23 juin 2008
LA FEMME EST LA FEMME DEL'HOMME II
< La petite divorçée de 10 ans.
Les organisateurs d’un tournoi intermosquées dans une salle municipale de la banlieue parisienne, de basket féminin a interdit aux hommes, d’y assister. Je vais donc tomber à bras raccourci sur ces rigolos
Ce scandale a faillit avoir lieu, mais le maire, se rendant compte de cette situation ubuesque qu’il juge discriminatoire envers la gente masculine, a annulé son autorisation. Alors ça chauffe dans les médias.
Les faits
Le président de cette association évoque pour sa part un problème de communication au sein de son groupe, la mention "entrée du gymnase strictement réservée aux femmes" ayant, selon lui, été rajoutée par la suite sur les tracts annonçant la manifestation par une secrétaire chargée de l'organisation de ce tournoi "intermosquées".
"On respecte les lois de ce pays, on les connaît très bien", a-t-il ajouté auprès de l'AFP.
(1) Outre sa dimension sportive, ce tournoi devait également permettre de collecter des fonds pour le Comité de bienfaisance et de secours aux Palestiniens (CBSP) afin d'aider des orphelins. ( AFP) Ce n’est pas une raison.
Ma première réaction que je place au centre du débat est, l’organisation ethniques et communautaristes de ces équipes de basket. Mais où va-t-on dans cette galère ?. Des matches inter-ethniques, puis racistes ?
Il faut interdire ce genre de manifestation ? qui d‘une part isole les jeunes arabes de la vie de la cité, et de l’autre les entretiennent dans un climat sulfureux de prosélytisme musulman.
Un autre exemple. A la suite d’un accouchement qui se présente mal, l’urgentiste prévoit une intervention. Seulement voilà, le père musulman la refuse sous le prétexte que l’obstétricien qui opérera est un homme. Ce qui va contre le précepte musulman. Refus total et l’enfant naît enfin, mais trop tard, avec une affection neurologique grave et irréversible. Premier réflexe du lecteur de cette information : le mari est un irresponsable. Mais, ce n’est pas la fin du drame, tout en respectant les lois musulmanes, les époux (le papa certainement, la mère aurait-elle son mot à dire ?) attaque l’hôpital en responsabilité et tente d’obtenir réparation en monnaie sonnante et trébuchante. Deuxième réflexe, ce type est gonflé.
La justice, mais après des années de réflexions et d’études, vient de statuer sur ce cas époustouflant en condamnant le père aux dépens car « l’état de l’enfant est totalement imputable à l’attitude [du père] ». Enoncé qui devrait faire jurisprudence, car ce genre de situation a tendance à s’accroître, y compris d’ailleurs dans la population non religieuse. Les familles attaquent les hôpitaux cliniques et soignants à tout bout de champ. Ce qui explique les tarifs exorbitant des anesthésies souvent incriminées.
La tension entre laïcité, religion et médecine est vive y compris chez les étudiants en médecine, les uns avec la kipa et d’autres avec le voile.
Si en l’occurrence la justice a enfin fait son travail, le gouvernement saurait-il en faire autant, c’est-à-dire protéger la laïcité, le libre accès aux soins et de l’exercice de la médecine. ?
Mariée de force en dessous de l'âge légal, abusée sexuellement et physiquement par son mari de vingt ans son aîné, Nojoud Ali est la première Yéménite à avoir osé défier, à l'âge de 10 ans, l'archaïsme des traditions de son pays, en demandant le divorce, c'est la première fois qu'une jeune mariée osas se rebeller «Maintenant, je veux retourner à l'école et je veux étudier pour devenir avocate !» diras cette gosse d’une famille de seize enfants. Depuis, une petite dizaine d'autres filles ont osé entamer des procédures judiciaires contre leur mari.
Après le sort des femmes juives, cathos et maintenant musulmanes on s’aperçoit que leur sort est commun.
Et chez nous où les femmes sont au gouvernement ?
Rachida à son heure, n’aura plus que son mouchoir pour pleurer, lorsque pour Sarko et son équipe, décidera de faire dans le sérieux. (lol)
Je pense n‘être pas misogyne, mais toutes ces bonnes femmes qui ne font que décorer le tableau au nom de la parité, devraient retourner à leurs chères études. Place aux vraies femmes politiques. Ségolène ? Pour l’instant je me gratte le menton. J’aurai moins de peine de voir Lagarde et Boutin au chômage. Et je ne parle pas de MAM.
Tiens pendant que j’y pense quelqu’un pourrait me dire où est passé Douste-Blazy ? Avant qu’il ne fasse le héros d’un feuilleton américain à la mode.
14:53 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : religions, rites, coutumes, femmes, condition feminine, monotheisme



