier.
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(1)"Cette crise n'est pas l'échec de l'économie de marché. Et la réponse n'est pas de réinventer ce système", avait lancé le président George Bush à la veille de la réunion. Il a enfoncé le clou vendredi : "Tous nos pays doivent rejeter les appels au protectionnisme, au collectivisme et au défaitisme face aux défis présents"[...] "Les Américains n'ont pas apprécié que Nicolas Sarkozy explique que le sommet se déroulait chez eux parce qu'ils étaient à l'origine de la crise", confirme un conseiller de l'Elysée. Le secrétaire au Trésor américain, Henry Paulson, a rétorqué, mercredi, que les "déséquilibres mondiaux persistants" et les "excès" ayant conduit à la crise "ne peuvent pas être attribués à une seule nation". Cette querelle a conduit la Chine à refuser que ces déséquilibres globaux soient mentionnés dans le communiqué final. Pékin, avec son yuan jugé sous-évalué et ses excédents commerciaux, refusait de faire figure de bouc émissaire. (AFP)

(2) " Il s’y croit d’ailleurs et tous ses propos puent la suffisance..comme le fait remarquer un lecteur du site de Libé qui le cite : « Je crois pouvoir dire....J'ai dit à...j'ai dit que...je leur ai dit..je lui ai fait comprendre...il M'â écouté avec interêt....il a bien compris que J'avais raison...il M'â promis....Ils Me soutiennent..J'avais bien raison de. . » Mais toujours se croyant ule princial acteur du monde juste devant ou juste derrière Obama se copuvre de ridicule. "

 

Et les russes qui se f...de sa tronche http://www.dailymotion.com/video/x7gl0j_quand-dimitri-med...
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