18 juin 2008
DES MIRACLES
Les balivernes qui perdurent des milliers d’années, il y en a des tas, je ne citerai que l'astrologie, mère d’un tas de croyances qui débouchèrent en dernier lieu sur le monothéisme. Rien que ça ! Sans oublier que ce sont les empires qui ont établi leurs églises et que les pouvoirs utilisent. En ce qui concerne la phrase de Simone qui affirme que la religion est un instrument du pouvoir, Michel dément. (Le premier qui fait un jeu de mot et je sors mon Missel)
Entièrement d’accord avec elle, car nous parlons de toutes les religions qui ont fait le lit des tyrans et despotes. Quant à celle qui plombe le Moyen Orient et les pays d’immigration, n’en parlons pas aujourd’hui, on verra plus tard. (Le catholicisme a fait des ravages pendant aussi longtemps que l’Islam).
Otage
Et si l’on se penchait sur les religions mayas qui sont apparues IIIe millénaire av. J.-C., nous retomberions dans le même système.
Encore une fois MDT, détourne les mots. Otage par exemple. J’utilise pour ma part le mot esclave, comme esclave de l’alcool, que beaucoup d’adeptes refusent d’admettre et disent : « On n’est pas esclave du Pernod » et clament : « On n’est pas des ilotes nous !
Les croyants ne sont donc pas otages ni esclaves, eux non plus.
Loi de 1905
Justement, pour un radical comme moi ce n’est qu’une plate forme minimale. Les nouvelles églises qui foisonnent d’adeptes probablement dégoûtés d’une religion figée ou presque évangélisent à tour de bras. Il faut donc à mes yeux aller plus loin et nous débarrasser de ce qui reste comme pouvoir à la religion catholique dominante chez nous, dans le domaine de l’éducation par exemple.
Il est évident que Sarko à opté pour un renforcement des prérogatives religieuses. N’ose-t-il pas comparer un instituteur à un curé de paroisse ? Rien que cela valait une manifestation monstre.(1) Car, justement cette loi, il voudrait la violer, certainement pour des raisons de stratégie politique internationale et je me demande s’il est sincèrement croyant, j’en doute. (Simone également) Ce qui serait la démonstration de la recherche du pouvoir assuré par un clergé fort et déterminant dans la conduite de la politique de la Cité.
Profanation
En ce qui concerne les profanations des cimetières, le texte de Michel sent un peu le souffre. Le saccage des tombes juives et musulmanes sont le fait de racistes à deux neurones et celui des cimetières chrétiens, de pauvres mecs à un neurone seulement, genre satanistes et autres attardés.
Vérité historique et mythe
Il faudra bien un jour que soit établit d’une façon historique, ce qui est le boulot des experts et non pas des théologiens et des dialecticiens, la vérité sur cette histoire de Jésus et ne subsiste que la question de l’existence de Dieu. Ou, ce qui ne regarde que l’individu.
Contradictions
Le christianisme est comme ses prédécesseurs et contemporains dont il a copié les ressorts, un mythe. Il est avéré que son histoire et celle qui la précède n’est qu’une œuvre humaine avec ses contradictions, fruits des recopies, de traductions, d’aménagements, d’ajouts et des choix que l’Eglise a fait en son temps. Trois cents ans après la mort du Héros en ce qui concerne le nouveau testament.
Les hommes sont–ils libres d’y croire, là est la question. Les croyants le pensent, les rationalistes non. Et insistent sur le fait que cette aliénation est néfaste pour l’esprit humain et sa structure moralisatrice pour la civilisation. Je dis souvent que la foi est une béquille et que la religion est la société qui les fabrique, c’est-à-dire avec toute la pub qui doit l’entourer.( Genre Jésus qui marche sur les eaux, aujourd’hui Lourdes, etc...)
Des contradictions bien baveuses ? Au hasard : le Titulus décrit dans les évangiles « Toujours selon St Machin ! !) Si l’on compare d’une vue synoptique les récits, il n’est jamais indiqué à la même place. L’un le situe sur le bois du Crucifix au-dessus de la tête, Luc le voit au cou du supplicié et Marc n’en parle même pas. A noter que cet improbable titulus fut inventé bien plus tard.
Bon ! Et maintenant la suite du drame et l’apparition de Simon de Syrène chez l’un et non chez l’autre. Et enfin lors de sa résurrection le Messie apparaît ici à une seule personne et là à plusieurs et dans des lieux différents ! ! Enfin Michel pourrait nous indiquer les passages qui narrent la mort de Marie. ?
Miracles
Le miracle est une contradiction avec la raison et d’une. De l’autre je dis que vraies questions ne reçoivent que des non-réponses ou des explications évasives.
-Comment Jésus a-t-il pu monter au ciel, Monsieur le Curé,?
-C’est un miracle.
Le brave n’est pas un fin lettré et exégète. Je ne vois rien de gratuit dans le fait, que les textes étant Saints, de noter les contradictions et invraisemblances, amalgames de romans moraliste et de rumeurs populaires.
Il y a du pain sur la planche pour certains. Pour d’autres il me faut parler d’autre chose.
(1) A ce sujet les polémiques sur l’importance des défilées me font marrer, comme toujours, les RG annoncent 10.000 personnes et les syndicats 100.000. C’est de bonne guerre, mais aujourd’hui les stats patronaux viennent troubler le jeu.
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11 juin 2008
LA CONSTRUCTION DU MYTHE JESUS
<J'aime mieux ce dieu là
Et si nous revenions à nos moutons.
En meublant ma nouvelle bibliothèque, rien que pour faire beau, j’ai installé mes bouquins préférés ou indispensables. Enfin Ceux que j’ai racheté depuis mon arrivée dans ce pays, les premiers sont restés entre les mains de mon ex, qui les a certainement oublié dans un carton qui fut certainement perdu.i.
Donc à coté de Desproges et Bukowski ( Bonjour Charlotte, si tu me lis....) Attali et Restif de la Bretonne, le bouquin de M.Onfray que je n’avais pas ouvert depuis longtemps. Je ne le laisse pas sur ma table de nuit et ne m’y réfère pas pour penser, MOI. Donce en le plaçant je l’entrouvre et tombe sur un des sujets qui fait toujours polémique sur ce blog : l’existence réelle et historique de celui que notre auteur nomme l’homme de Nazareth. A-t-il existé en tant qu’homme ? Car en tant que fils de dieu il faut migrer vers un autre blog ou site, ils ne manquent pas. (1)
Pour ma part j’avais deux versions. Celle d’une invention romantique et morale et celle de la réunion sur un nom de plusieurs Jésus qui bataillaient dans la région. Mon choix balance entre ces deux hypothèses. Certains lecteurs non-croyants sont sûr de sa présence historique, c’est pourquoi je tiens à leur signaler certains faits qui devraient semer le trouble dans les esprits. D’autres comme moi sont convaincus de la conception idéologique d’un Messie attendu par les juifs.
Il faut d’abord constaté que ce Jésus existe bien ; Tout comme Ulysse ou Zarathoustra et Tintin. Il ne s’agit pas de nier l’existence conceptuelle de Jésus de Nazareth, mais sa réalité physique et historique (2). J’ai déjà cité les manquements de preuves ou les falsifications, et autres inventions ccomme celles dûes à sainte Hélène en 325, d’un blot : le St Sépulcre, le Golgotha et le titulus.
-Et avec çà madame je vous remet un petite tranche ?
Cette fiction fut institutionnalisée par Paul de Tarse et Constantin. Ses successeurs, durant le règne de Bysance et bientôt Rome excitèrent certains chrétiens, autrefois persécutés, à se livrer à leur tour à des exactions en brûlant des bibliothèques notamment.
Et ce pouvoir perdure jusqu’à nos jours en partant l’histoire invraisemblable d’un ectoplasme nommé Jésus. D’ailleurs, dans son patronyme, ce n’est pas le fruit du hasard, mais le choix de l’auteur de ce mythe, Jésus qui veut dire « Dieu sauve, a sauvé, sauvera » (dixit Onfray) tout est dit dans ce symbole encore un. Reste à déterminer qui est cet auteur Marc ou Paul ? Peu importe, car le « piratage » des textes et mythes anciens est flagrant. J’en avais dressé la liste, d’Horus à Platon en passant par Pythagore qui ressuscite mais après 207 ans en Grèce et qui n’a jamais écrit lui non plus. Les Ecritures, nous l’avons vu, sont pleines de contradictions que les lettrés chrétiens nomment miracles. Les différentes versions furent combien de fois remaniées à la suite de destructions , de saccages, des travaux de copistes qui croyaient bien faire en enluminant l’histoire.
A cette époque un monde s’efface devant un autre et les furieux prophètes, les prophètes hystériques étaient légions (Bof) Un exemple ? Dans la région du lac de Tibériade (déjà) un certain Theudas se prend pour Josué, le prophète biblique qui annonce Jésus. A la tête de 4.000 partisans il vient d ‘Egypte pour en finir avec le pouvoir romain. Pour ce faire il prétend avoir la faculté d’ouvrir un fleuve par la volonté et permettre à ses troupes de massacrer les légionnaires, lesquels décapitèrent aussitôt ce Moïse d’occasion.
Plus tard en 45 après J.C, c’est Jacob et Simon, fils de Judas le Galiléen ( l’Iscariote ?) qui mènent une insurrection qui tourne mal : les soldats romains crucifient tout le monde.
Pour Rome l’arrivée d’un homme qui prône selon la légende le pacifisme et qui parle du royaume d’un Dieu, est un gentil illuminé qui n’a rien à voir avec les zélotes et autres margoulins cité plus haut.
Dans les récits évangéliques outres les contradictions, il faut noter des invraisemblances historiques et techniques. La conversation entre Jésus de la fable et Ponce-Pilate est impossible : ils ne parlent pas la même langue, ensuite ce grand patron, Préfet de Judée et non procurateur comme signalé dans le livre, ne n’abaissait certainement pas à converser avec un prisonnier de droit commun et non comme dépeint attentif ou en proie avec sa conscience, mais un personnage décrit comme cruel cynique et surtout répressif.
Les péplums n’existaient pas encore !
Comme je l’ai déjà écrit Jésus est un personnage conceptuel, ce qui me permet de conclure en écrivant que, physiquement réel ou pas peu importe.
(1) Par contre, nous pouvons lire les ouvrages de Prosper Alfaric et Raoul Vaneigen des ultra-rationalistes ( quel vilain mot) pour se faire une idée sur l’inexistence physique
(2) Ce qui n’est pas le cas pour Mahomet soit dit en passant. (Non Michel je ne convertirai pas, na !)
18:09 Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : religion, jésus, christianisme, foi
15 mai 2008
LITURGIES ET RITES MONOTHEISTES
Pour faire avancer le schmilblick, je veux bien, comme hypothèse d’école admettre l’existence, un instant d’une intelligence supérieure que par commodité nous allons appeler Dieu, mot commun entre Jéhovah et Allah.
Il faut commencer par le commencement, à savoir la Genèse.
Dieu créa Adam à son image puis il créa la femme, après avoir commis le péché originel, il les punit.
Premier bémol, pour les croyants de bases, les convertis, il s‘agit d’un rapprochement physique entre Adam et Eve. Cette vérité universelle destinée au petit peuple est par les exégètes traduite par un péché d’un autre ordre. Comment voulez-vous que partant de cette image d’Epinal que le catéchisé ne se pose pas de questions. La première est que Adam et Eve et leurs rejetons conçus pour procréer, avec hormones et tout et tout, ont dù commettre l’inceste, forcément. Et qu’en même temps le créateur tout puissant a donc crée le bon et le mal personnifié par Satan qu’il a crée en même temps que l’Homme.
La seconde est que ce couple maudit vivait en Eden. Après la punition, ils seront voués aux enfers, que l’intelligence supérieure à du crée après ! Ou avant ?
Comme les hommes ne veulent rien comprendre. Moïse intervient. Rien ne change puisqu’il fallut que notre Etre supérieur nous envoie un fils, pour que cela puisse changer pour de bon en leur offrant le Salut. Peine perdu, l’histoire des hommes se perpétue et la condition humaine, globalement se dégrade
Alors que Dieu est attentif au moindre cheveu qui pousse sur la tête d’un homme, celle d’Alberto par exemple au hasard, qui nous disait qu’il veillait sur nous de toutes façons. Le dernier de la classe en histoire religieuse demandera timidement au catéchiste ou à la dame patronnesse : (Existent-elles encore ces grenouilles de bénitiers ? » mais pourquoi les éléments que le Bon Dieu doit maîtriser, puisqu’il veille sur nous, se déchaînent ici ou là. Chinois et Birman. (1La gentille dame dans le temps disait, « Soit c’est un divin mystère et la plus intégriste : « c’est une punition de Dieu ». Aujourd’hui les mêmes répondraient : « c’est à cause du non respect des hommes de la nature, d’où réchauffement et catastrophe....) Le petit effronté pourra alors dire ingénument : »Et le déluge c’était aussi à cause de la couche d’ozone ?
Lorsque je parle d’images comme celle-ci, du mythe créateur des religions monothéistes
plus personne ne devrait y croire vraiment, et pourtant ? De deux choses l’une, ou bien il ne s’agit que de symboles et pourquoi la suite du roman, avec Sainte Blandine et les lions. Ou c’est vrai et le premier homme et ses enfants étaient une « famille tuyaux de poêle ».
Bon, je veux bien continuer sur mon hypothèse d’école, mais je suis obligé de constater que le boulot du grand biologiste est apparemment mal fait chez l’homo sapiens ou sapiens sapiens. En effet, il n’ait sans dents et ne sait pas marcher. Proie facile pour les prédateurs. Aurait-il été mal programmé pour une naissance trop précoce. ?Bon je ne vais pas chipoter.
Donc cet être suprême dont l’exigence première est de n’adorer comme dieu que lui, entretien avec certains individus des relations privilégies, dans l’ordre : les Hébreux, les chrétiens et ensuite les musulmans. Les autres dans un coin de Mélanésie devront aller directement en enfer.« Y sav’même’pas que Jésus y existe » ces voués aux flammes éternelles.
Bon, voilà le but de cette note, mais pourquoi toutes ces rites, ces dogmes, ses sacrements, ces liturgies, collectives ? Les sectes religieuses, ces avatars des religions monothéiste, en particulier toutes ses chapelles protestantes et les autres pratiquent ces méthodes.
Pourquoi ne pas être en prise directe avec ce Dieu si intime ? Faut-il comme l’exige l’islam faire apprendre le Coran par cœur, je dis bien par cœur, ce qui nécessite des heures et des heures d’abrutissement qui feront de ces enfants des adeptes intégristes et fondamentaux. Je vais éviter de revenir au caté, mais il me reste en mémoire les observations suivantes.
Le baptême, on sait ce que j’en pense, c’est en quelque sorte aujourd’hui comme une application du pari de Pascal. Je fais baptiser mon enfant à o ans, on ne sait jamais !
Ou mieux encore : comme ça il pourra choisir. ! !
Tout cet enseignement est empreint de mystère : la messe et l’eucharistie pour ne citer que ces deux-là. MDT estime qu’il s’agit du sang du Christ et qu’il ne peut en être autrement. Pourquoi ne pas nous dire, c’est une métaphore, un symbole. ( encore un). Lors de mes communions, c’est à peine si j’osais me laver les dents après, c’est dire. Quant à la confession encore un truc inventé, péter était pour moi un péché.( j’rigole) quand au sacrement du mariage, je pense qu’il n’y a rien de divin là-dedans, simplement la loi patriarcale dans toute sa splendeur.
La messe et cérémonies.
Je sais que les réunions et mieux encore les foules sont traversées par des mouvements spécifiques, ce qui se retrouvent dans les manifestations ou pire dans les assauts collectifs pendant une guerre ou guérilla. Il n’en reste pas moins que ces élans collectifs, peuvent être innés ou dirigés. Dans ce dernier cas les religions les utilisent. Nous sommes avec tout ça près du lavage de cerveau. Ces manoeuvres pour les sectes sont interdites et je n’irais pas jusqu’à dire qu’il faut interdire les religions, ne lisez pas ce que je n’ai pas écrit, mais une grande prudence dans l’éducation des nos enfants.
Apporter comme vérité l’existence d’un Dieu tout puissant et omniscient à un gamin de 7 ans me parait frôler l’enrôlement .
Pour ma part je vous fais par de ma conception des choses. Un dieu doit servir à quelque chose théologiquement parlant, or il ne sert pas à grand-chose sur le sort de l’humanité, donc il ne peut exister.
Un petit sophisme en passant.
Bon je vais laisser ce texte en pâture à qui voudra les commenter. Quant à ce blog se sera silence radio pendant plusieurs jours.
C’est comme ça. Mais comme je le signalais, il me faudra me déplacer, mais comme je suis flemmard......(J’aurai dû m’acheter un portable. Un Mac bien entendu) Je « posterai » moins souvent
A plus.
(1) Généralement lors d’un catastrophe on voit des survivants remercier Dieu de les avoir épargné, mais faisant l’impasse sur le rappel près du Très-Haut de leurs gosses. Au moins, le Grand Horloger pourrait au moins éviter les répliques qui achève le sale boulot)
15:49 Publié dans PHILOSOPHIE RELIGIONS | Lien permanent | Commentaires (31) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : religion, foi, dieu, rites, dogmes, céremonies, mariage
15 avril 2008
CELSE L'ANTI-CHRETIEN
Afin de fermer la page d’un livre qui n’en finit pas de s’écrire, je vous propose un petit bout de chemin avec l’un des pemiers contradicteurs du christianisme de l’Histoire.
Le christianisme est, il faut enfin l’admettre, une secte avec toute l’acception du mot. Il est l’avatar né du judaïsme, avec un gourou et des adeptes qui bien entendu furent combattus par les pharisiens les vichystes de l’époque sous l’empire romain. Et cette date n’est pas un hasard. Reste à savoir ce qui est vrai dans cette histoire, pour les uns dont je fais partie un compte des Mille et Nuits avant l’heure. La particularité des sectes religieuses est une tentative se synthèse entre les sectes mères et des dogmes nouveaux. De tout temps, il y eut des hommes pour qui les mythes et légendes ne pouvaient être que des fables et dès l’essor du Christianisme il fut combattu par exemple par St Paul l’illuminé lavant de se convertir lors d’une attaque d’épilepsie en tombant de cheval..
Le plus connu de ses contradicteurs fut Celse, un philosophe et savant inspiré des grands philosophes grecs, en parfaite connaissance des autres formes de cultes de la contrée et du reste du monde qu’il pouvait connaître. Curieusement ses écrits qui datent vraisemblablement de la fin du second siècle, ne fut guère commentés par les docteurs de l’Eglise et son texte a disparu. Ce n’est que par Origène, qui, en lui répondant points par points par un ouvrage plus connu, que l’on retrouve presque la totalité de son contre/argumentaires.
Peu de gens connaissent son existence, moi le premier et c’est sur le conseil d’un ami que j’ai pu trouver vers les années 70, ce bouquin chez Gibert Jeune (pour les provinciaux la librairie la plus connue des étudiants du quartier latin) paru chez J.J Pauvert
Ce qu’il reproche aux chrétiens ou du moins à ses pères, c’est une sorte de « piratage » des religions et des courants de pensées qui les entouraient, sans compter les emprunts des religions précédentes et même des citations de philosophes. Il critique le christianisme sur le fond et la forme et on peut retenir plusieurs de ces objections piquées au coin du bon sens. Croyant traditionnel, il ne peut admettre qu’un Dieu, par un fils en chair et en os, puisse descendre sur terre, ce que les catéchistes expliqueront avec des circonvolutions et des pensées toutes faites. Bon, querelles de théologiens me direz-vous. Continuons. Par contre il devient percutant lorsqu’il aborde d’autres incohérences, et fautes des textes bibliques.
Un exemple ?
La mort de Jésus et sa résurrection qu’il prédit (1). Ce miracle est une donnée de plusieurs religions, je le cite : « Combien d’autres débitent d’aussi merveilleuses rodomontades pour abuser et exploiter la crédulité populaire ? »Il cite Zamilxie de Scythie, esclave de Pythagore qui, lui-même prédisait sa résurrection (Il faudrait en parler de ce génie) Il se gausse en narrant comment ce fils de Dieu, a besoin d’autrui lorsque renaissant, il est incapable de faire rouler la pierre qui clôturait son tombeau. Que seules de vieilles femmes- il écrit femmelette et comparses- témoignèrent de ce miracle. Il suffit aussi de quelques menues monnaies pour soudoyer les deux soldats romains qui devaient surveiller la sépulture. Ensuite il fustige les adeptes qui non seulement lâchèrent leur chef, mais ne firent rien pour le venger.
Il revient sans cesse sur la Bible et des juifs auxquels il n’apporte d’ailleurs que peu de crédit. Ce Dieu, qu’ils disent bon et miséricordieux, est plutôt irascible lorsqu’il dicte à Moïse de déclarer « Malheur à vous » lorsqu’il s’adresse aux sodomites et gomorhéeens.
Il se plaît à ironiser sur les querelles qui opposaient et opposent toujours les chrétiens et les juifs qu’il considère comme schismatiques par rapport aux premiers. Les premiers attendent toujours le Messie, tandis que les chrétiens, en la personne de Jésus de Nazareth ont cru le trouver. Ce qui se traduisit par « Juifs assassins du Christ » avec la suite que l’on connaît.
Celse a beau jeu de signaler que les prophètes hébreux annonçaient la venue d’un messie qui serait de descendance royale, de la cuisse, si je puis dire de David. Or l’identité de ce fils de charpentier ne correspond pas. D’aucun pour faire coller ceci avec cela mirent au point une explication si tordue que les juifs en rigolent encore. D’alleurs, une expression est restée dans le langage régional « Se quereller pour l’ombre d’un âne » Que je pourrais mettre en exergue de ce blog, tant nos discussions semblent vaines. Au passage, il peint ce pauvre Joseph comme un vulgaire cocu et que cette histoire d’anges, (Rien que deux) et de naissance divine n’est qu’une galéjade ou un pauvre alibi d’adultère.
Bien avant moi (Je plaisante) il s’étonne du moment la naissance du christianisme. Le Dieu des chrétiens écrit-il « [se] soit soucié de justifier les hommes dont auparavant il n’avait cure? Il s’interroge également sur le fait que ce Dieu envoie son fils « dans un si petit coin du monde ? c’est se faire de Dieu une idée peu conforme à la sagesse et à la vraie piété. » Il enfonce le clou, si je puis dire en parlant de la rébelion d’Adam et d’Eve « [Ce démiurge] un si pauvre personnage [qui] dès le début, se montre incapable de se faire obéir du seul homme qu’il ait lui-même formé » Il clôt ce chapitre par ces mots « Les plus sensées d’entre les Juifs et les Chrétiens rougissent de toutes ces ridicules fictions, et, pour se tirer d’affaire, recourent à l’allégorie ».
Quand il aborde le problème du jugement dernier et du paradis promis par ce dieu, il se bidonne en pensant à toutes ces âmes réincarnées dans des cadavres ou squelettes. Il suit ici à la lettre l’enseignement des Evangiles. Là encore les théologiens vont couper les cheveux en quatre et nous parler d’un au-delà divin ou désincarné, ce que le commun des mortels n’a à foutre. Les mormons vont plus loin encore, en s’appuyant sur les Ecritures, notamment sur les leurs, ils promettent que tous les morts le jour de la fin du monde depuis qu’il est né. Cet apocalypse qu’ils annoncent imminente, mais dont ils reculent la date depuis la naissance de leur propre secte, fille du catholicisme- se retrouveront en famille ! ! C’est pourquoi dans leur Etat quasi autonome de l’Utah, est compilée la plus grande source de généalogie du monde.
Ensuite, Celse souligne et s’étonne que seuls les bons juifs seront assis à la droite du seigneur et le malheur est pour les autres qui rôtiront dans la Géhenne. Comme les raéliens de cet autre fumiste et les scientologues.
Pour terminer ces longues citations je voudrais relever la question qu’il posait aux chrétiens : « Qui de Moise l’Egyptien ou de Jésus le Nazaréen ment ?" Le premier sous les ordres de son dieu ordonnait l’extermination des autres tribus et l’autre la paix entre les hommes. « Dieu quand il a envoyé son fils, aurait-il oublié ce qu’il avait dit à Moïse en tête-à-tête ? Aurait-il changé d’opinion et ainsi renié ses propres lois ?"
Nous voyons que depuis son origine les hommes ont rejeté cette fable et aujourd’hui ils continuent, plus nombreux qu’auparavant, surtout les religions qui en découlent.
Les croyants se défendent comme des beaux-diables et ne vont même pas jusqu’à imaginer que certains d’entre les hommes, comme cetains ici, pensent que ce Jésus de Nazareth n’a même pas d’existence réelle.
Tout comme Tintin (et Milou)
(1) La destruction du Temple prévue quarante jours après sa mort, mais qui n’a jamais eu lieu à cette date a posé plusieurs questions à certains chrétiens et insufflat en-eux le Grand Doute.
17:23 Lien permanent | Commentaires (33) | Envoyer cette note | Tags : religion, foi, christianisme, athtéisme, société
29 octobre 2007
LES COBAYES INACHEVES
16:35 Publié dans PHILOSOPHIE RELIGIONS | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : religion, dieu, foi, croyances christianisme, monothéisme
01 octobre 2007
DROIT DE REPONSE
Les méfaits de la luxure (Jan Steen) Vienne.
Pour un coup de blues.
Eh ! Ben ! Une petite anecdote de rien du tout et voilà du monde qui trouve cela intéressant. Cela m’a permis de lire Charl’ à qui j’adresse un petit coucou. Des trucs comme ça j’en ai d’autres. Un peu de musique et hop ça repart. Je ne sais toujours pas exactement ce qu’est IRL mais puisque l’on me promet la gloire (lol) cela doit être important !!
Romain trouve qu’une nouvelle essence est entrée dans mon texte ce qui me permettrait d’aller un peu plus loin et même au-delà de mes convictions. Tiens donc. N’y a-t-il pas derrière ce pseudo un nouvel Alberto qui se dessine ?
Le concept divin
Pierkubick est une vieille connaissance, son lien est dans mes favoris. Très bonnes notes sur le sujet. " La peste monothéiste" est un bouquin de Cyrille Galion. Editions Libertaire 12 € quand même. Encore un qui a copié sans vergogne Teddy Bear…..
John a encore raison (décidemment, et il n’est pas question que je le censure) ce n’est pas dieu qui nous dérange. Ce concept ne peut pas faire de mal quoique ! C’est le monothéisme et ses affrontements internes qui nous préoccupe, surtout avec cette montée de l’islamisme. Malgré tout je pense que les masses qui idolâtrent des types comme les papes, sont de par leur nature malléables et cela me parait assez dangereux. Remplacez Jésus-Christ ou un gourou quelconque par Hitler ou Mussolini et vous voyez les résultats. (J’exagère mais c’est volontaire)
Il se trouve que je connais, un peu, la « question » sioniste et donc juive et je pense que le christianisme, qui n’est qu’un avatar du judaïsme, tel qu’il a été voulu par auteurs, avait pour but de rompre à la fois avec l’idéologie juive mais aussi pour des raisons politiques
David* me reproche d’utiliser une note pour répondre à mes interlocuteurs, je trouve et c’est l’un des buts de ce blog et que tout ceci peut concerner beaucoup de monde, tous ceux qui traînent sur le Web et non pas seulement dans notre petite sphère.
Avec un brin d’humour, il termine avec une petite boutade "philosophie - religions" n'est-ce pas la même chose ? Heureusement que non, sinon sans les philosophes, les « Lumières » nous n’en serions pas là. Si d’aucuns parlent de Jésus comme d’un « philosophe » c’est lui faire crédit d’une existence réelle. Ne nous trompons pas. Si je parlais en plaisantant de Bouddha, c’est que ce monsieur n’était pas un dieu et que sa pensée que perpétuent les bouddhistes n’est surtout pas une religion.
Alberto* Te lire cela amène deux réflexions, la première est que tu n’est pas le bouc émissaire sur lequel nous taperions avec délectations, mais un témoin, un croyant, ce qui est au demeurant sympathique pour montrer tant de vigueur. La seconde est, et cela a été soulevé ici, on pourrait croire qu’il y a deux Alberto. L’un, affirmé dans sa croyance, pour nous un peu intégriste sur les bords. Ou plutôt un bibliste, ce qui est la trace d’un fidéisme à toutes épreuves. (Vous remarquerez l’abondance de suffixes en istes ou ismes. C’est normal, c’est du vocabularisme) et l’autre oiseau de mauvaises augures. N’est pas parpaillot qui veux.
En effet, à John qui note que seule la vie terrestre est raisonnable, notre évangéliste fait preuve d’une animosité inhabituelle. Il lui promet l’enfer éternel et lui assure qu’il mourra dans le pêché (le plus tard possible et après moi, j’espère pour lui) car il refuse de croire que Jésus est mort sur la croix pour sauver les péchés du monde. Et d’en remettre une couche : « Oui, parce que tu refuses d’accepter que Jésus les a emportés avec lui dans sa mort sur la croix. Si tu acceptais ce message, au lieu d’en rire, tu n’aurais pas besoin de mourir avec tes péchés, tu mourrais un jour comme tout le monde, mais tranquillement, et tu revivrais comme Jésus a revécu ! En refusant ce message, tu mourras avec tes péchés, [Bis] et tu revivras, mais pas comme Jésus : tu revivras pour être jugé. Même ces mots que j’écris là te seront rappelés. En les repoussant maintenant et en repoussant l'évangile, […] tu seras inexorablement perdu. Rien à ce moment- là ne pourra te sauver. […]Tu verras ceux qui ont accepté humblement le message de Jésus […] Tu les verras se réjouir et en même temps tu verras la vie éternelle, tu verras la vie après la mort : une vie pour les sauvés, et une vie pour les perdus »
Tu parles d’un enseignement : On va tous crever et Dieu reconnaîtras les siens (Arnaud Amaury, Siège de Béziers. (1)
Je continue de citer : « Alors les Pierre Kubick, les John, les Teddy et tous les autres... aussi intelligents que vous êtes, soyez aussi intelligents dans votre décision et ne restez pas dans des idées arrêtées ».
Comme John et beaucoup d’autres athées, nous n’avons pas la notion de pêché. Des conneries, des erreurs ou des fautes, ce qui est plus grave, soit, mais des pêchés ? Non.
Et David de conclure en faisant le Pari de Pascal à sa manière « [si] Dieu existe, il est si bon et miséricordieux […] qu'il m'accordera une place à ses coté... »
Pour ma part j’ajoute : « Et que son fils a lavé le monde de tous ses pêchés. »
Amen.
(1) Au siège de Béziers l’inquisition voulait éradiquer les Cathares réfugiés dans la ville. A la suite d’une sortie de quelques résistants, les Croisés bras armés de l’Inquisition, ne reconnaissant pas les catho des insurgés interrogent le Légat du pape qui prononça cette phrase restée historique : « Tuez les tous Dieu reconnaîtras les siens ».Tous les biterrois seront exécutés (10.000 selon la légende).
(2) Une petite musiquette, encore au hasard ?. Une créature du démon qui implore Dieu : Janis Joplin "Mercedes Benz"
17:54 Publié dans PHILOSOPHIE RELIGIONS | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Religion, philosophie, foi, croyance, superstition, eglise
28 septembre 2007
UN COUP DE BLUES
Chaque année vers la fin de l’été un copain organise dans sa propriété un méchoui et invite ses copains et les copains des copains. Chacun y va de son écot et amène, qui à boire, qui à manger. Le tout dans un domaine ou une, « campagne » comme l’appelle les gens d’ici, coincée entre terre, mer, vignes et pins. Ce soir là ciel était noir et les étoiles étaient au rendez-vous, à 11 heures il faisait encore 25 degrés. Tout notre petit clan était présent et chacun pu reconnaître ici ou là une vieille connaissance et de ripailler ensemble.
Outre le mouton, l’attraction était la prestation d’un combo local de blues, qui ma foi est de bon ton. Notre hôte, harmoniciste, accompagnait un vétéran américain du blues dont je n’ai malheureusement pas retenu le nom, mais fut sidemen dans le groupe d’Eric Burdon.
Une belle soirée en perspective, beaucoup de monde, de la bonne musique, de quoi baffrer et se distraire. Au milieu de cette foule alors que je m’approchais pour prendre quelques clichés soudainement je fus l’objet d’une attaque de métaphysique. En observant le ciel pour régler mon APN, j’aperçus une étoile au milieu de milliers d’autres et d’un seul coup je me suis demandé ce que je foutais ici, non seulement dans un coin qui ne m’a pas vu naître (je suis né à Paris de parents parisiens) mais sur cette foutue terre. Pendant un moment je m’aperçu de mon existence, j’étais seul, ce qui n’est pas très grave, mais UNIQUE devant l’infini. J’avais laissé tomber toute ma mémoire derrière comme on déconnecte la mémoire d’un P.C et ne gardais que le système. Plus rien d’autre que moi, à poil, et pendant un quart de seconde j’ai pensé à Alberto et son improbable certitude. Il n’y avait rien entre ce moi et le néant et c’était très bien ainsi. Sans personne, un moment ça fout un peu la trouille qui se dissipe d’ailleurs rapidement. J’étais serein, en « état de grâce ». Mais revenons à notre mouton.
C’est à ce moment que mon appareil me lâche et m’arrange dans le noir pour remettre la molette de sélection dans son logement. J’men fous, j’en ai un autre et celui-ci est sous garantie. Bon, et rebelote une nouveau raid m’assaille. Que foutaient tous ces gens ici, et pourquoi. Et que je parle, que je me marre et mange de cette pauvre bestiole qui continuait à rôtir, les cuisses écartées, sur des flammes d’enfer. Je cherchais le dénominateur commun, vertical, horizontal et même diagonal qui les relie. Et j’ai trouvé : l’instinct de reproduction, le coït pour faire scientifique, pas comme des bêtes mais presque. Une obstination, une seule raison d’exister, effet en cas d’empêchement ou en attendant, les êtres humains utilisent des subterfuges, les adolescents et les autres prennent leur courage à deux mains, les homos font semblant et les plus vieux ne font que se rappeler. Les femmes stériles utilisent tous les moyens de la science moderne pour être mères et dépensent des fortunes, tandis que d’autres pratiquent l’adoption au même prix.
Bref c’est la seule raison de vivre.
Et les dieux dans tout çà ? Inutiles. C’est à se demander pourquoi alors toutes ces foules qui se prosternent dans la journée et le soir s’adonnent à des jeux que la décence m’interdit de préciser ici. Décence ou morale judéo-chrétienne, ou pruderie catholique ? Allez savoir.
Revenons encore une fois à notre mouton qui maintenant n’était plus qu’une carcasse que les fourmis commençaient à nettoyer. Ce fameux copain, qui parmi ses qualités à une connaissance imposante de la musique anglo-saxonne et autres, ainsi qu’une collection de Vinyles époustouflante, me présente le leader de son groupe. Dans un sabir franco-américain et traduction latérale, je me présente comme « le président directeur général des fans clubs mondiaux de Lite Richard, tout en rigolant, le voilà qui me dit avoir tourné avec lui en 1969 dans une tournée européenne. Du coup, on trinque avec un picrate rosé du coin tiré d’un tonnelet, ce que je fais que très rarement, dans une communion fraternelle, « A la santé du blues et de Petit Richard ! »
Quelques instants après, je rejoins ma petite bande et j’entends mon nom au micro. « For Teddy : Lucille ! » Ca mérite une photo même loupée avec cet appareil de m…...Comme quoi il n’y pas que la « baise » dans la vie.
Mais pour terminer cette super soirée, une excellente conversation avec un inconnu, professeur de philosophie à Montpellier, qui connaissant l’existence de mon blog et de son contenu, par l’intermédiaire d’une amie, me parle de neuroscience et foi. Je le renvoie à une ancienne note aujourd’hui disparue.
En voici l’essence. Les diverses parties du cerveau ont une fonction, trier les informations et les distribuer ensuite à l’ensemble. Les neurologues ont découvert que pendant la prière intense, (pas celle du soir pour faire plaisir à maman et au bon dieu) l’hippocampe bloque toutes les informations. Résultat, les autres parties du cerveau sont inactivées, notamment dans le lobe pariétal qui est le siège de l’orientation qui permet de ressentir les limites du corps, le temps et l’espace. D’où l’impression d’éternité et d’infini. Rien de surnaturel, car on peut éprouver la même sensation en écoutant Miles Davis ou en contemplant une étoile. C’est ce qui m’est donc arrivé ce soir là.
Par contre, pour le sentiment religieux un neurologue de San Diego, par IRM a localisé son siège derrière l’oreille dans le lobe temporal. En effet, chez certains épileptiques le seul nom de dieu provoque transe mystique et vision divine. St Paul, épileptique selon ses propres dires, aurait ainsi reçu la voix de Dieu, (Ou de Gabriel) comme Jeanne d’Arc. Reste à savoir si c’est l’activation du module qui crée l’apparition ou la vision qui provoque le module. Et bien l’expérience prouve que c’est la stimulation qui engendre le sentiment de la présence d’un être surnaturel. Des croyants y voient là, la preuve de l’existence de Dieu ce qui fait rire les neurologues. Le créateur aurait donc oublié de me doter de ce module ?
Pour revenir sur terre et détendre l’atmosphère, je vous propose d’écouter un petit morceau de musique. Bon ! Mais lequel ? J’ai l’embarras du choix car je viens de réaliser un sacré boulot, collectionner les titres de mes chanteurs et musiciens préférés en MP3 ou Wav. Parmi lesquels certains vinyles remasterisés avec AUDACITY (Logiciel indispensable et Gratuit) 3.000 titres pour 10 GO. Et encore il me reste de compiler le Jazz et toute la musique d’Afrique, d’Amérique du Sud et des Iles.
Alors au hasard, un petit Bob Marley roots : « Jungle Fever » (Rare track !)
17:30 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : société, métaphysique, infini, foi, dieu, croyances
27 septembre 2007
DIEU ? UN CONCEPT
Pendant que j’ai le dos tourné ça discute dur. Un nouveau lecteur, David, met un peu de jeunesse dans notre discussion sans fin. Bon mais il faut que j’intervienne tout de même !
Alberto fait de la littérature tout simplement par exemple lorsqu’il nous dit qu’il ne s’est pas lancé dans la religion, plutôt que dans la foi. Bon je veux bien. Un à zéro
Mais, nous sommes tous sur la même route Même si Alberto voit certains panneaux et nous, pas. Le bout du chemin est unique, où irions nous nous perdre ? Petite citation :« Je crois en Jésus. Teddy n'y croit pas. Il ne veut pas, tant pis pour lui ! » Pour Jésus ou pour Teddy ?
Quant à la trouille de la mort, tout le monde l’a et ce n’est pas en disant le contraire que l’on est crédible. Ensuite, comme beaucoup de reconvertis il dit avoir cherché et trouvé. Frossart, moins prétentieux, disait simplement « Dieu je l’ai rencontré » Et de lire la Bible, ce merveilleux roman à la fois historique et fabuleux, plein de sous entendus politiques et moraux,un ouvrage écrit par mille mains et gravé dans le marbre quelques siècles après la belle aventure de notre Jésus préféré. (1) Ouvrage qui lui certifierait l’existence de dieu. M’maan ! Que n’a–t-il lu le Coran. Idrissi serait bien comme pseudo.
Il est bien sûr que la religion, ou la foi, est une béquille comme le dit John, qui en profite pour nous fait un petit cours d’anthropologie ce qui nous fait sourire.
- Dieu a crée l’homme à son image… La gueule de l’autre…..
Et notre croyant préféré de mettre au défi John d’affronter Jésus. Affronter ? Pourquoi un tel verbe ? Il n’est pas question de combat ni de duel. Il y a de l’angoisse dans le choix du terme et l’explication qui suit. Citer une fable sans passer par la Fontaine ne sert à rien pour celui qui sait que cela est une image destinée aux enfants.Exemple :
-Jacob qui sort boiteux d’un combat, soit, mais avec qui Satan ? Cela faisait longtemps que nous n‘en avions pas parlé de celui là. Lucifer qui le baptise Israël ! Ne me dites pas que c’est Dieu en personne qui a mutilé ce fameux gaillard. Ou Gabriel ? Eclaires moi Alberto….non en me renvoyant sur un site de confrères.
John frôle la vérité en parlant d’autisme, ce repliement sur soi-même en citant les écritures pour toute réponse, comme enfermé dans sa certitude. Pour les témoins de Jéhovah, je rappelle une anecdote, vraie elle aussi : A un Témoin, qui dans mon dos voulait enrôler mes gosses, j’ ai démontré que Jésus, né d’une mère par miracle, car il n’existait pas d’insémination artificielle dans ce temps-là, était par la loi de la parthenogénèse,une fille. Re-la gueule de l’autre. Il avait vu le diable ! Qu’est ce qu’on se marre !
David qui tape directo sur ce blog, d’où les fautes de frappe, nous rappelle que les faits cités dans la Bible sont souvent bidons. Que les paraboles sont destinées aux incultes et forcément illettrés. Il a raison lorsqu’il évoque la négation de la théorie de Darwin, combattue avec force et beaucoup de pognon aux USA, et bientôt chez nous, le pays des « Lumières »
Alberto, au réveil pense à John et à moi. Merci (moi aussi j’ai pensé à Alberto, dans une autre circonstance que je vous narrerai très bientôt) Et de nous rappeler les noces de Canaa, où le petit Jésus s’adresse à sa mère ainsi : “Femme, lui a-t-il dit, qu’est-ce que tu te mêles !” Une bonne baffe et c’est tout ! Non mais ! Pour l’auteur de cette anecdote le prestidigitateur a changé la Volvic en Pommard et c’est tout.
Non Alberto, tu n’es pas ce paysan calabrais qui veut faire pousser du blé dans les rochers, mais un pêcheur qui cherche du merlan dans le désert. Il y a longtemps que la mer s’est retirée. Autre sujet, nous ne renonçons pas devant des tâches qui nous rebutent, cette question de Dieu ne nous passionne pas trop, nous intervenons ici que pour cette polémique. Par contre, ce concept, cette idée du divin nous pouvons en débattre, mais non pas de ce dieu incarné et vivant, père et fils à la fois, n’est qu’un Parlez moi de bouddhisme, c’est plus simple plus humain, et encore.
En ce qui me concerne, et c’est vraisemblablement le lot de tous les athées, je ne crois pas d’emblée à ce que nous racontent les journaux et les écrivains (Surtout pas les intellos de plateaux de télé, les théologiens et les convertis de fraîches dates)
Le message adressé à David me fait penser à ces nouveaux prêcheurs évangélistes qui pérorent à la télé devant un parterre de gogos assoiffés de surnaturel. Tout y est : la négation du darwinisme et la tentative de mêler la science et la foi, un jargon proche du peuple et l’obsession pour les plus sincères d’entre-eux (S’il en reste) de convaincre les autres que l’on a raison et que la vérité est divine.
Enfin, s’il faut demander au hasard de nous guérir de tous nos maux, c’est oublier que le petit père Jésus ne pouvait pas y faire grand-chose. Et nous revoilà avec la balle au centre ? Un partout.
(1) Je note que les israélites ne croient pas une seule seconde à la dernière partie. Pour eux ce Messie n’est pas, non seulement « vivant » mais un usurpateur.
15:32 Publié dans PHILOSOPHIE RELIGIONS | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note | Tags : dieu, foi, religion, philosophie, croyance, christianisme, monothéisme
19 septembre 2007
LA GRANDE TROUILLE
La souffrance de la mort par Jean Cocteau
Attention cela n’a rien contre la sympathie que j’éprouve pour tel ou tel de mes intervenants, mais il me semble intéressant de faire une note sur la discussion qui se développe à partir d’un tout petit sujet : la disparition des OVNI de l’actualité.
Au boulot
Mexen a une patience d’ange, si j’ose dire, en voulant argumenter sur les propos de notre cher Alberto. Ce dernier est l’archétype du croyant qui s’accroche à sa foi, comme un naufragé à sa bouée. Sur son blog, il ne prêche que des convertis et ici sur un site sans dieux par essence il se débat comme il peut. Tous les athées qui me lisent le connaissent bien et tentent eux aussi de contrer ses propos, sans grands résultats d’ailleurs. Et pourquoi ? Parce que ce genre de croyant est incorrigible ? Parce qu’il est hors de notre monde, pour le moins, celui qui vit sans cette notion de Dieu créateur. En réalité Alberto est un angoissé et il est maintenant plus facile de cerner son personnage qui ici n’est encore que virtuel. Bien avant de le connaître j’avais crée un néologisme, hybride dans sa construction : CREDO (en latin : je crois) et PATHE (en grec maladie) Malade de sa foi est une soumission bien connue en psychologie analytique. Cela va de Ste Thérèse aux fous furieux des intégristes. Ceux de l’islam étant à la mode il ne faut pas oublier les dingues du Dieu des chrétiens qui n’ont rien à leur envier si ce n’est l’usage de moyens techniques plus performants.
Je nomme ces derniers de crédomaniaques, ce qui est la dernière marche. Pour en revenir à Alberto et à tous ses semblables, il ne fait pas de doute qu’ils souffrent d’une inquiétude abyssale, la crainte de la mort. En effet dans l’existence l’homme à deux points obsessionnels : la transmission de la vie : le SEXE. Et la MORT. Toutes les religions notamment les crypto judaïques, ont tenté d’apaiser ces deux points. Pourquoi suis-je là et pourquoi vais-je mourir sont les seules et vraies questions. Mais la plus angoissante est comment vais-je mourir ? L’instant ou l’ego disparaît, sans oublier la souffrance si elle est inéluctable. Ne nous voilons pas la face, c’est la seule question qui nous fout la trouille, en effet APRES ne nous regarde pas comme le pensent les suicidés.
Qu’importe toutes ces fantaisies de résurrections et autres recompositions des familles (sans ADN ?) Toutes ces histoires de paradis, de salut, de rédemption, de Jésus et paraboles ne sont que des supercheries, voir des subterfuges. Que cela soigne les angoisses de certains tant mieux, mais je n’en suis pas sûr.
Dans le christianisme tout tourne autour de la notion de mort et de péché. La vie n’est qu’une étape vers la mort et non pas un moment qui ne débouche sur rien, comme celle de l’animal que nous sommes. A ce propos lire le bouquin d’un jeune essayiste, « l’Etre et le Néant » un certain Jean-Paul Sartre, un nom qui fera date j’en suis persuadé.
Dans chacune des réponses d’Alberto nous sentons réapparaître au bout d’un certain temps cette inquiétude. Peut être également veut-il tenter de faire taire en lui la petite lumière de la raison qui le turlupine en lui disant. « Allons Alberto, tu vois bien que tu t’entêtes »
Florilège
Les martiens (à l’origine de la discussion actuelle) impossible ….Jésus ….la Bible….
"Travailler à la sueur de leur front et pour madame un enfantement dans la douleur." Déjà Alberto nous confie que jeune homme il était angoissé par ce genre de truc et par la vie en général. Après une période de recherche il se lance dans la religion, à fond et tant pis pour les bonnes femmes qui hurlent en enfantant. Il lui fallut éplucher la Bible pour se persuader de l’existence de son Dieu et trouver une paix intérieure. Et il rentre dans de nébuleuses explications toujours incompréhensibles. C’est de la faute à nos premiers parents ! Et Dieu les a puni, en inventant en plus la mort ! Quant à nos sales bêtes de chiens et de dinosaures, je me demande ce que leurs parents avaient bien dû faire ?).
Quant à ce que mettent dans la bouche de ce Jésus, les essayistes de l’époque, il y a à redire, par exemple. Petit exemple « Ce temple sera reconstruit en 40 jours, or il n’en fut rien. Erreur humaine.
Il se trouve que j’ai lu pour la première fois la biographie de Jésus, il y a très longtemps et je continue à penser que c’est une des plus belles histoires.
Alberto, la rédemption, ne serait destinée qu’à ceux qui y croient, et merde à ceux qui ne sont pas christianisés. Ben voyons ! Encore un emberlificotage, car on ne peut donner d’explication à ce qui ne tient pas debout...
Selon moi la vie n’est que le fruit du hasard. L’existence d’autres êtres vivants dans les galaxies pourrait-elle se répéter ou se reproduire ? Pourquoi pas. Sous une forme qui pourrait proche de la nôtre ? Il faudrait multiplier le hasard par le hasard. Ce n’est pas être prétentieux du tout et cela me parait raisonnable. Par contre cette existence avérée dépiterait tous les Alberto du monde. (1) Lequel réplique aussitôt en faisant encore une fois référence à sa foi. « Tous les hommes, quels qu’ils soient, qu’ils naissent sur la lune ou ailleurs, dans n’importe quelle galaxie, tous les hommes naissent pécheurs, […] Leur seule chance se nomme Jésus parce qu’il est le fils unique de Dieu, le seul donc qui ait pu régler ce problème que nous appelons communément “le salut”. Et c’est précisément sur notre planète terre qu’il l’a accompli […] Si tu pouvais jeter un oeil dans le ciel, qu’est-ce que tu verrais et entendrais ? Il n’y a que des louanges pour lui ! « des hommes qui se croient doués, forts, intelligents... ils ne savent pas que leurs pouvoirs sont limités, ils ne savent pas qu’ils sont mortels et qu’à la fin ils ne seront plus rien. »..
Et voilà où nous en sommes.
(1) Et c’est Mexen qui clôt le débat pour l’instant. Il tient les arguments de notre chrétiens préféré pour « de la rhétorique, quand la question posée n'a pas sa réponse toute faite (dans la Bible ici), il suffit de dire que la question elle-même n'a pas lieu d'être. Plus de questiosn, plus de réponses […] C’est un classique ! » Et d’enfoncer le clou en écrivant : « A partir du moment où des êtres existeraient dans une autre galaxie, on ne pourrait les appeler "hommes" et je crois qu'ils se demanderaient bien qui est ce "Dieu" dont les Terriens arrêtent pas de parler. Auquel cas il faudrait à tout prix les évangéliser, pas vrai ? »
Quelle belle chute, comme dirait Djack.
12:00 Publié dans PHILOSOPHIE RELIGIONS | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : religion, foi, bible, christianisme, mort, peur, paradis
28 août 2007
LA CHARITE, S'IL VOUS PLAIT !
La charité chrétienne qui ne mérite pas seule le mot, m’a toujours paru un peu suspecte.
Dans mon précédent billet, je parlais des idoles mondiales de la Charité, dont il ne faut pas exclure notre bon Abbé Pierre, et je dénonçais la mauvaise foi, si j’ose dire de mère Teresa. En effet je préfère tout de même le travail d’un protestant comme le Dr Schweitzer qui soigna sans publicité, sans les médias, les lépreux pendant quarante années avant de recevoir le prix Nobel et de devenir une star lui aussi.
La charité chrétienne, qu’il ne faut pas confondre avec la philanthropie et encore moins avec la solidarité, me paraît entachée de ce fameux donnant/ donnant cher à Ségolène et aux curés de tous bords. Puisque le malheur est sur la terre, puisque Jésus qui devait obtenir la rédemption de nos péchés n’a rien réglé, il faut faire le boulot soi-même et gagner en même temps une petite place pour le paradis. Dans ces conditions la charité chrétienne n’est pas gratuite ni gracieuse, un petit commerce qui me soulève le cœur depuis que je suis en âge de raisonner. Plutôt un brave laïc, quidam de chez les quidams qui se révoltent contre cet état de fait et part avec des copains du même bord creuser des trous au Sahel pour trouver de l’eau, comme çà pour le geste. Rien à voir avec les dames de charité qui en donnant à leurs bonnes œuvres, se paye des années de purgatoire en moins.
Je range la charité médiatique dans le même sac, les « Enfoirés » par exemple me sortent par les trous de nez. Récolter des thunes pour les petits malades tout en se faisant un pub d’enfer, me paraît un peu dégueulasse.
- T’as vu Machine aux Enfoirés, la classe, je la kiffe. (entendu à la maison)
Pour la petite histoire il se trouve que dans ma jeune carrière j’avais comme client le créateur de « Perce neige », une œuvre caritative laïque qui subvient aux besoins d’enfants handicapés ou malades. Or ce type n’était autre que Lino Ventura, aussi bourru à la ville qu’à l’écran, une nature, mais qui ne le gueulait pas sur les toits. Altruisme et charité, d’ailleurs ne se marient pas.
Malgré mes recherches, je ne puis me souvenir le nom de celui (peut être Lao Tseu) qui a dit ou écrit : « La charité oblige plus celui qui donne que celui qui reçoit ». Ce qui est infiniment plus sage que la maxime de Mahomet
suivante « La main qui donne est meilleure que celle qui reçoit ». Au passage je ne peut m’empêcher de citer cette autre passage d’une traduction du Coran : « A cause des enfants, des vieillards, Dieu hésite à détruire les villes où règnent les péchés » Ce Dieu là n’aime pas les Grecs c’est certains. Décidément tous ces Dieux illusoires ne servent à rien. En effet dans un monde juste, il ne devrait pas y avoir ni dons ni oboles. Le riche, c'est-à-dire celui qui a plus que l’autre, devrait se sentir gêné devant celui qui à besoin, tandis que celui-ci estimera que c’est un du de recevoir.
Je cite A.Gide : « La charité, tout en soulageant temporairement la misère, ne s'attaque point à sa racine et l'on peut même dire que, par là même, elle l'entretient. (...) et un petit coup de J.Green : […] la charité des riches n'est souvent qu'une forme de condescendance et qu'ils se débarrassent des pauvres avec de l'argent » Je pensais déjà cela avant de les lire.
Quant à la charité publique n’en parlons pas ou très peu. Dans un pays comme le nôtre où l’écart entre les nantis et les pauvres se creuse de plus en plus et ce n’est pas le pouvoir actuel qui va le réduire bien au contraire, on doit faire appel à la charité publique. A côtés des clodos qui nous tapent gentiment, se précipitent les journées de dons pour ceci ou pour cela. Tout y passe, les maladies, les pauvres, jeunes ou non, et la Croix Rouge. Organisme international certes, crée par Henri Dunant, (également promoteur de la convention de Genève. Encore un petit suisse) mais qui a une boutique en France.
Bon ! Il s’agit là plus de solidarité plus que de charité, mais comme pour tout ces organismes on pourrait les taxer d’alliés objectifs de la tyrannie, qu’elle soit d’Etats ou de religions. Cette tyrannie qui laisse ses sujets se démerder seuls entre-eux, mais qui roulent en carrosses (avec un moteur à essence. Le diesel ? Pas assez cher mon fils)
Comme tout le monde je participe aux quêtes urbaines, mais je me pose tout de même la question : où va mon pognon ? Je sais, c’est trivial et cela nous éloigne du sujet.
Conclusion :De saint Vincent de Paul à l’abbé Pierre, en passant par B.Kouchner et son sac de riz devenu célèbre, il ne s’est rien passé.
15:44 Publié dans PHILOSOPHIE RELIGIONS | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Religion, charite chretienne, foi, croyance, superstition, eglise







C'est en regardant sur une chaîne d'infos continues que j'ai eut un éclair de lucidité. Il s'agit d'un bulletin météo qui diffuse des images en temps réels des grandes capitales du monde, Rome, Paris, Sydney, Toronto et Tokyo par exemple.
