14 juin 2009
JOJO LA SYNTAXE
Si John le permet, j’aimerai faire une mise au point.
Certes, je ne suis pas un cador de la grammaire et de la syntaxe soit et on me le fait assez souvent remarquer. Le style ça se discute et le sujet des billets aussi, ii suffirait que je reparle du p’tit Jésus et on verrait revenir Alberto et son complice.
Je ne suis pas imbu de ma personne, ni souvent pas fier de ce que j’écris, mais j’assume selon mon humeur qui en ce moment est plutôt caustique et amère.
Puisque l’on me parle de la teneur de mes billets, faudrait-il encore que l’on parle de celle des commentaires qui sont souvent délétères. Sur plusieurs points ou questions posées, on se perd dans un détail et tourne en eau-de-boudin.
Exemple je parle de la détresse en eau dans les déserts sub-africains et on nous parle des puits artésiens de nos campagnes et du savon de Marseille de la grand-mère pour faire sa lessive ! ! ! !
Tous ceux qui écrivent, du journaliste, à l’avocat au romancier, en passant par l’étudiant, savent très bien qu’une correction est absolument nécessaire. Cavanna le Grand l’affirme, or je ne suis pas Cavanna et en me relisant je passe sur mes mauvaises tournures de phrases ou sur des accords aléatoires du verbe avoir : et les corrections automatiques n’arrangent rien.
Effet du hasard, ce soir je corrige un devoir d’entrée en Première L. Je fais cela de temps en temps et j’ai toujours de bonnes notes en français !. Une fois ,en troisième année de Fac, avec une attention particulière sur le français. Il est vrai que le premier jet était une horreur, un assassinat de la langue de Molière.
Pour éviter de souffrir trop de mon égo surdimentionné, je propose que John choisisse le thème de ma prochaine intervention qu’il corrigera par mail avant l’imprimatur.Il devra , choisir entre les conséquences de la bartholinite dans les rapports sexuels, l’influence de la masse de Jupîter sur le croissance du poil d’épagneul et la religiosité de la transcendance auXII ème siècle.
En attendant un prochain billet parfait et subjuguant, écoutons un standard du Jazz.
10:34 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : orthographe, pompes a eaux, désert, soif, secheresse





