23 août 2008

MY MUSIC DANCE Chapter two

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THE KING OFF THE ROCK AND ROLL
A la mort de mon père, son patron nous offrit pour Noël un combiné radio-phono, c‘était le début des 45 tours et mon premier délit sur ce format fut Louis Armstrong et Ella dans « Stompin In The Savoy »
J’étais déjà au boulot, bien obligé et je pouvais enfin m’acheter quelques disques de musique américaine. J’avais remarqué déjà une différence entre les titres de chanteurs noirs et les blancs. Dans ce temps-là Johnny Ray était une vedette mais il me manquait quelque chose que ne trouvais que dans les disques de chanteurs noirs.
Lorsque arriva en France le R&Roll, nous avions sauté le R&B, le vrai que je découvris plus tard. Sur les ondes nous entendions Bill Halley et son Rock Around The Clock » un succès mondial. Puis ce fut Elvis. Tout commençait, une autre époque un nouveau rythme simple et dansant.
Un jour où avec « ma bande » nous allions boire des bières dans un café tenu par un Italien super sympa, celui-ci aussitôt nous signale un renouvellement des disques du Juke-Box qui nous serinait du Dalida ou Marino Marini. Surtout le n° 24 et 25 nous dit-il.
Une pièce de 20 centimes dans la fente et le paradis s’est ouvert : Little Richard dans l’inoubliable « Tutti Frutti »
Nous ne connaissions un traître mot de la chanson, mais les onomatopées, le rythme, le souffle, le phrasé, l’attaque, la mélodie pourtant très simple nous emballait.
Je ne délaissais pas mon engouement pour Elvis, qui nous apportait une autre image de la jeunesse américaine, notre Eldorado, mais mon choix était fait, bien que l’autre grand pianiste de Rock, J.L.Lewis reste dans ma panoplie comme l’un des plus grands avec bien entendu, Chuck Berry et Fats Domino.
L’un de mes vrais copains, ceux de l’école, pour me snobé préférait Ray Charles dont il me parlait tout le temps. Nous finîmes par acheter un de ses albums ( Les 33 tours existaient depuis peu). Patatrac, une nouvelle découverte, je ressortais mon vieux Révérend Père et je fis l’enchaînement. Après le Jazz Hot le R&Nroll et le gospel tout était dit pour moi, sans compter le bon vieux blues des familles qui nappait tout ça.

Plus tard, ce fut l’époque des yéyés et l’arrivée de Johnny qui tentait d’imiter les stars américaines, en vain. Il me fit illusion qu’en temps. Par contre les Chaussettes noires attirèrent mon attention, ce qui me permit de connaître les autres grandes figures du Rock. Gégène, Eddie Cochran et Buddy Holly, et j’en passe.

Mais l’arrivée sur le marché du disque les James Brown et les Otis Reding remettaient les choses en place. Du vrai du roots, ma religion était faite. Jusqu’à l’arrivée des Stones , pour moi cela allait encore tant ils pompaient dans les standards américains, mais les Beattles qui pourtant à leur début chantaient eux aussi du « vrai rock » appartenaient déjà à un autre monde de cette musique.
Je ne parle pas de mon goût pour le Jazz qui lui aussi appartient au monde musical que je préfère. Il ma fallut attendre Bob Marley pour retrouver la même flamme, dont l’étincelle provient d’Afrique que je range bien entendu dans la même catégorie.

Avec mes amis qui sont de la génération suivante et qui parlent plus d’Eric Clapton et Zappa que de Nat King Cole, je passe pour un passéiste. Mais je tente de leur expliquer pourquoi, et je crois avoir trouvé, ce qui saute aux yeux : ce qui me touche c’est la  musique où inconsciemment le pied, la jambe et les doigts marquent le tempo. La Dance Music.  Ce geste instinctif que l’on retrouve également dans toutes les musiques du monde, en Amérique du Sud, dans les Iles, au Moyen et Proche Orient.

En vérité, je vous le dis, il n’y de musique que dans la danse.
En haut photo 1977 et ici 1957.

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Puisqu’il faut terminer et illustrer mes propos je vous invite à écouter sur tutti cette petite merveille de « Tutti-Frutti », qui est pour beaucoup de professionnels, l’une sinon LA chanson qui ouvrira la route à une autre génération de musique. Les paroles au départ était très grivois, pour l’enregistrer il fallut en réécrire le texte tout aussi inepte. De toute façon, peu importe il faut écouter la voix comme un instrument de musique. Une voix exceptionnelle.
Sur ce blog écoutons l’un des grands pianistes Jerry Lee Lewis dans « Crazy Arms » un 45 tours que je trimballe partout.


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En prime 'Little Boy' du gospelshooter Kelsey dopnt je parlais précedemment

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22 août 2008

MY MUSIC DANCE PARTY One

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Cela commence à remonter loin dans le temps. Au point où je ne me rappelle plus exactement quand je me suis attaché à cette musique. Mais vaguement comment. Dix ans après la guerre les radios commençaient à diffuser de la musique américaine. Déjà les zazous avaient déjà copié et imité les stars d’avant pendant et d’après guerre. Mon père n’écoutait et n’entendais que la grande musique et notamment les grands ténors, Caruso, Georges Thill et surtout un type de son âge Mario Lanza qui incarna le premier cité dans un film « Le Grand Caruso » Bref, pré adolescent je me faisais une fierté de lui parler des nouvelles musiques que j’entendais à RTL ou Europe N°1. Sidney Bechet venait de faire un triomphe à l’Olympia, en 1955 j’avais treize ans et je fus emballé au grand dam de mon père. Un titre est resté dans ma mémoire en premier place « Petite Fleur » un tube de l’époque. Puis ce fut Lionel Hampton toujours à l’Olympia avec « Hey Ba The Re Bop » et c’était parti.
Nous avions un tourne-disque, propriété exclusive de mon père, je ne me contentais que de la radio. Comme nous n’avions pas la « fortune à Rotschild » comme disait ma mère je ne pouvais acheter de 78 tours. Nous les mômes nous n’avions qu’une seule solution : fouiner aux Puces de Montreuil dans les bacs de marchands de disques d’occasion qui étaient (alimentés par les G.I qui stationnaient encore en France à St Germain en Laye). Comme je le disais plus haut, mes potes et moi étions sans le sou, et comme il fallait bien se débrouiller il ne nous restait qu’une solution, celle des garnements de banlieues, la dérobade organisée. Bref, le premier disque emprunté fut (Je ne cherchais que des noms  américains, bien évidemment) Louis Armstrong « St Louis Blues » , je signale en passant qu’il s’agit d’une merveille, qui fut même pendant un temps l’Hymne National de l’Ethiopie,  tant son Négus l’adorait. Puis ce fut au hasard Willie Smith « le lion » dont j’ai perdu le titre et le disque, puis le RP Kelsey un pasteur hurlant, enregistré en live à Harlem. J’avais encore le premier il n’y a pas longtemps, et trimballé le troisième jusqu’ici. RP kesley.JPG
Ce fut la croix et la bannière pour écouter ces larcins à la maison. En cachette et avec une pointe d’allumette en guise d’aiguille phono, je me passais en boucle ces chefs d’œuvres, au point où le pauvre phono, un Philipps, rendit l’âme de fatigue. A cette occasion , puisque je fais des confidences, j’aimerais avouer une chose qui me tient à cœur. Sans phono, j’avais demandé à mon brave Abbé Navière de me prêter celui de la salle des fêtes paroissiales, un énorme machin. Devant un  tel matériel mon pater se précipite  ses disques, mais, je ne me rappelle plus la raison je refusais qu’il s’en serve. Sa tronche et sa déception me resterons en mémoire. Quel con j’étais.

A l’écoute «  St Louis Blue » par Louis Armstrong et l’orchestre de Red Allen datant de 1929 et écrite par W.C Handy tout de suite à la fin e la première guerre. L version de Betty Smith, blues comme son nom l’indique est bouleversante.

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14 juillet 2008

A MES CHERS LECTEURS

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Oh les gars et les filles !
Vous l’avez sans doute oublié, mais nous sommes sur un blog athée militant, donc polémique. Un garde-fou comme l’écrit John. Je sais que cela peut être quelques fois casse-bonbons, mais c’est comme ça. (1)
Si ici on parle d’un dieu omniscient et omnipotent, en tout cas en ce qui me concerne, c’est une antithèse, une rhétorique.
Dire que c’est l’homme qui est responsable la plupart du temps (les ¾) de ses maux me parait un peu fort. Cela ne concerne que la santé et même dans ce domaine, la faute ne lui est pas toujours imputable, ces saloperies de virus et autres microbes existaient bien avant nous rien que pour nous em..er. "Et qui s’est qui les a créée ces bestioles ? Hein !
Je veux bien croire qu’en exagérant la bouffe ( la mauvaise) ou la boisson alcoolisée, on se bousille la santé et que nos enfants trinquent, mais sont–ils responsables pour autant ?
Quand à Ingrid elle commence à me les briser menu avec ses références divines.
Que des dieux ou demi dieux : Le pape, Sarko et Villepin....
John *
Comment peut-on mettre un dieu en cause si l’on n’y croit pas. ?
Qui ? Comment ? Ou ?  Comme Webmaster je veux savoir (lol)

(1) Pourquoi ne pas aller sur mon blog musical, y a rien que des blacks, qui après avoir chanté du gospel se sont mis à hurler des cochonneries avec des sous-entendus dans les mots, ce qui les rendaient audibles pour le public blanc pudibond que Dieu c’est pas possible. TUTTI . J’en parle parce qu’en ce moment ça cartonne dur en matière de stats. Un jour j’ouvrirais un site avec des ténors et des ouvertures célèbres, Mario Lanza par exemple pour faire plaisir à Simone. Ecoutons un extrait d’une œuvre dont j’ai oublié le nom, italienne chanté en anglais. C’est pourquoi cette mise au point apparaît comme note et non comme commentaire
C’est de l’auto pub.